Archive for the Catwoman Category

Derek Fridolfs et Dustin Nguyen – Little Gotham

Posted in BANDES DESSINÉES, Batman, Catwoman, Comics, DC Deluxe, Intégrales, Urban Comics, [Avec super-héros], [DL 2015] with tags on 25 janvier 2016 by Yvan

Mignon et sympa, mais à petites doses !

Derek Fridolfs et Dustin Nguyen – Little GothamDès la couverture, ce qui attire dans cet album c’est le graphisme de Dustin Nguyen. Durant tout l’album, il s’amuse en effet avec l’univers de Gotham City en reprenant tous les personnages à la sauce « Chibi ». Ce style « Super Deformed » issu du Japon gagne en popularité chez nous et consiste à proposer une version mignonne/enfantine des personnages en les dessinant avec un petit corps et une grosse tête. Outre cette approche caricaturale qui rend chaque personnage immédiatement attachant, il faut également saluer la mise en couleur réalisée à l’aquarelle, qui est tout bonnement somptueuse.

Au niveau du scénario, l’album est découpé en vingt-quatre petits chapitres, tous consacrés à une période de fête ou à un moment particulier de l’année. De Noël à Halloween, en passant par Pâques, Thanksgiving, la Saint-Valentin, la Saint-Patrick, les fêtes des pères et des mères, le Cinco de Mayo, la Fête Nationale, le nouvel an chinois ou encore le Comic-Con de Gotham, Dustin Nguyen ne rate pas une seule occasion du calendrier US pour réunir les personnages de Gotham et proposer une histoire courte sur le sujet.

Passant d’un Pingouin confronté aux dindes de Thanksgiving à un Robin s’attaquant aux gamins déguisés en super-vilains pendant la fête d’Halloween, l’auteur joue pleinement la carte de l’humour, que ce soit à travers des situations cocasses, des vannes bien placées ou des dialogues décalés. L’impertinence liée au personnage de Damian Wayne est à ce titre utilisée de manière très efficace. Malgré cette vision décalée, l’auteur parvient à rester au plus près des différents personnages, offrant ainsi une approche caricaturale particulièrement respectueuse. Les nombreuses références et clins d’œil à la mythologie de l’homme chauve-souris prouvent d’ailleurs qu’il adore l’univers de Batman.

Par contre, ça ne risque pas de plaire à tout le monde. Si vous n’accrochez pas au style graphique « Super Deformed », je vous invite déjà à passer votre chemin. Si, comme moi, vous n’êtes pas friand de récits courts jouant principalement la carte de l’humour et que vous préférez l’univers sombre de Batman, vous aurez du mal avec certains chapitres qui sont moins réussis que d’autres. Personnellement, je suis très fan du graphisme et j’aime assez l’aspect référentiel, mais après trois/quatre chapitres j’ai ma dose. Je suis donc incapable de lire cet album d’un seul coup… chose rare chez moi !

Ils en parlent également : Yaneck

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Ann-Nocenti et Rafa Sandoval – Catwoman, La main au collet (Tome 4)

Posted in BANDES DESSINÉES, Catwoman, Comics, DC Renaissance, Séries, Urban Comics, [Avec super-héros], [DL 2015], [En cours] with tags on 17 juillet 2015 by Yvan

J’arrête donc cette saga !

Ann-Nocenti et Rafa Sandoval - Catwoman, La main au collet (Tome 4)Ce tome qui reprend les épisodes #19 à #24, #26, l’Annual #1 et l’épisode #23.4 de la saga « Batman The Dark Knight » est le second écrit par Ann Nocenti et, étant donné la qualité médiocre du précédent, j’ai longtemps hésité à me procurer celui-ci…

Le récit débute par une mission d’infiltration de Catwoman, où elle se laisse interner dans l’asile d’Arkham afin d’y inspecter les sous-sols d’un peu plus près. Jusque-là, pas de problème, Ann Nocenti s’en sort plutôt bien et réutilisera d’ailleurs cette découverte souterraine par la suite. Puis, l’auteure plonge son héroïne dans une guerre des gangs ayant pour enjeu le quartier des Badlands. Si le scénario ne casse pas trois pattes à un canard, cette guéguerre entre le Pingouin et Catwoman et le rapprochement entre notre féline et le chef de gang de ce quartier défavorisé ne sont pas totalement dénués d’intérêt. Par contre, à partir de l’épisode #23 et cette mission de sauvetage dans le monde souterrain de Gotham, ça se gâte sérieusement. Dans ce monde caché du reste de Gotham, où règnent trois tribus improbables, Catwoman doit faire face à de nombreux ennemis. Du Docteur Phosphorus et sa fille Tinderbox, à Warhog et son fils Rake, en passant par la « fille du Joker », les dangers sont aussi nombreux que les rebondissements. Cette intrigue portée sur l’action est malheureusement anecdotique, sans profondeur et plutôt décousue. L’auteure balance des personnages et des idées à la pelle, de manière assez maladroite et sans aller au fond des choses. De plus, je ne suis pas très fan de son style d’écriture et les dialogues sont parfois assez navrants.

Bref, au niveau du scénario, j’ai totalement décroché au fil des pages et je ne lirai donc pas la suite de cette saga. C’est dommage, car j’aimais beaucoup cette série à ses débuts et le graphisme proposé par Rafa Sandoval vaut absolument le détour. L’artiste espagnol livre une excellente prestation, que cela soit au niveau des personnages ou au niveau des décors du monde souterrain. Même ses suppléants ne s’en sortent pas si mal…

On a beau dire, « jamais deux sans trois », mais pourtant… tant qu’Ann Nocenti sera au scénario, ce sera sans moi…

Ann-Nocenti et Rafa Sandoval – Catwoman, Indomptable (Tome 3)

Posted in BANDES DESSINÉES, Batman, Catwoman, Comics, DC Renaissance, Séries, Urban Comics, [Avec super-héros], [DL 2014], [En cours] with tags on 26 janvier 2015 by Yvan

Un très mauvais tome !

Ann-Nocenti et Rafa Sandoval - Catwoman, Indomptable (Tome 3)Après le très bon Catwoman – La Règle du jeu et le très plaisant deuxième tome intitulé « La Maison de Poupées », Judd Winick et Guillem March passent le relais à une nouvelle équipe artistique. Ce troisième volet, qui reprend les épisodes #13 à #18 de la série US, est en effet l’œuvre d’Ann Nocenti (déjà présente sur l’épisode #0 repris dans le tome précédent) et de Rafa Sandoval.

Au niveau du graphisme, ce dernier livre du bon boulot. Son trait cartoony contribue à mettre les courbes de l’irrésistible Catwoman en valeur, tout en livrant des planches de très bonne qualité. Notons que l’artiste espagnol est remplacé par Emanuela Luppachino le temps d’un épisode, mais c’est finalement assez anecdotique car… peu importe le dessin étant donné que le scénario ne parvient pas à rester à niveau des deux tomes précédents.

Ann Nocenti doit certes lier son intrigue aux événements qui se déroulent dans l’univers de Batman lors de « tie-ins » que l’on qualifiera poliment d’anecdotiques, mais cela n’excuse pas tout car cette première partie d’album où l’héroïne doit faire face à un Joker bien décidé à mener la vie dure aux proches de Batman (« Le deuil de la famille ») n’est pas forcément la plus mauvaise de ce tome.

La deuxième partie de ce troisième volet, où l’héroïne doit dérober un artefact aux pouvoirs insoupçonnés appartenant à l’A.R.G.U.S., est franchement très, mais alors très mauvais. Je ne suis déjà pas fan de fantastique à la base, mais ce passage surnaturel en compagnie de monstres dénote totalement avec le ton de la série et touche franchement le fond au niveau de l’intrigue et des dialogues. Et j’oublie même de vous parler de cette scène en fin d’album où Batman explose le casque de Catwoman à coups de poing… pitoyable !

Très mauvais !

Geoff Johns et David Finch – Justice league, La Ligue de Justice d’Amérique (Tome 4)

Posted in BANDES DESSINÉES, Catwoman, Comics, DC Renaissance, Geoff Johns, Séries, Urban Comics, [Avec super-héros], [DL 2014], [En cours] with tags on 7 août 2014 by Yvan

La création de la JLA… en attendant l’évent « Trinity War » !

Geoff Johns et David Finch - Justice league, La Ligue de Justice d'Amérique (Tome 4)Après un cross-over ponctué par l’affrontement entre la Justice League et les congénères d’Aquaman, cette saga propose les cinq épisodes de « Justice League of America: World’s most dangerous ».

Afin de pouvoir contrer la Justice League de Superman si jamais celle-ci devenait incontrôlable, l’A.R.G.U.S. (Agence de Recherche sur les Groupes Unissant des Surhumains) décide de créer une autre équipe de super-héros destinée à défendre les intérêts américains : la Ligue de Justice d’Amérique (JLA).

Ce quatrième volet débute donc par le recrutement et la constitution de cette nouvelle équipe composée d’Hawkman, Katana, Stargirl, J’onn J’onnzz alias Le Limier Martien,Vibe, Catwoman, Green Lanter (Simon Baz) et Green Arrow. À peine en place, la nouvelle équipe doit immédiatement se rendre sur le terrain afin de démanteler une mystérieuse société secrète composée de super-vilains. Si la construction de ce nouveau groupe, sur fond politique, s’avère assez classique, cette première mission ne sort pas non plus des sentiers battus et abandonne le lecteur avec un léger goût de trop peu. Arrivé en fin de lecture, l’identité de celui qui tire les ficelles de cette société secrète demeure en effet inconnue, transformant ce récit en un tome de transition, en guise de prélude aux futurs évènements « Trinity War » et « Forever Evil ».

De plus, l’auteur ne prend pas le temps de développer tous les membres de la JLA avec la même profondeur, abandonnant Vibe, Katana et le Green Lantern de service sur le carreau, tout en proposant une version peu reluisante d’Hawkman. La présence de Catwoman est par contre assez intéressante, tout comme son rôle au sein de l’équipe. Mais, le personnage qui sort vraiment du lot est le Limier Martien, notamment grâce à la présence de plusieurs back-ups revenant sur son passé.

Visuellement, si David Finch livre du très bon boulot sur les trois premiers épisodes, ses suppléants ont plus de mal à atteindre le même niveau.

Ils en parlent également : Yaneck

Ed Brubaker présente Catwoman, L’Équipée sauvage (Tome 4)

Posted in BANDES DESSINÉES, Catwoman, Comics, DC Signatures, Ed Brubaker, Séries, Urban Comics, [Avec super-héros], [DL 2013], [Terminées] with tags on 30 septembre 2013 by Yvan

Road-trip à travers l’univers DC !

Ed Brubaker présente Catwoman, L'Équipée sauvage (Tome 4)« L’Équipée sauvage » est (provisoirement) le quatrième et dernier tome du run d’Ed Brubaker au sein de cette collection DC Signatures d’Urban Comics.

Le premier tome remettait une Catwoman présumée morte sur les devants de la scène, lui octroyant au passage un nouveau but dans la vie : veiller sur l’East End et sur ses habitants les plus démunis !

Lors du deuxième volet, l’héroïne et son amie Holly Robinson s’attaquaient à un trafic de drogue supervisé par des flics ripoux et dirigé par un homme dont le lecteur ne découvrit l’identité qu’en fin de tome.

Le troisième tome se concentrait sur la vengeance d’un Black Mask, bien décidé à faire payer Catwoman pour les dommages encourus par son organisation criminelle et est probablement le meilleur album de cette saga. Cette vendetta qui s’attaquait aux proches de Selina, détruisant progressivement tous ses rêves et ses espoirs, abandonnait l’héroïne et son amie Holly totalement brisées.

En reprenant les épisodes #20 à #24 de Catwoman, ce quatrième volet délaisse l’ambiance polar sombre du tome précédent pour des aventures plus légères en dehors de Gotham City. Suite aux événements traumatisants de l’album précédent, Selina et son amie Holly décident en effet de prendre la route et de s’éloigner de Gotham pendant quelque temps. Ce road-trip de New York à st Roch, en passant par Keystone City et Opal City, permet aux deux amies de croiser quelques personnages connus de l’univers DC, tels que Wildcat, Captain Cold, Hawkman et Hawkgirl. Si l’accent est d’avantage porté sur l’action et l’humour, Ed Brubaker n’oublie cependant pas de soigner le développement psychologique de ses personnages à travers les lettres écrites par Holly ou via cet affrontement épique entre Slam Bradley et Batman sur les toits de Gotham City. Visuellement, le graphisme plus cartoonesque de Cameron Stewart sied parfaitement au ton plus léger de ces aventures.

Seul petit bémol de ce tome : le mot fin qui vient ponctuer cette histoire alors que l’intrigue liée à cette bande de mystérieux ninjas n’est pas terminée, tout comme le run d’Ed Brubaker qui se poursuit jusqu’à l’épisodes #37…à suivre ?

Ed Brubaker présente Catwoman, Sans répit (Tome 3)

Posted in BANDES DESSINÉES, Catwoman, Comics, DC Signatures, Ed Brubaker, Séries, Urban Comics, [Avec super-héros], [DL 2013], [En cours] with tags on 6 juin 2013 by Yvan

La descente aux enfers de Catwoman !

Ed Brubaker présente Catwoman, Sans répit (Tome 3)Le premier tome du run d’Ed Brubaker au sein de cette collection DC Signatures d’Urban Comics remettait une Catwoman présumée morte sur les devants de la scène, lui octroyant au passage un nouveau but dans la vie : veiller sur l’East End et sur ses habitants les plus démunis !

Lors du deuxième volet, l’héroïne et son amie Holly Robinson s’attaquaient à un trafic de drogue supervisé par des flics ripoux et dirigé par un homme dont le lecteur ne découvrit l’identité qu’en fin de tome.

En reprenant les épisodes #12 à #19 de Catwoman, ainsi que l’épisode #1 de Secret Files, cette suite se concentre précisément sur la vengeance d’un Black Mask, bien décidé à faire payer Catwoman pour les dommages encourus par son organisation criminelle.

Cette vendetta qui s’attaque aux proches de Selina et qui détruit progressivement tous ses rêves et ses espoirs pour la ramener à la dure réalité de l’East End de Gotham City est menée de main de maître par un scénariste habitué à mélanger une ambiance polar sombre avec des héros confrontés à des problèmes très humains. Si la narration experte de ce roi du polar qui maîtrise la voix-off comme nul autre, fait à nouveau des miracles, son travail sur le développement psychologique des personnages est exemplaire. Des sentiments amoureux du détective Slam Bradley à l’extrême vulnérabilité de Catwoman, l’auteur livre de l’excellent boulot. Si la première partie de l’album se concentre sur la descente aux enfers de la Féline, la suite fait le bilan des dégâts psychologiques au niveau des personnages.

Si le scénario proposé par Ed Brubaker est pour l’instant le meilleur de ce run, visuellement, le départ de Darwyn Cooke continue de laisser un vide. Si Cameron Stewart s’en sort encore avec les honneurs, j’ai eu tout de même plus de mal avec le style de Javier Pulido.

Vivement la suite !

Retrouvez cet album dans mon Top de l’année !

Jeph Loeb et Jim Lee – Batman Silence

Posted in BANDES DESSINÉES, Batman, Catwoman, Comics, DC Essentiels, Intégrales, Urban Comics, [Avec super-héros], [DL 2013] with tags on 27 mai 2013 by Yvan

Un incontournable !

Jeph Loeb et Jim Lee - Batman Silence« Batman – Silence » (Hush en V.O.) reprend les douze épisodes de Batman #608 à #619. Le lecteur retrouve Jeph Loeb au scénario avec une structure de l’intrigue qui fait inévitablement penser à celle de Batman – Un Long Halloween et Batman – Dark Victory. Lors de cette nouvelle enquête du plus grand détective de Gotham, Batman va en effet à nouveau passer son temps à rechercher l’identité du mystérieux personnage qui lui mène la vie dure. Une énigme qui est, comme toujours, parsemée des meilleurs clients de l’Asile d’Arkham.

En seulement douze épisodes, Jeph Loeb parvient à faire défiler une quantité impressionnante de personnages connus (le Joker, Killer Croc, le Sphinx, Poison Ivy, Superman, Catwoman, Harley Quinn, Nightwing, Robin, Oracle, Huntress, l’Epouvantail, Harvey Dent, Ra’s Al Ghul, etc.) au sein d’une intrigue prenante et bien construite. A part le Pingouin, Mr. Freeze et le Chapelier Fou, je ne vois pas trop quels personnages connus manquent à l’appel de ce défilé impressionnant. Les interactions entre les différents personnages sont très intéressantes, notamment la relation entre Batman et Catwoman, la première bataille officielle entre Batman et Superman, mais surtout l’affrontement entre Batman et le Joker, où l’on voit ressortir toute la haine, la colère et les anciens démons de Batman. Grâce à ces développements intéressants, le côté ‘surabondance’ de super-vilains ne dérange plus vraiment, surtout que chaque apparition est pourvue des références nécessaires au passé de l’Homme Chauve-souris, afin de ne pas perdre les néophytes en cours de route.

Finalement, malgré les risques pris par Loeb au niveau du scénario vis-à-vis des fans de Batman, il s’en sort plutôt bien. Car en ‘ressuscitant’ des personnages décédés, en faisant passer des vilains du côté des gentils et vice-versa, et en développant la relation entre Catwoman et Batman, le scénariste n’a pas eu peur de faire des vagues dans l’univers de Batman. L’intrigue commence de manière peu prenante avec des bastonnades peu convaincantes, mais petit à petit Loeb va parvenir à intriguer le lecteur et à porter toute son attention sur ce mystérieux personnage qui semble tirer les ficelles dans l’ombre. La narration en voix-off permet au lecteur de s’immerger totalement dans les doutes et la haine qui envahissent les sentiments du Dark Knight tout au long de cette aventure qui fait remonter ses anciens démons à la surface. Si le récit est assez classique et que la révélation finale est un peu frustrante, il parvient cependant à nous tenir en haleine jusqu’à la dernière page et à introduire le personnage de Silence dans l’univers de Batman.

Au dessin, Jeph Loeb a remplacé son partenaire habituel, Tim Sale, par Jim Lee. Le dessin de ce dernier, malgré son côte trop comics et la musculature trop bodybuildée des personnages, est vraiment de toute beauté, avec quelques superbes doubles pages, ainsi que des flashbacks qui sont bien rendus, grâce à un changement de style très identifiable.

En plus des douze épisodes de Jeph Loeb et Jim Lee, ainsi que les couvertures originales, cette nouvelle édition d’Urban Comics propose également les bonus proposés aux USA dans la version Absolute Hush, c’est-à-dire près de quatre-vingt pages de bonus, dont les dessins préparatoires de Jim Lee.

Un album que vous pouvez également retrouver dans mon Top de l’année !