Warren Ellis – Transmetropolitan T1


Ellis transmetropolitanVoici une série DC/Vertigo qui, tout comme « Preacher« , n’a pas été publiée jusqu’au bout par Le Téméraire et qui est maintenant reprise par Panini. Ce tome regroupe les épisodes #1 à #12 de cette œuvre de l’Anglais Warren Ellis et du dessinateur Darick Robertson.

« Transmetropolitan », c’est avant tout la confrontation entre un type, Spider Jerusalem, et une ville, The City.

Spider Jerusalem, c’est un ancien journaliste, mais surtout un ancien ermite qui vient de passer 5 ans écarté de toute forme de civilisation et qui, sous la menace d’une rupture de contrat ramène son cul en ville. Le type en question est un parano anticonformiste égocentrique avec un grand mépris pour l’humanité. Il prend un malin plaisir à faire chier tout le monde et fouille la merde mieux que quiconque. C’est un psychopathe déjanté et provocateur et il est de retour pour ce qui va être le come-back du siècle.

The City est une grosse poubelle anticipative qui rassemble les pires raclures et maux de la société. Une mégapole décadente qui présente une version cauchemardesque du futur. La morale y a fait place à l’extravagance et l’anarchie. Un endroit qui n’a absolument pas besoin qu’un journaliste vienne y remuer la merde … et pourtant !

Si certains passages sont jubilatoires, d’autres sont un peu ‘too much’ et ressemblent à un trip égocentrique de l’auteur. Des passages où Warren Ellis se fait plaisir en partant dans tous les sens, sans vraiment se soucier du lecteur … souvent ça prend, mais des fois c’est plutôt fatigant.

Bref, du très bon et du moins bon, mais surtout du Warren Ellis, dont j’ai préféré « Desolation Jones » et « Fell« .

Lisez également l’avis de Champi sur K-BD !

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2 Réponses to “Warren Ellis – Transmetropolitan T1”

  1. Moi, ça a pris systématiquement. J’ai jubilé durant les 6 tomes publiés en France, sans réserves aucune. J’adore cet humour complètement déjanté et désacralisateur.

  2. […] l’oeuvre dans l’histoire du comics avec une incontournable référence à Alan MOORE. Yvan regrette certaines séquences « too much », qui semblent indiquer que le scénariste tripe […]

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