Archive for the [DL 2009] Category

Terry Moore – Strangers in Paradise, La belle vie (Tome 3)

Posted in BANDES DESSINÉES, Comics, Kyméra, Séries, [DL 2009], [Sans super-héros], [Terminées] with tags on 2 janvier 2016 by Yvan

Conclusion du premier récit !

Terry Moore - Strangers in Paradise, La belle vie (Tome 3)Ce troisième tome de Strangers in Paradise (SiP) conclut l’histoire entamée lors du premier tome.

Le premier volet invitait à suivre les péripéties amoureuses de Francine Peters, une jeune femme légèrement boulimique qui accumule les déboires affectifs, et de Katina Choovanski, alias Katchoo, sa colocataire blonde particulièrement explosive, et servait surtout à présenter les différents protagonistes. Le second tome se concentrait un peu plus sur le personnage de Katchoo et faisait ressurgir le sombre passé de cette ex call-girl.

Au début de ce troisième tome, le lecteur retrouve Katchoo à l’hôpital, suite à la vengeance de son ex-patronne et amante, l’impitoyable Darcy Parker, qui lui en voulait un peu de lui avoir dérobé une grosse somme d’argent. Après un détour plus tragique aux allures de thriller, qui revenait sur le passé sombre de Katchoo, Terry Moore propose à nouveau un tome plus léger, qui se concentre à nouveau sur la relation compliquée entre les deux femmes. David Qin, le meilleur ami des deux femmes, est également encore de la partie malgré la divulgation de sa véritable identité… et il faut aussi compter sur le loser de service Freddie Femurs, qui marque son grand retour en tentant désespérément de reconquérir le cœur de Francine. Autant dire que les hommes vont à nouveau en prendre pour leur grade grâce à ce macho obsédé…

Si les tribulations amoureuses des deux colocataires sont ramenées au premier plan, Terry Moore nous éclaire également un peu plus sur le passé commun de David et Katchoo et nous en apprend un peu plus sur la véritable situation financière de cette dernière. Il faut à nouveau souligner la liberté de ton de cette saga qui n’hésite pas à parler ouvertement d’homosexualité et applaudir le sens du dialogue et du rythme imposé par Terry Moore. Puis, il y a ce dessin noir et blanc qui contribue à donner vie à des personnages aussi attachants qu’expressifs et qui se passe volontiers de couleurs.

Une très bonne saga !

Publicités

Séverine Gauthier et Thomas Labourot – Washita

Posted in BANDES DESSINÉES, Dargaud, Franco-Belge, Séries, [DL 2009], [Grand public], [Terminées] with tags on 25 mai 2015 by Yvan

Rétablir l’équilibre entre l’homme et la nature !

Séverine Gauthier et Thomas Labourot - WashitaJ’aime beaucoup les récits de Séverine Gauthier, notamment Garance et Cœur de pierre, mais j’étais totalement passé à côté de cette saga en cinq tomes, où elle se penche sur le quotidien des Cherokees, bien avant l’arrivée de l’homme blanc.

Ce premier volet s’attarde sur les préoccupations de la tribu des Ani-Yunwiya. Les daims que ramènent les chasseurs portent en effet d’étranges marques, comme s’ils étaient porteur d’une maladie, ce qui a tendance à accroître les tensions entre les différents membres de la tribu. Afin de trouver l’origine de cette maladie, Equani, le plus vaillant des guerriers, part à la recherche de Washita, une femme qui apparaît régulièrement dans les rêves que lui communiquent les esprits.

Si l’importance de l’équilibre entre les hommes et la nature au sein des civilisations amérindiennes est mise en avant avec beaucoup de clarté, j’ai eu beaucoup plus de mal à m’attacher aux différents personnages et je ne suis donc pas vraiment curieux de connaître la suite de cette quête initiatique entamée par Equani. Malgré le fond historique intéressant, j’ai donc malheureusement trouvé l’intrigue un peu trop convenue.

Visuellement, Thomas Labourot semble vouloir opter pour un style amérindien d’époque très anguleux et débordant d’énergie. Le petit hic de cette approche visuelle est que les personnages sont difficilement identifiables, surtout en début d’album, ce qui a tendance à déranger durant la lecture. De plus, je préfère quand il adopte un style moins agressif et j’ai d’ailleurs pris grand plaisir à découvrir cette double page onirique aux dessins plus ronds et plus doux.

Je vais donc m’arrêter là et plutôt aller relire Garance ou Cœur de pierre.

Ils en parlent également : Yaneck

Découvrez également le blog de Séverine Gauthier

Djian, Olivier Legrand et David Etien – Les Quatre de Baker Street, L’affaire du rideau bleu

Posted in BANDES DESSINÉES, Franco-Belge, Séries, Vents d'Ouest, [DL 2009], [En cours], [Grand public] with tags , on 19 mars 2015 by Yvan

L’univers de Sherlock rajeuni !

Djian, Olivier Legrand et David Etien - Les Quatre de Baker Street, L'affaire du rideau bleuJ’étais intentionnellement passé à côté de cette saga au moment de sa sortie car je trouvais que le nombre de bandes dessinées exploitant le personnage de Sherlock Holmes devenait un peu trop excessif et j’étais de surcroît persuadé qu’aucune d’entre-elles ne pouvait atteindre le niveau de l’incontournable « Holmes » de Cécil et Brunschwig. Vu le nombre d’avis positifs générés par cette série au fil des tomes, j’ai néanmoins dû revoir mon opinion.

Cette première aventure plonge le lecteur en 1889, dans le Londres de Sherlock Holmes et invite à faire la connaissance de Black Tom, Charlie et Billy. Ces trois enfants qui vivent dans les rues de l’East End ont la particularité de travailler de temps en temps pour le célèbre détective et son comparse Watson, principalement sur des missions de filature.

Dans ce tome, Betty, la jeune fille dont Black Tom est éperdument amoureux, se fait enlevée et, en l’absence du célèbre détective, les trois amis décident de retrouver eux-mêmes la piste des ravisseurs. Cette histoire de kidnapping imaginée par Djian et Olivier Legrand est donc assez classique, mais très dynamique et plaisante à suivre. Ce récit rythmé par les scènes d’action réussit donc l’exploit de se passer du personnage mythique créé par Arthur Conan Doyle et de le remplacer de manière plus que convaincante par trois francs-tireurs de Baker Street. L’ombre de Holmes est certes présente et le personnage apparaît de manière sporadique, mais il se fait indéniablement voler la vedette par ces trois enfants particulièrement attachants et aux dialogues très amusants.

Le trait dynamique et chaleureux de David Etien colle parfaitement à cette aventure grand public mettant en scène des jeunes héros optimistes et débrouillards. La colorisation lumineuse pourra peut-être surprendre ceux qui sont habitués aux bas-fonds brumeux et sordides de Londres, mais elle sied finalement très bien à l’ambiance plus jeune et plus légère insufflée par les auteurs à l’univers de Sherlock.

Une excellente saga !

Alain Ayroles et Bruno Maïorana – D, Lord Faureston

Posted in BANDES DESSINÉES, Delcourt, Franco-Belge, Trilogies, [DL 2009], [Grand public] with tags , on 12 août 2014 by Yvan

Une revisite intelligente du mythe de Dracula !

Alain Ayroles et Bruno Maïorana - D, Lord FaurestonJ’ai profité de l’édition d’un coffret reprenant les trois tomes de cette saga dont le titre, beaucoup trop court, est introuvable via la plupart des moteurs de recherche, pour m’attaquer à cette revisite du mythe de Dracula par les auteurs de l’excellent « Garulfo ».

Ce premier tome plonge le lecteur au sein de la haute société victorienne et invite principalement à y suivre les pas de Richard Drake, un aventurier haut en couleurs qui se mêle à la bourgeoisie afin d’y conter ses exploits et afin d’y trouver des mécènes acceptant de financer ses prochaines expéditions. C’est lors d’une de ces réceptions huppées, qu’il tombe sous le charme de Catherine Lacombe, mais le chasseur doit malheureusement laisser filer sa proie à un mystérieux dandy aux longs cheveux… qui s’avère également être un dangereux prédateur !

Les dialogues proposés par le scénariste de « De cape et de crocs » sont une nouvelle fois savoureux et contribuent à installer une ambiance british très distinguée, mais non dénuée d’humour. L’auteur a également la bonne idée de laisser les vampires en arrière-plan, conservant ainsi une grande part de mystères autour de ces créatures connues de tous et laissant la place à d’autres personnages particulièrement attachants. Du banquier s’improvisant chasseur de vampires à la charmante Catherine, Ayroles propose en effet une galerie de personnages particulièrement réussie.

Visuellement, Bruno Maïorana délaisse les animaux cartoonesques et l’ambiance féérique de « Garulfo » pour s’attaquer à un tout autre registre. Que ce soit au niveau des personnages, qu’il met en scène avec beaucoup de brio, ou au niveau de l’atmosphère victorienne, dont il restitue les décors avec minutie, il livre un travail irréprochable.

Ils en parlent également : Mo’, Yaneck

Loeb & Sale – Batman, Un Long Halloween

Posted in BANDES DESSINÉES, Batman, Comics, DC Essentiels, Intégrales, Panini, Urban Comics, [Avec super-héros], [DL 2009] with tags , on 11 janvier 2013 by Yvan

Batman - Un long Halloween Loeb et SaleSi les collaborations entre Jeph Loeb et Tim Sale ont su prouver l’efficacité de ce duo, c’est indéniablement avec Batman – Un Long Halloween (qui est une des meilleures aventures du Chevalier Masqué) qu’ils graveront leurs noms dans l’histoire de Batman et des comics en général.

“The Long Halloween” est initialement paru entre 1996 et 1997 en 13 fascicules en VO chez DC Comics. Cette saga avait la particularité de paraître mensuellement, avec une progression de l’histoire proche du temps réel.

Ce feuilleton en treize chapitres mensuels commençant et finissant à Halloween (d’où le titre de cette saga), fut ensuite repris en 4 volumes en VF chez Semic et est depuis disponible en intégrale.

C’est grâce à Archie Goodwin, initiateur du projet et éditeur respecté du milieu comics, et avec la bénédiction de Frank Miller, que Jeph Loeb et Tim Sale s’attaquèrent à cette ‘suite’ de Batman – Année 1, retraçant le passage de relais entre la mafia de Gotham et les criminels costumés, qui n’étaient pas encore pris au sérieux, mais qui vont finalement prendre les affaires criminelles en main lors de cette terrible année qu’Archie nomma «Long Halloween».

L’histoire commence donc là où Miller l’a abandonnée à la fin de Batman – Année 1 : Batman débute sa carrière, James Gordon n’est pas encore commissaire, Harvey Dent n’a qu’un visage et Gotham City est contrôlée par de grandes familles mafieuses intouchables (les Falcone, les Maroni, les Sullivan).

Tout débute un soir d’Halloween, sous forme d’hommage au film «Le Parrain», avec le meurtre d’un des membres de la famille Falcone. Ce meurtre n’est que le premier d’une longue série et lancera tout Gotham à la poursuite d’un mystérieux meurtrier qui se fait appeler Holiday, car chacun de ses assassinats correspondent à un jour de fête (Halloween, Thanksgiving, Noël, Nouvel An, St-Valentin, 1er Avril, Fête des mères, Fête des pères, Independence Day, etc.).

Une parution par mois, un jour de fête par mois, un meurtre par mois : cette enquête policière en temps réel tiendra les lecteurs américains en halène pendant un an et modifiera à jamais le quotidien déjà peu attrayant de Gotham City.

Sous forme de polar noir et sur fond mafieux, Jeph Loeb va parsemer son récit de nombreuses pistes, incitant le lecteur à trouver l’identité de ce meurtrier en série avant que Batman n’y parvienne. En construisant son histoire autour d’une enquête policière qui va déchirer Gotham City, Jeph Loeb place intelligemment notre détective masqué dans son élément naturel.

Même si la majorité du récit gravite autour des familles mafieuses et du Romain, cela n’empêche pas Jeph Loeb d’intégrer, un à un, les protagonistes costumés les plus connus de l’univers de l’homme chauve-souris. On a premièrement ceux introduits par Miller dans Batman – Année 1 (Catwoman et Harvey Dent, alias Pile-ou-Face) et ceux déjà traités par Loeb dans « Batman – Halloween » (l’Epouvantail, le Chapelier Fou, le Joker, Poison Ivy et le Pingouin), mais également l’Homme Calendrier, Solomon Grundy et le Sphinx (The Riddler).

La vraie force de Loeb est d’être parvenu à intégrer tous ces personnages de manière crédible à son récit, tout en développant habilement les liens entre les différents protagonistes. Du Joker, mort de jalousie des crimes de Holiday, à l’Homme Calendrier, copiant Hannibal Lecter, chaque apparition est soignée et contribue à la force du récit. Le climax étant obtenu lors de l’apparition simultanée de Catwoman, Batman, Pile-ou-Face, l’Epouvantail, le Chapelier Fou, le Joker, Poison Ivy et du Pingouin dans une des pièces de la maison du Romain.

L’évolution de l’amitié entre Batman, James Gordon et Harvey Dent au fil des meurtres est également intéressante à suivre dans ce climat où tout le monde finit par suspecter l’autre d’être Holiday. Alors que les émotions de Batman se limitent souvent à la perte de ses parents, la mise à l’épreuve de cette amitié va nous montrer un autre côté sensible du Chevalier Masqué.

Et comme si cela ne suffisait pas encore, cette histoire narrée par Batman en personne, va également revisiter les origines du personnage de Pile-ou-Face, nous divulguant les origines de sa pièce de monnaie et de son visage mutilé. Le fait de découvrir l’homme qu’était Pile-ou-Face avant son accident va changer la vision qu’on a de ce personnage maléfique.

Et que dire du dessin de Tim Sale qui revoit ici la majorité des personnages de la série d’un style qui balance à la perfection le réalisme et le côté caricatural des protagonistes. D’une Poison Ivy enchanteresse à une Catwoman à la silhouette insaisissable, en passant par un Joker dès plus charismatique, Tim Sale a su leur donner le caractère nécessaire et une touche personnelle réussie.

L’univers sombre et corrompu de Gotham ressort à merveille du graphisme et la silhouette de Batman se fond dans l’ombre de ce décor, enveloppant le lecteur dans cette cape qui semble flotter au gré du vent au-dessus des pages de ce chef-d’œuvre. En plus, Tim Sale et Gregory Wright (à la colorisation) nous servent quelques gros-plans et doubles pages, qui ne viennent pas juste exploser la rétine du lecteur de manière gratuite, mais viennent porter l’attention sur des détails intéressants du récit, rendant le tout encore plus unique.

Bref, vous l’aurez compris, cette série qu’il vaut mieux lire avant d’attaquer Batman – Dark Victory, s’avère être une lecture indispensable.

Renaud Dillies – Bulles et Nacelle

Posted in BANDES DESSINÉES, BD du mercredi, Dargaud, Franco-Belge, Long Courrier, One-shots, [Accessible], [DL 2009] on 10 octobre 2012 by Yvan

Poétique et merveilleux !

Renaud Dillies - Bulles et NacelleAprès « Betty Blues », « Sumato » et « Mélodie au crépuscule » chez Paquet, Renaud Dillies a proposé ce one-shot dans la collection Long Courrier de Dargaud.

Le héros de cette histoire, Charlie, est une petite souris blanche à laquelle on s’attache très vite. En suivant les pas de cette petite souris écrivain et mélomane en mal d’inspiration, l’auteur aborde les thèmes de la solitude et de la création artistique sur fond musical. Une aventure onirique qui incite à une réflexion mélancolique sur la vie, la solitude et le manque d’inspiration.

Si l’histoire, très contemplative, est sympathique à suivre et la réflexion intéressante à mener, c’est surtout le graphisme enchanteur qui m’a séduit. Exploitant à merveille un format gaufrier pourtant classique, le dessinateur d’Abelard livre des planches de toute beauté qui sont encore plus mises en valeur par ce grand format. Les couleurs sont splendides, le héros à croquer, l’univers poétique et les dessins merveilleux.

Graphiquement somptueux !
gif criar

bd du mercredi Allez découvrir les autres BDs du mercredi sur le blog de Mango !

Nicolas Debon – Le Tour des géants

Posted in BANDES DESSINÉES, Dargaud, Franco-Belge, Long Courrier, One-shots, [Accessible], [DL 2009] with tags , on 30 septembre 2012 by Yvan

L’ambiance du Tour de 1910 !

Nicolas Debon Le tour des géants« Le tour des Géants » livre un nouveau one-shot consacré au Tour de France, mais pas n’importe lequel, celui de 1910. 15 étapes herculéennes, 110 coureurs au départ et seulement 41 à l’arrivée et le mystique col du Tourmalet qui figure pour la première fois au programme. Et quel programme !

C’est sous la forme d’un reportage journalistique illustré que Nicolas Debon relate cette course mythique. Au fil des 15 chapitres, un par étape, l’auteur livre ses commentaires sportifs riches en anecdotes. Si ce tour de 1910 est caractérisé par un duel héroïque et passionnant entre Faber et Lapize, l’auteur ne parvient malheureusement pas vraiment à faire ressortir le suspens de cette édition du Tour de France. Une certaine redondance s’installe au fil des étapes et plombe un peu le récit. Par contre, au niveau des anecdotes et de l’immersion au sein de cette époque totalement révolue, cet album s’avère très intéressant.

Le lecteur est totalement plongé dans l’ambiance de ce Tour 1910. L’épreuve s’avère dantesque avec des étapes harassantes sur des vélos de plus de 13 kilos sans dérailleurs. Outre des routes quasi impraticables, souvent rendues mortelles par des conditions météorologiques effroyables, le lecteur découvre les produits et aliments que les coureurs prenaient pour survivre jusqu’à la fin de l’épreuve, les magouilles et trucs qu’ils utilisaient pour éliminer les concurrents, les moyens techniques quasi inexistants, des organisateurs qualifiés d’assassins et des étapes de plus de 400km qui démarrent en pleine nuit. Inimaginable !

Côté graphique, si la couverture est extrêmement séduisante, les dessins de cet auteur issu de l’illustration ne m’ont pas trop convaincu. Un peu à l’image des premières diffusions télévisées de courses cyclistes en noir et blanc, on a du mal à reconnaître ces coureurs qui se ressemblent tous. Si au niveau de l’ambiance, le graphisme fait son boulot, l’espèce de brouillard qui plane sur ces cases aux tons sombres ne rend pas la lecture agréable au niveau visuel. Dommage !

Un récit héroïque qui ravira les amateurs de cyclisme et les nostalgiques de cette époque où les aspects commerciaux n’avaient pas encore gommé cet amateurisme attachant et l’authenticité de ce sport d’endurance. Car si le marathon se court parfois encore pieds nus, le Tour, lui, a bien changé. Quand on entend les plus anciens dire que le Tour de France, ce n’est plus comme avant on a souvent du mal à comprendre. C’est vrai, on a vu des images en noir et blanc à la télé, des anciennes photos d’époque, mais souvent on ne reconnaît aucun de ces héros des générations précédentes du Tour. Tout comme L’Aigle sans orteils, « Le tour des Géants » à le mérite de nous faire vivre l’ambiance du Tour de France avant la première guerre mondiale tout en donnant un visage très humain à cette épreuve.

Vive le Tour !