Archive for the Batman Category

Scott Beatty, Chuck Dixon et Marcos Martin – Batgirl, Année Un

Posted in BANDES DESSINÉES, Batman, Comics, DC Deluxe, Intégrales, Urban Comics, [DL 2015] with tags on 9 mars 2015 by Yvan

Revisite réussie des origines de Batgirl !

Scott Beatty, Chuck Dixon et Marcos Martin – Batgirl, Année UnAprès le très bon « Green Arrow – Année Un » et le récent « Robin : Année Un », qui relatait les premiers pas du jeune Dick Grayson en tant que sidekick du Dark Knight, le reboot des origines dans le cadre de la Renaissance DC se poursuit avec ce « Batgirl : Année Un» de Scott Beatty, Chuck Dixon et Marcos Martin.

Le concept demeure le même et invite donc à revisiter les débuts de la carrière super-héroïque de Batgirl, alias Barbara Gordon, la fille du célèbre commissaire de Gotham City. De la confection de son premier costume à ses premiers combats en tant que justicière, en passant par ses doutes et ses remises en question, le lecteur apprend donc à connaître ce personnage féminin qui prend Batman pour modèle. La mayonnaise prend assez vite car le lecteur n’a aucun mal à s’attacher à cette jeune fille volontaire que personne ne prend au sérieux, mais qui finit tout de même par s’imposer dans les rues de Gotham. La vulnérabilité de l’héroïne par rapport à ses collègues masculins contribue également à la rendre attachante.

Le récit est clairement orienté vers l’action et le ton est beaucoup moins sombre que dans les récits dédiés au Dark Knight. L’intérêt ne se situe pas non plus au niveau de l’intrigue, qui demeure assez simple et propose des vilains pas forcément convaincants, … même si le pyromane Firefly vole déjà légèrement plus haut que son prédécesseur Killer Moth. C’est léger, c’est fun, c’est dynamique, les déboires de l’héroïne ne laissent personne insensible et le travail de Marcos Martin au dessin vaut assurément le détour. Son style épuré, fluide, élégant et dynamique s’installe immédiatement au diapason de cette excellente revisite des origines de Batgirl.

Retrouvez d’ailleurs cet album dans mon Top comics de l’année !

Scott Snyder et Greg Capullo – Batman, L’An Zéro, deuxième partie (Tome 5)

Posted in BANDES DESSINÉES, Batman, Comics, DC Renaissance, Séries, Scott Snyder, Urban Comics, [Avec super-héros], [DL 2015], [En cours] with tags on 23 février 2015 by Yvan

Des origines New 52 finalement assez dispensables !

Scott Snyder et Greg Capullo - Batman, L’An Zéro, deuxième partie (Tome 5)Après avoir été confronté à « La Cour des Hiboux » lors des deux premiers tomes et au Joker lors d’un titre qui faisait écho à celui de la saga de Starlin et Aparo (« Un deuil dans la famille« ), le héros de Scott Snyder avait visiblement besoin d’origines plus modernes au sein de ce relaunch de l’univers DC. Revenir sur les débuts du Dark Knight après le cultissime « Batman Year One » de Frank Miller et David Mazzucchelli, tout en nommant l’arc « Zero Year », ressemble cependant plus à une mission suicide qu’à du courage. Si Scott Snyder et Greg Capullo s’en sortaient encore plutôt bien lors de la première partie, cette suite qui reprend les épisodes #25 à #27 et #29 à #33 est déjà beaucoup moins convaincante.

Après avoir affronté le gang du Red Hood, Bruce Wayne doit maintenant faire face à deux nouveaux ennemis. Si le premier se nomme Docteur La Mort et qu’il élimine des scientifiques dans d’atroces souffrances, il se révèle néanmoins vite assez anecdotique face à la seconde menace, mise en place par Edward Nygma. Le Sphinx provoque en effet un black-out qui isole Gotham du reste du monde, tout en la réduisant à l’état sauvage.

En privilégiant l’action et en s’éloignant du polar à l’ambiance mafieuse, les auteurs parviennent certes à proposer quelque chose de radicalement différent de « Year One ». De plus, en transformant Gotham City en cité sauvage, ils sortent également le Dark Knight de son environnement habituel, proposant ainsi quelque chose de nouveau. Le hic, c’est qu’on a du mal à croire à cet Homme-Mystère qui parvient à prendre le contrôle total de la ville et que l’idée d’un « No Man’s Land » n’est pas vraiment neuve. Au fil des ennemis, on finit également par chercher où se trouve la revisite des origines, car le récit se contente surtout d’enchaîner les méchants, tout en s’éloignant du côté réaliste et sombre des histoires dont on a l’habitude.

S’il faut noter une petite baisse de régime au niveau de l’intrigue, tout n’est cependant pas à jeter. Ce récit qui invite à suivre Bruce Wayne à ses débuts, dépeint un héros qui n’est pas encore le fameux Chevalier Noir et qui se construit dans la douleur. Il manque encore cruellement d’expérience et ses actions ne sont pas encore assez réfléchies. Au fil du récit, il semble néanmoins apprendre de ses erreurs et les liens qu’il tisse avec le lieutenant Jim Gordon et Lucius Fox sont la preuve que quelque chose de solide est en train de se construire. Scott Snyder livre d’ailleurs de l’excellent boulot au niveau des personnages de Jim Gordon et d’Alfred.

Visuellement, le dessin dynamique de maître Capullo continue de faire des merveilles. La deuxième partie d’album se déroulant à Cité Sauvage délaisse les couleurs sombres des ruelles de Gotham pour faire exploser des couleurs éclatantes et plonger le lecteur dans un décor ensoleillé et inhabituellement bucolique. Le costume improvisé de Batman est d’ailleurs également très réussi.

Pas mauvais, mais des nouvelles origines que j’aurais néanmoins tendance à qualifier de dispensables…

Ann-Nocenti et Rafa Sandoval – Catwoman, Indomptable (Tome 3)

Posted in BANDES DESSINÉES, Batman, Catwoman, Comics, DC Renaissance, Séries, Urban Comics, [Avec super-héros], [DL 2014], [En cours] with tags on 26 janvier 2015 by Yvan

Un très mauvais tome !

Ann-Nocenti et Rafa Sandoval - Catwoman, Indomptable (Tome 3)Après le très bon Catwoman – La Règle du jeu et le très plaisant deuxième tome intitulé « La Maison de Poupées », Judd Winick et Guillem March passent le relais à une nouvelle équipe artistique. Ce troisième volet, qui reprend les épisodes #13 à #18 de la série US, est en effet l’œuvre d’Ann Nocenti (déjà présente sur l’épisode #0 repris dans le tome précédent) et de Rafa Sandoval.

Au niveau du graphisme, ce dernier livre du bon boulot. Son trait cartoony contribue à mettre les courbes de l’irrésistible Catwoman en valeur, tout en livrant des planches de très bonne qualité. Notons que l’artiste espagnol est remplacé par Emanuela Luppachino le temps d’un épisode, mais c’est finalement assez anecdotique car… peu importe le dessin étant donné que le scénario ne parvient pas à rester à niveau des deux tomes précédents.

Ann Nocenti doit certes lier son intrigue aux événements qui se déroulent dans l’univers de Batman lors de « tie-ins » que l’on qualifiera poliment d’anecdotiques, mais cela n’excuse pas tout car cette première partie d’album où l’héroïne doit faire face à un Joker bien décidé à mener la vie dure aux proches de Batman (« Le deuil de la famille ») n’est pas forcément la plus mauvaise de ce tome.

La deuxième partie de ce troisième volet, où l’héroïne doit dérober un artefact aux pouvoirs insoupçonnés appartenant à l’A.R.G.U.S., est franchement très, mais alors très mauvais. Je ne suis déjà pas fan de fantastique à la base, mais ce passage surnaturel en compagnie de monstres dénote totalement avec le ton de la série et touche franchement le fond au niveau de l’intrigue et des dialogues. Et j’oublie même de vous parler de cette scène en fin d’album où Batman explose le casque de Catwoman à coups de poing… pitoyable !

Très mauvais !

Peter Tomasi et Patrick Gleason – Batman et Robin, La guerre des Robin (Tome 2)

Posted in BANDES DESSINÉES, Batman, Comics, DC Renaissance, Séries, Urban Comics, [Avec super-héros], [DL 2014], [En cours] with tags on 5 janvier 2015 by Yvan

Un deuxième tome anecdotique !

Peter Tomasi et Patrick Gleason - Batman et Robin, La guerre des Robin (Tome 2)Après un très bon premier tome, ce second volume de Batman & Robin reprend les épisodes US Batman & Robin #9 à #14, ainsi que l’épisode #0.

L’épisode #0 se concentre sur le passé de Damian Wayne, avant qu’il n’apprenne l’identité de son père. Si cet épisode permet de revenir sur l’éducation reçue par Damian, ainsi que sur sa relation avec sa mère Talia Al Ghul, il n’apprend pas grand-chose de neuf à ceux qui ont lu les épisodes de Grant Morrison.

L’épisode #9 est un « tie-in » à « la Nuit des Hiboux » où Damian tente de sauver la vie du général Benjamin Burrows en affrontant un des Ergots qui s’attaquent aux personnalités de la ville de Gotham. À l’instar des autres séries de l’univers de Batman, ce cross-over n’a aucune plus-value.

Les deux épisodes suivants marquent l’apparition d’un nouveau super-vilain, bien décidé à régler ses comptes avec Batman. Après « Personne » lors du tome précédent, c’est donc au tour de « Terminus » de tenter de s’imposer en tant qu’ennemi marquant du Dark Knight. Malheureusement, ce Terminus a beaucoup plus de mal à convaincre, tout comme le postulat de base qui consiste à rassembler des criminels portant les stigmates de leurs combats contre Batman autour de ce nouveau personnage. Un ennemi que l’on oubliera donc très vite, ainsi que cette brève intrigue construite sur seulement deux épisodes.

Si, jusque-là, les histoires ne marquaient certes pas les esprits, sans pour autant êtres mauvaises, les deux derniers épisodes de cet album flirtent néanmoins avec le ridicule. J’ai en effet eu beaucoup de mal à digérer cette intrigue mettant en scène une horde de zombies affamés qui s’attaquent à Gotham City. La présence du Joker en arrière-plan de cette épidémie de morts-vivants permet au lecteur de comprendre qu’il est une nouvelle fois victime d’un cross-over émanant de la série Batman : Le Deuil de la Famille.

Et la guerre des Robin me direz-vous ? Et bien, on peut difficilement parler de guerre, mais plus de caprices d’un enfant cherchant à prouver à son père qu’il est meilleur que ses prédécesseurs en lançant un défi aux anciens détenteurs du costume de Robin : Dick Grayson (Nightwing), Jason Todd (Red Hood) et Tim Drake (Red Robin). Rien de vraiment mémorable donc !

Visuellement, Patrick Gleason, qui n’en est pas à sa première collaboration avec Tomasi, livre à nouveau du bon boulot avec des planches toujours très aérées. Ses suppléants (Lee Garbett sur l’épisode #9 et Tomas Giorello sur les épisodes #13 et #14) ne déméritent pas non plus.

Bref, un deuxième tome moins intéressant que le premier, composé d’intrigues trop courtes, sans véritable lien et finalement assez anecdotiques. Heureusement, le personnage de Damian demeure intéressant !

Ils en parlent également : Dionysos

Scott Snyder et Greg Capullo – Batman, L’an zéro (Tome 4)

Posted in BANDES DESSINÉES, Batman, Comics, DC Renaissance, Séries, Scott Snyder, Urban Comics, [Avec super-héros], [DL 2014], [En cours] with tags on 17 octobre 2014 by Yvan

Les origines « New 52 » du personnage !

Scott Snyder et Greg Capullo - Batman, L'an zéro (Tome 4)Après avoir été confronté à « La Cour des Hiboux » lors des deux premiers tomes et au Joker lors d’un titre qui faisait écho à celui de la saga de Starlin et Aparo (« Un deuil dans la famille« ), le héros de Scott Snyder avait visiblement besoin d’origines plus modernes au sein de ce relaunch de l’univers DC. Revenir sur les débuts du Dark Knight après le cultissime « Batman Year One » de Frank Miller et David Mazzucchelli, tout en nommant l’arc « Zero Year », ressemble cependant plus à une mission suicide qu’à du courage. Pourtant, après lecture de cette première partie reprenant les épisodes #0 et #21 à #24, force est de constater que Scott Snyder et Greg Capullo s’en sortent plutôt bien.

Le récit invite à suivre Bruce Wayne au moment de son retour à Gotham City. Le jeune milliardaire refuse cependant de se montrer au grand jour et, malgré ses tentatives courageuses pour arrêter les méfaits du gang de Red Hood, il n’est pas encore le fameux Chevalier Noir. En privilégiant l’action et en s’éloignant du polar à l’ambiance mafieuse, les auteurs parviennent à proposer quelque chose de radicalement différent de « Year One ». De plus, le travail au niveau de ce personnage qui se cherche en tant que justicier et qui refuse encore d’accepter le poids de son héritage familial, est très bon, avec notamment une relation aussi surprenante que tendue entre Bruce et son célèbre majordome. Les souvenirs d’enfance de Bruce sont également parfaitement intégrés au récit, tout comme quelques références à des personnages clés tels que la famille Falcone, Vicky Vale, le Pingouin et Edward Nygma, alias le Sphynx. Bref, de l’excellent boulot, ponctué par le dessin dynamique de maître Capullo, qui fait à nouveau des merveilles.

L’épisode Batman #0, proposé en guise d’amuse-bouche, ne s’intègre pas trop mal à l’ensemble car il est également dédié au gang de Red Hood. Les différents back-up proposent des petites histoires anecdotiques qui se sont déroulées dans différents pays lors de l’exil de Bruce Wayne. Des récits qui ne sont donc pas indispensables, mais qui permettent de retrouver Rafael Albuquerque et Andy Clarke au dessin.

Vivement la suite !

Ils en parlent également : Dionysos, Yaneck

Chuck Dixon, Bruce Canwell, Javier Pulido et Lee Weeks – Robin : Année Un

Posted in BANDES DESSINÉES, Batman, Comics, DC Deluxe, Intégrales, Urban Comics, [Avec super-héros], [DL 2014] with tags on 19 septembre 2014 by Yvan

Les débuts du plus célèbre des sidekicks !

Chuck Dixon, Bruce Canwell, Javier Pulido et Lee Weeks – Robin : Année UnÀ l’instar de l’incontournable « Batman : Year One » de Frank Miller et David Mazzucchelli, ce « Robin : Year one » relate les premiers pas du jeune Dick Grayson en tant que sidekick du Dark Knight. Ce concept « Year one » avait déjà donné naissance au très bon « Green Arrow : Year One » par Andy Diggle et Jock et devrait bientôt voir arriver la publication du « Batgirl – Year One » chez Urban Comics.

Outre les quatre épisodes de la mini-série « Robin : Year One », cet album contient également le one-shot « Batman Chronicles: The Gauntlet », déjà publié par Semic. Ce premier récit se concentre sur la fin de l’entraînement du jeune acrobate et sur le test que lui impose Batman afin de voir s’il est assez bon pour devenir son coéquipier. Ce récit, qui voit le jeune Robin aux prises avec les hommes de main du criminel Joe Minetti, est suivi de la saga qui raconte les premiers pas de Robin en tant que sidekick de Batman. Ces débuts vont directement l’opposer à des vilains tels que Mr. Freeze, Le Chapelier fou ou Double-Face et c’est surtout la confrontation extrêmement violente avec ce dernier qui va laisser de lourdes séquelles chez le jeune super-héros.

Au niveau du scénario, cet album est excellent. Les intrigues tiennent la route, les récits ont dynamiques et parfaitement rythmés, avec quelques réflexions intéressantes sur la présence d’un adolescent dans un environnement aussi violent et avec une relation Bruce Wayne/Dick Grayson/Alfred Pennyworth soignée aux petits oignons. Visuellement, les dessins de Lee Weeks et Javier Pulido ne sont pas en reste.

Du tout bon donc !

Retrouvez d’ailleurs cet album dans mon Top du mois et dans mon Top de l’année !

Grant Morrisson et Frank Quitely – Justice League, L’autre Terre

Posted in BANDES DESSINÉES, Batman, Comics, DC Deluxe, Intégrales, Superman, Urban Comics, [Avec super-héros], [DL 2014] with tags on 29 août 2014 by Yvan

Le Syndicat du Crime dépoussiéré par Grant Morrisson !

Grant Morrisson et Frank Quitely - Justice League, L'autre TerreGrant Morrisson est un scénariste qui adore dépoussiérer les vieilles choses. Ici, il s’attaque aux personnages du Syndicat du Crime, une version maléfique de la Ligue de Justice, créée par Gardner Fox et Mike Sekowsky dans les années soixante et qui était rangée dans les placards de DC Comics depuis la fin des années quatre-vingt.

Quand on s’imagine Grant Morrisson s’attaquant au concept des Terres Parallèles et dépoussiérant les versions inversées des célèbres super-héros de DC dans ce monde alternatif, on s’attend tellement à un récit hyper compliqué qu’on aurait presque tendance à prendre préventivement une aspirine. Et bien non, à la surprise générale, l’auteur offre un scénario hyper accessible où la Justice League est appelée à la rescousse par Alexander Luthor, le dernier héros d’une planète jumelle de la Terre, où le Syndicat du Crime fait régner la terreur.

Mais attention, accessibilité ne rime pas forcément avec simplicité. Le scénariste écossais ne se contente en effet pas de proposer une belle baston entre la JLA (Justice League of America) et le CSA (Crime Syndicate of Amerika), qui se conclurait pas une cuisante victoire du Bien sur le Mal. Il évite d’ailleurs toute confrontation entre les deux équipes et se concentre sur l’essence même des deux mondes. Chacune des équipes se retrouve ainsi dans le monde de l’autre, mais aucune ne parvient à modifier l’ordre naturel des choses, le Mal triomphant toujours dans l’un et le Bien dans l’autre. Cette fatalité qui, dans un environnement qui, par nature, est vouée à privilégier le Mal, transforme chaque bonne action en une anomalie qu’il faut corriger, est approfondie avec intelligence par l’auteur, sans pour autant complexifier inutilement l’histoire.

L’autre force du récit est la caractérisation des personnages, Morrisson s’en donnant à cœur joie avec les versions maléfiques de Superman (Ultraman), Batman (Owlman), Wonder Woman (Superwoman), Green Lantern (Power Ring) et Flash (Johnny Quick). Quel plaisir de découvrir une version bad-ass de Superman , un Gordon chef de la mafia de Gotham ou une Superwoman en salope perverse.

Visuellement, Frank Quitely propose une mise en images d’une lisibilité exemplaire et force est de constater que le duo de « All Star Superman » fonctionne de nouveau à merveille. L’ouvrage est en plus agrémenté d’un bonus de près de quarante pages, comprenant notamment des extraits du script original et de nombreux croquis.

Profitant de la publication de l’event « Forever Evil », qui replace également les membres du Syndicat du Crime sur le devant de la scène, Urban Comics a donc la bonne idée de revenir sur cette très bonne collaboration entre Grant Morrison et Frank Quitely.

Retrouvez d’ailleurs cet album dans mon Top de l’année !