Archive pour août, 2017

Donato Carrisi – L’Écorchée

Posted in Littérature with tags on 30 août 2017 by Yvan

L’excellente suite du « Chuchoteur » !

Donato Carrisi - L'Écorchée« L’Écorchée » est la suite du « Chuchoteur » et invite à retrouver Mila Vasquez, l’enquêtrice spécialisée dans les disparitions d’enfants, sept ans après l’affaire du Chuchoteur. Si Klaus Boris, qui s’occupait des interrogatoires lors du tome précédent, est également de la partie en tant qu’inspecteur, c’est cependant Simon Berish qui fera équipe avec Mila afin de résoudre cette nouvelle enquête qui nous plonge une nouvelle fois dans les méandres du Mal.

Mila Vasquez travaille dorénavant aux Limbes, la cellule d’enquête sur les personnes disparues. Lorsqu’une famille est assassinée par un homme disparu depuis dix-sept ans et que d’autres disparus des Limbes se mettent à perpétrer des crimes horribles, Mila se retrouve une nouvelle fois au cœur d’une affaire particulièrement sordide. Le duo qu’elle forme avec Simon Berish fonctionne à merveille car cet expert en anthropologie devenu paria de la police est également un personnage complexe et torturé. L’auteur livre donc une nouvelle fois de l’excellent boulot au niveau des personnages, avec des histoires personnelles et des fêlures qui s’intègrent avec brio à l’intrigue principale.

Donato Carrisi livre à nouveau un thriller psychologique sombre et glauque en menant le lecteur par le bout du nez d’une atrocité à la suivante. L’auteur propose en effet un récit à tiroirs qui multiplie les rebondissements et qui nous tient en haleine jusqu’à cette conclusion surprenante qui tient toutes ses promesses. Le Chuchoteur est cette fois remplacé par Kairus, alias le Maître de la nuit, qui représente à son tour le Mal tapie dans le noir. Chaque crime révèle son lot de surprises et les meurtriers se succèdent tels des poupées russes, ne dévoilant le fameux Kairus qu’en toute fin de roman.

Bref, Donato Carrisi livre un nouveau page-turner haletant, impossible à lâcher avant la fin.

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Brian Michael Bendis et Stuart Immonen – Ultimate Spider-Man, La guerre des symbiotes (Tome 11)

Posted in BANDES DESSINÉES, Brian M Bendis, Comics, Deluxe, Intégrales, Panini, Spider-Man, [Avec super-héros], [DL 2017] with tags on 25 août 2017 by Yvan

Le tome des résurrections !

Brian Michael Bendis et Stuart Immonen – Ultimate Spider-Man, La guerre des symbiotes (Tome 11)Le onzième tome de cette version modernisée de l’univers de Spider-Man, proposant une approche plus contemporaine et plus « Teenage », visant à conquérir un jeune public parfois rebuté par quarante ans de continuité, reprend les épisodes #118 à #128 d’Ultimate Spider-Man.

La première moitié de cette intégrale s’intéresse au quotidien et aux amis de Peter Parker. De l’arrivée de Johnny Storm dans la classe de Peter à l’apparition d’étranges pouvoirs chez sa camarade de classe Liz Allen, en passant par Kenny qui a percé l’identité secrète de Spider-Man, la vie de tous les jours n’est pas forcément de tout repos pour notre héros. Si Bendis propose un récit léger, frais et bourré d’humour, il démontre surtout sa capacité à dépeindre les problèmes d’adolescents, ainsi que son talent à produire des dialogues particulièrement réalistes et ciselés. Cette première moitié d’album n’est cependant pas dénuée d’action car, outre la présence de Johnny Storm, de Spidey, de Kitty Pryde et d’Ice Man, l’histoire est également marquée par une intervention de Magneto… ce qui va toujours de pair avec pas mal de casse.

La deuxième partie de l’album est surtout marquée par le retour d’Eddie Brock… et de Venom. Si le costume noir d’Eddie n’est pas d’origine extra-terrestre dans cet univers, il est cependant la convoitise de nombreuses personnes… pas forcément toujours bien intentionnées. Cette guerre des symbiotes est beaucoup plus porté par l’action que la première moitié de l’album, notamment grâce à un combat épique impliquant Spider-Man, Nick Fury, Captain America, Venom, Carnage et Thor.

Bref, cet album se situe dans la lignée des précédents, avec un Spider-Man toujours très teenager et un récit extrêmement fun. Bendis multiplie par contre les allers-retours dans le temps, ce qui a parfois tendance à perdre le lecteur. Quant à ceux qui n’apprécient pas les résurrections de personnages, ils risquent d’avoir beaucoup de mal à digérer cette fin d’album qui prouve une nouvelle fois que, même dans l’univers Ultimate, les personnages ont du mal à demeurer mort au sein des comics.

Visuellement, Stuart Immonen s’en sort de nouveau haut la main, en s’adaptant toujours assez bien au style de Bagley, qui a laissé sa place il y a déjà deux tomes après avoir dessiné plus de cents numéros.

Bref, encore un bon tome, mêlant action et développement psychologique de Spidey et de ses proches, mais ressuscitant peut-être un peu trop de personnages.

Harper Lee – Ne Tirez pas sur l’oiseau moqueur

Posted in Littérature with tags on 23 août 2017 by Yvan

Une œuvre intemporelle !

Harper Lee - Ne Tirez pas sur l'oiseau moqueurAvec « Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur » Nell Harper Lee nous transporte dans l’Alabama des années 1930, au sein d’une petite ville rurale frappée par la récession… et par le ségrégationnisme. Parmi les habitants de Maycomb, l’auteure se concentre sur la destinée d’Atticus Finch, avocat taciturne qui élève ses deux enfants, Jem et Scout, avec l’aide d’une vieille cuisinière noire. Si les étés de la petite Scout et de son grand frère sont remplis d’insouciance et d’aventures, la petite communauté s’enflamme lorsqu’Atticus est commis d’office pour défendre un Noir accusé d’avoir violé une Blanche.

En s’intéressant surtout aux péripéties des deux enfants et de leur ami Dill, la première partie du roman fait plutôt penser aux aventures de Tom Sawyer, même si l’on détecte déjà ce racisme latent qui ne demande malheureusement qu’à s’exprimer. Lors de la seconde moitié du récit, l’Amérique ségrégationniste des années 30 montre son vrai visage, tandis que le procès de Tom Robinson tient le lecteur en haleine.

Le récit date de 1960 mais cela ne se fait pas vraiment ressentir car les thèmes abordés sont universels et le fait de montrer les événements à travers le regard naïf et innocent d’une petite fille de huit ans contribue également à rendre la narration intemporelle. Du côté garçon manqué et débrouillard de Scout Finch à l’intégrité de ce père profondément humain, tous les personnages sont admirablement construits et extrêmement attachants.

Ce récit qui invite à s’indigner du sort de ce Noir injustement accusé d’agression sur une Blanche ne laisse évidemment pas indifférent, que ce soit maintenant ou dans les années 60, où il sera d’ailleurs récompensé du prix Pulitzer en 1961, avant de s’installer définitivement comme l’un des grands classiques de la littérature antiségrégationniste. De la justesse des propos de cette gamine de huit ans à la tolérance de ce père qui invite à regarder au-delà des préjugés, « Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur » est une véritablement hymne à la tolérance, à la justice, à la liberté et à l’égalité.

Bref, une œuvre universelle, intemporelle et fondatrice de la littérature américaine…

Brian K. Vaughan et Fiona Staples – Saga (Tome 7)

Posted in BANDES DESSINÉES, Comics, Séries, Urban Comics, Urban Indies, [DL 2017], [En cours], [Sans super-héros] with tags , on 18 août 2017 by Yvan

Pit-stop forcé sur Phang !

Brian K. Vaughan et Fiona Staples - Saga (Tome 7)Cette excellente série imaginée par Brian K. Vaughan (Y, le dernier homme, Pride of Baghdad ou Ex Machina) se poursuit avec un septième volet qui reprend les épisodes #37 à #42 de ce space opéra familial particulièrement jubilatoire.

Pour rappel, Saga invite à suivre les déboires d’un couple d’amoureux, issus de planètes ennemies et en guerre perpétuelle. Marko, notre Roméo cornu originaire de la planète Couronne, tente donc de faire sa vie en compagnie d’Alana, sa Juliette ailée issue de Continent. Au centre des débats (et à la narration), le lecteur retrouve bien évidemment la petite Hazel, fruit de leur amour interdit. Cette progéniture, issue de deux espèces qui sont en guerre depuis la nuit des temps, n’est cependant pas vue d’un bon œil par les peuples respectifs et se retrouve du coup pourchassée dès sa première bouffée d’air. La vie de couple n’est déjà pas un long fleuve tranquille, mais quand on est pourchassé par les pires tueurs professionnels de la galaxie, que la baby-sitter est un fantôme et que la poisse semble vous coller à la peau… il faut être sacrément balèze pour que l’amour survive !

Après avoir délivré leur fille d’une prison de la planète Continent, Marko et Alana prennent la fuite à bord de leur fusée, accompagnés de Pétrichor, la transsexuelle cornue, d’Izabel, la baby-sitter fantomatique, et de l’ex-Prince Robot IV, toujours à la recherche de son fils. Tout ce beau monde est cependant contraint de faire escale sur Phang, une comète cosmopolite transformée en champ de bataille suite à la guerre éternelle entre les deux planètes ennemies.

Si l’auteur recentre son récit autour de la cellule familiale, notamment en abordant la grossesse d’Alana, en parallèle, il poursuit également la quête de nombreux personnages secondaires. Si le lecteur retrouve avec grand plaisir certains personnages, tels que le tueur à gages nommé Testament ou le Chat Mensonge, il a également droit à quelques nouveaux venus, dont cette famille de marsupiaux particulièrement attachants. Outre des personnages toujours extrêmement humains (malgré une apparence parfois surprenante), l’auteur livre à nouveau une véritable petite pépite au niveau de la caractérisation. En multipliant les planètes et les espèces, il offre une lecture très diversifiée et une galerie de personnages extrêmement riche et parfaitement exploitée, qui s’étend au fil des tomes. Brian K. Vaughan démontre également une nouvelle fois sa capacité à composer des groupes de personnages assez improbables et de saupoudrer le tout de dialogues croustillants au possible.

Si cet ovni mélange avec brio space opéra, romance, chronique familiale, géo-politique, comédie, aventure, sexe, horreur, violence, chasse à l’homme, drame, action, science-fiction et magie, l’une des grandes forces du récit sont en effet les dialogues. Ceux-ci sont une nouvelle fois d’un naturel extraordinaire et débordent d’humour. Le choix d’Hazel, dorénavant âgée de cinq ans et pourvue d’ailes et de cornes, en tant que narratrice du récit fonctionne également toujours à merveille, surtout que cette dernière revient sur les événements avec un certain recul et beaucoup de cynisme. Ajoutez à cela un character-design impressionnant, un univers débordant d’inventivité et la capacité de Vaughan d’aborder énormément de thèmes sensibles en toute décontraction, sans alourdir le récit, et vous obtenez une véritable tuerie qui gère de surcroît l’art du cliffhanger avec énormément de maestria.

Visuellement, le graphisme de Fiona Staples continue de fonctionner à merveille. La dessinatrice canadienne donne non seulement vie à des créatures loufoques au look très réussi, mais parvient surtout à mettre les délires du scénariste en images avec beaucoup de savoir-faire et d’esthétisme. À l’aide d’une colorisation qui accompagne toujours parfaitement le ton du récit, elle contribue aussi à installer une ambiance toujours adéquate. Elle offre également un découpage efficace qui rend la lecture très fluide et qui incite à tourner les pages à grande vitesse. Notons également la présence de quelques images choc, qui risquent de vous faire froisser les sourcils ou de vous faire sourire.

Ils en parlent également : Dionysos

Zidrou et Arno Monin – L’adoption, La Garua (Tome 2/2)

Posted in Bamboo, BANDES DESSINÉES, Diptyques, Franco-Belge, Zidrou, [DL 2017], [Grand public] with tags , on 16 août 2017 by Yvan

Perdu dans le brouillard de Lima !

Zidrou et Arno Monin - L'adoption, La Garua (Tome 2/2)« La Garua » propose la suite et fin de cette chronique familiale en deux tomes, scénarisée par le prolifique Zidrou et mise en images par Arno Monin.

Si le premier volet racontait l’histoire de l’adoption de la petite Qinaya, ramenée du Pérou par Alain et Lynette, où un tremblement de terre avait fait des milliers d’orphelins, le cliff-hanger final déstabilisant, marqué par l’intervention de la police et le retour au pays de la fillette adoptive, donnait envie de découvrir où Zidrou voulait finalement nous emmener.

Le départ brutal de la petite péruvienne de quatre ans a en effet un solide impact sur sa famille d’adoption. Entre le père qui subit les conséquences de son acte illégal et la grand-mère qui perd la boule, Zidrou se concentre une nouvelle fois sur ce grand-père un peu bougon, qui n’était initialement pas très enthousiaste vis-à-vis de cette progéniture venue d’Amérique du Sud, mais qui avait fini par fondre devant sa petite-fille adoptive. Le lecteur retrouve donc un Gabriel Van Oosterbeek profondément marqué par la séparation, mais embarquant pour le Pérou, où il compte bien retrouver sa petite-fille adorée.

Ce deuxième volet est non seulement marqué par un changement de décor et d’ambiance, mais présente également les personnages du tome précédent sous une toute nouvelle perspective. Si l’intrigue concernant la petite Qinaya est vite résolue, le chemin de croix de ce grand-père qui espérait se racheter de ses absences en tant que père en s’occupant de sa petite-fille, se poursuit de plus belle et prend même une nouvelle tournure grâce à la rencontre de Marc Legendre, un compatriote venu récupérer le corps de sa fille décédée lors du dernier tremblement de terre. Perdu dans la Gurua, sorte de brouillard qui enveloppe la côte péruvienne, cette rencontre inattendue va permettre à Gabriel de sortir de sa propre brume. Une prise de conscience émouvante, qui lui permet finalement de retrouver bien plus que l’enfant qu’il était venu chercher…

Zidrou livre donc une nouvelle histoire remplie d’humanité, narrée avec beaucoup de tendresse et d’humour, le tout servi avec des dialogues d’une justesse incroyable. Visuellement, même dans la brume de Lima, le dessin tout en rondeur d’Arno Monin continue de faire mouche. Le dessinateur contribue à insuffler beaucoup d’humanité et de tendresse au récit, tout en livrant des personnages d’une grande expressivité et particulièrement attachants.

Un diptyque que je vous invite à adopter au plus vite !

Encore du bon Zidrou, que vous pouvez retrouver dans mon Top BD de l’année !

Ils en parlent également : Jérôme

Matthieu Biasotto – Ewa

Posted in Littérature with tags on 9 août 2017 by Yvan

Vive l’internat !

Matthieu Biasotto - EwaAvec « Ewa », Matthieu Biasotto nous plonge au cœur d’un pensionnat en Pologne dans les années 30, le temps d’un thriller fantastique qui en fera frissonner plus d’un.

Ewa est une adolescente de quinze ans dotée d’un pouvoir surnaturel tellement maléfique, qu’il oblige sa famille à l’enfermer dans un pensionnat pour jeunes filles pas vraiment comme les autres. Si la directrice de l’endroit se voit contrainte de faire disparaître tous les miroirs afin de ne pas réveiller le don héréditaire de la jeune fille, l’enfer ne se situe peut-être pas de l’autre côté du miroir, mais plutôt au sein même de cet établissement cauchemardesque…

Si j’avais un peu peur de l’élément fantastique de ce polar, celui-ci se retrouve heureusement très vite dilué au sein d’une intrigue au réalisme qui fait souvent froid dans le dos. Dès la couverture, l’auteur nous plonge dans un univers sombre, glauque et d’une froideur extrême. Outre les conditions climatiques extrêmes et une Seconde Guerre mondiale pointe le bout de son nez, c’est surtout l’ambiance glaciale et oppressante de ce pensionnat qui marque les esprits. Des tortures physiques et psychologiques aux disparitions inquiétantes, les conditions de détention de ces jeunes pensionnaires ne laisseront personne indifférent.

Au fil des pages, le lecteur s’attache inévitablement à la jeune Ewa, partageant ses peurs, ses souffrances, sa solitude… et sa rage. C’est à travers ses yeux que le lecteur tente de découvrir la véritable nature et le rôle de chacun des protagonistes, de l’impitoyable directrice à l’attachant Maciej, en passant par le colossal homme à tout faire ou sa compagne de chambre que l’on surnomme « La Terreur ». Multipliant les rebondissements, l’auteur s’amuse à multiplier les fausses pistes et nous tient habilement en haleine jusqu’à la dernière page.

C’était mon premier roman de cet auteur, mais ce ne sera certainement pas le dernier…

Lian Hearn – Le Clan des Otori, Le Silence du Rossignol

Posted in Littérature with tags , , on 3 août 2017 by Yvan

Guerre des clans dans un Japon médiéval imaginaire teinté de fantastique !

Lian Hearn - Le Clan des Otori, Le Silence du RossignolAvec « Le Clan des Otori », l’auteure australienne Lian Hearn transporte le lecteur dans un Japon médiéval imaginaire teinté de fantastique, où il ne fait pas si bon vivre depuis que le Clan des Tohan a étendu sa domination des Terres de l’Est vers les Terres du Milieu.

Ce triptyque rallongé de deux tomes, dont le dernier revient sur les événements qui se sont déroulés avant le début de celui-ci, débute en compagnie de Tomasu, un jeune homme issu d’une communauté pacifiste, qui voit son quotidien bouleversé le jour où sa famille et les autres habitants de son village sont massacrés par des guerriers Tohan. Sauvé in extremis grâce à l’intervention de Sire Shigeru, du Clan des Otori, il est ensuite recueilli par son sauveur, avec qui il partage dorénavant un désir de vengeance envers Iida Sadamu, le leader impitoyable des Tohan. En parallèle, le lecteur découvre également la destinée de Kaede Shirakawa, retenue prisonnière dans un château appartenant à des alliés d’Iida depuis l’âge de huit ans et promise à un mariage arrangé visant à consolider le pouvoir d’Iida Sadamu.

Ce premier tome de la saga du Clan des Otori nous propulse donc au cœur de luttes sanglantes entre différents clans, tout en suivant l’apprentissage de ce jeune homme rebaptisé Takeo, qui tente de trouver sa voie au sein de cet univers violent, notamment en essayant de maîtriser les étranges pouvoirs dont il a visiblement hérité. Au fil des pages les différents personnages dévoilent leurs véritables intentions au sein de cette épopée mêlant action, quête de soi, luttes de pouvoir, amitiés, trahisons et amours impossibles, le tout imbibé d’une ambiance nippone et servi par une plume emplie de poésie, à l’image de ce parquet de la forteresse d’Inuyama qui chante comme un rossignol lorsque l’on marche dessus.

Une excellente lecture qui plaira aux adolescents et aux plus grands !