Spider-Man – La saga du clone (Tome 2)


La plus grande crise d’identité de Spider-Man

la plus grande crise d’identitéSouvenez-vous des épisodes #144-151 d’Amazing Spider-Man (05/1975 – 12/1975), marquant la fin de la troisième année de Gerry Conway au scénario et regroupés dans le septième tome de la série « Spider-Man – Les incontournables ». Cette histoire prenante fit traverser à Spider-Man la plus grande crise d’identité qu’il n’ait jamais connu. Une histoire de clones qui débuta avec un kidnapping à Paris et qui est à la base de cette deuxième et fort controversée saga du clone vingt ans plus tard.

Souvenez-vous du début de l’épisode #151 d’Amazing Spider-Man, où Spider-Man jette irrespectueusement un corps dans la cheminée d’un incinérateur, ne sachant probablement pas, qu’à l’inverse d’une cheminée de feu-ouvert, celle d’un incinérateur ne débouche pas directement dans les flammes. Un clone que l’on croyait mort et qui en revenant sous le nom de Ben Reilly donna naissance a l’une des sagas les plus controversées de l’histoire de Marvel dans les années ’90 : la saga du clone !

Tandis que la première saga du clone, datant des années ’70 ne couvrait que quelques épisodes, cette nouvelle saga qui se déroule 5 ans plus tard dans la vie de Spider-Man (5 ans en temps Marvel, 20 années réelles) va contaminer toutes les séries régulières de Spider-Man, ainsi que plusieurs séries limitées et one-shots entre 1994 et 1997. Cet album imposant de plus de 900 pages de la Collection Omnibus est la deuxième partie de cette saga et rassemble près de 40 épisodes issus de diverses séries arachnéennes de l’époque.

Il n’est pas indispensable d’avoir lu la saga datant des seventies ou de relire le premier volume de cette collection, car cet album revient amplement sur les événements de la première saga du clone, sur l’origine du clone créé par le Chacal et sur les événements du tome précédent. Comme la plupart des compilations, cette conclusion de la célèbre Saga du Clone contient des hauts et des bas, aussi bien au niveau du scénario que du graphisme.

Le début d’album est marqué par un Ben Reilly qui reprend le flambeau de Spider-Man alors que Peter Parker s’exile à Portland. Si le fait de retrouver un Spidey obligé de bricoler sa toile, de coudre son propre costume et de tenter de trouver des petits boulots pour survivre a un côté nostalgique et sympa, l’intrigue de fond concernant une menace virtuelle n’est pas parfaitement exploitée.

La deuxième moitié propose une machination capillo-tractée, marquée par le retour d’anciens super-vilains, ressuscités pour l’occasion. Si la complicité quasi fraternelle des deux Spideys est intéressante et la descente aux enfers de nos héros sans pitié et dramatique, les chemins empruntés pour arriver à un retour à la normale en fin de saga sont peut-être plus discutables.

Mais dans l’ensemble, la lecture de cette brique s’avère assez fluide et le prix élevé est compensé par de nombreuses heures de lecture. Quant à la saga elle-même …

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