Punisher Max – À main nue


La fin de Punisher Max !

Punisher Max - À main nueVoici donc une nouvelle rallonge à cette série « Punisher (Max) », qui a perdu un peu de son éclat depuis le départ de Garth Ennis. Après un quinzième tome (signé Gregg « Foolkiller » Hurwitz) plutôt décevant, un seizième volet (signé Duane Swierczynski) assez moyen et un dernier arc (signé Victor Gischler) finalement pas mal, le lecteur a encore droit à quelques épisodes hors-série, avant d’enfin passer à la nouvelle série régulière, baptisée « PunisherMax » (en un mot), scénarisée par Jason Aaron et illustrée par Steve Dillon.

Mais, en attendant cette nouvelle série, qu’en est-il des quatre récits proposés dans cet album ? Ce tome propose quatre histoires complètes (trois one-shots et un Annual), toutes écrites par des auteurs différents.

Le premier one-shot, écrit par Duane Swierczynski et dessiné par Michel Lacombe, s’intitule « Force of Nature » (Force de la nature). Cet épisode qui se déroule au milieu des océans, permet certes de retrouver le Punisher dans un environnement assez inhabituel pour lui, mais toujours aussi déterminé à coincer les malfrats liés à la mafia. Armé d’un harpon et torturant trois escrocs en haute mer, le Punisher démontre une nouvelle fois tous ses talents et ne fait preuve d’aucune pitié. Un bon petit récit !

Le second one-shot, écrit par Victor Gischler et dessiné par Jefte Palo, s’intitule « Little black book » (le petit calepin) et ramène le Punisher en milieu urbain. Dans cette histoire de calepin, Frank Castle jette son dévolu sur une nouvelle victime : un dealer nommé Carlos Ramirez ! Un peu de cul grâce à la propriétaire du calepin et beaucoup de violence sont au programme de cet épisode au scénario classique, mais efficace.

Vient ensuite le premier (et unique) annual de la série « Punisher (Max) », signé Mike Benson et Laurence Campbell et intitulé « The hunted » (Traqué). La victime du jour se nomme cette fois Eddie Grant et son sort est connu d’avance. A nouveau un bon récit !

Le dernier one-shot de l’album, écrit par Jonathan Maberry et à nouveau dessiné par Laurence Cambell, est intitulé « Naked kill » (A main nu) et lance le Punisher aux trousses d’un réseau de snuff-movies, au sein d’un immeuble réputé inviolable. Si ce scénario aurait certainement plu à Garth Ennis, j’aurais bien aimé voir ce qu’il aurait fait du personnage secondaire surnommé 28-7. Je pense que ce beau bébé dont le surnom fait référence aux dimensions astronomiques de son outil de travail aurait fait encore plus de dégâts dans les mains d’Ennis. Mais malgré l’absence du maître, Jonathan Maberry propose donc une très bonne conclusion à cette série Max.

Après 75 épisodes merveilleusement sombres et violents et quelques hors-série, cette excellente série publiée en 18 tomes chez Panini, s’achève donc. Il ne nous reste plus qu’à attendre la nouvelle série signée Jason Aaron (Scalped) et Steve Dillon (Preacher).

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