Bill Willingham et Mark Buckingham – Fables, Sorcières (Tome 17)


Place à la magie !

Bill Willingham et Mark Buckingham - Fables, Sorcières (Tome 17)Après un quinzième tome qui débutait une nouvelle ère (L’Âge des ténèbres) en présentant un ennemi particulièrement sombre (Monsieur Dark), le volet précédent proposait un cross-over entre les différentes séries de l’univers de Fables… Un tome légèrement décevant qui avait pour mérite principal de mettre fin aux intrigues liées aux Littéraux.

En reprenant les épisodes #86 à #93 de la série US, ce dix-septième volet renoue enfin avec l’intrigue liée à Mister Dark. Le lecteur a tout d’abord droit à un épisode dessiné par Jim Fern, qui revient sur le passé de ce nouvel ennemi et qui explique comment il s’est fait encoffrer par un dénommé Dunster Happ. Du parcours de ce magicien à la découverte de la ligue des encoffreurs, cet épisode joue pleinement la carte de la magie, tout comme le reste de cet album intitulé « Sorcières ».

Les cinq épisodes suivants (#87 à #91), dessinés par Mark Buckingham, renouent avec le cœur de l’intrigue. Le lecteur y découvre comment les Fables se préparent à la guerre contre Mister Dark, avec une Frau Totenkinder qui est mise en avant sous de nouveaux traits particulièrement attrayants. L’autre vedette de ces épisodes est Bufkin, le petit singe bleu, dont on suit l’affrontement avec la sorcière Baba Yaga dans le Bureau des Affaires Courantes. Ajoutez à cela un miroir magique, un chat noir aux capacités surprenantes et un Ozma qui tente de prendre la place de Frau Totenkinder en tant que responsable des sorcières, et vous obtenez un récit riche en sortilèges, qui a tout pour vous envoûter.

Les deux derniers épisodes, dessinés par David Lapham, sont plus anecdotiques et proposent une petite parenthèse au sein de royaume de Haven, l’utopie créée par Gobe Mouche. Le lecteur y a droit à une petite partie de baseball qui se transforme très vite en affaire d’état. C’est donc l’occasion de découvrir comment est géré ce nouveau royaume, tout en revisitant au passage la fable du scorpion et du crapaud…

Visuellement, Jim Fern et (surtout) David Lapham s’en sortent pas mal en tant que suppléants, mais ce sont surtout les illustrations de Mark Buckingham et la manière dont il donne vie à ses personnages qui demeurent un véritable régal.

Un très bon tome… en attendant le fameux centième épisode !

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :