Archive for the Punisher Category

Garth Ennis – The Punisher, La fin

Posted in BANDES DESSINÉES, Comics, Garth Ennis, One-shots, Panini, Punisher, [Avec super-héros], [DL 2016] with tags on 26 décembre 2016 by Yvan

Garth Ennis et le Punisher… till the end !

Garth Ennis - The Punisher, La finCet album reprend trois histoires courtes imaginées par l’artiste qui est à l’origine des runs les plus mythiques sur le Punisher : Garth Ennis !

Le premier récit (Punisher : The Tyger), dessiné par John Severin, débute lors de la première mission vengeresse du Punisher avant de revenir sur l’enfance du personnage. Ce long flash-back dépeint un Frank Castle bien avant qu’il ne devienne le Punisher et avant qu’il n’apprenne à tuer dans les jungles du Vietnam. Malgré son jeune âge, Frank est cependant déjà témoin de la violence qui règne dans le monde et il n’hésite déjà pas à affronter celle-ci du regard.

La seconde (Punisher : The Cell), illustrée par Lewis Larosa, invite à suivre un Frank Castle qui se livre volontairement aux autorités afin d’être incarcéré à Riker’s Island en compagnie de cinq mafieux avec lesquels il a encore un solide compte à régler. Si cette histoire permet de retrouver un Punisher sans pitié, il met surtout en valeur le fin tacticien qui se cache derrière le justicier. Ca vengeance n’est en effet pas purement aveugle, mais semble totalement calculée, planifiée et aucun détail n’est laissé au hasard. Si le scénario est excellent pour une histoire aussi brève, il faut également saluer le travail de Lewis Larosa, qui avait déjà œuvré dans la collection Punisher MAX et qui nous régale une nouvelle fois avec son style délicieusement sombre.

Le dernier récit (Punisher : The End), mis en images par l’inimitable Richard Corben, fait un solide bond dans le temps et invite à suivre les derniers instants du Punisher dans un monde post-apocalyptique. Parmi les rares survivants de cette catastrophe nucléaire mondiale on retrouve un certain Frank Castle, qui a réussi à échapper à l’enfer atomique car il était enfermé dans le sous-sol d’une prison haute sécurité. Malgré ses 70 ans et un corps affaibli par les radiations, notre héros se lance dans une dernière croisade afin de botter le cul des quelques survivants à l’origine du désastre. Si Garth Ennis avait déjà offert une relecture des origines du personnage, il s’attaque ici aux derniers instants du héros et, comme on pouvait s’y attendre, le garçon continue à ne pas faire dans la dentelle malgré une fin inéluctable. Ce récit qui a tout d’un scénario « What If? » dépeint donc un Frank Castle qui mène sa quête vengeresse jusqu’au bout et offre également une « belle » mort au personnage lors d’une scène finale qui renvoie intelligemment aux origines du personnage. La boucle est donc bouclée pour Garth Ennis, qui aura accompagné son personnage du début jusqu’à la fin.

Bref, le lecteur a donc droit à trois excellentes histoires qui permettent de mieux cerner le personnage de Frank Castle et qui raviront les fans du Punisher !

Retrouvez d’ailleurs cet album dans mon Top comics de l’année !

Publicités

PunisherMax, Secrets et mensonges (Tome 7)

Posted in BANDES DESSINÉES, Comics, Panini, Punisher, Séries, [Avec super-héros], [DL 2013], [Terminées] with tags on 27 juin 2013 by Yvan

La fin de PunisherMax !

PunisherMax, Secrets et mensonges (Tome 7)Depuis la fin du run de Jason Aaron (Lisez Scalped ! ) et Steve Dillon (Lisez Preacher !), Panini nous sert des petites histoires indépendantes qui font surtout office de rallonge. À l’instar du tome précédent, ce septième volet propose à nouveaux plusieurs one-shots indépendants dédiés au Punisher. Si le tome précédent était assez dispensable, celui-ci, qui reprend les épisodes #1 à #5 de Untold Tales of Punisher MAX, contient quelques bons récits. Il faut d’ailleurs en profiter car il n’y a plus de rallonges prévues au programme et cet album réunit donc bel et bien les dernières aventures de Frank Castle en version Max.

La première histoire (Collision), signée Jason Starr et Roland Boschi, raconte les déboires d’un garagiste parieur qui accepte d’effectuer une sale besogne pour la mafia locale afin d’effacer son ardoise. Sa route croisera évidemment celle du Punisher. Le récit est plutôt sympa, tout comme le graphisme.

Le deuxième récit (Là où le diable ne reste pas), signé Jason Latour et Conner Willumsen, se déroule dans la grange d’une famille de criminels qui a réussi à capturer le Punisher. Si l’atmosphère tendue de ce huis-clos fonctionne bien, tout comme le dessin assez brut de Connor Willumsen, je suis moins fan de ce scénario qui n’explique pas vraiment la capture (assez improbable) de Frank Castle par ces petites frappes.

Le troisième épisode (Le ruban), signé Megan Abbott et Matteo Buffagni, invite à suivre les pas d’un homme qui accoste une femme qu’il croise chaque jour en rentrant du travail. Même si la fin est assez prévisible, le scénario de cette nouvelle histoire de vengeance est très plaisant, tout comme les femmes en bikini dessinées par Matteo Buffagni.

L’avant-dernière histoire (Chasse à l’ombre), signée Nathan Edmondson (Qui est Jake Ellis ?) et Fernando Blanco, propose une chasse à l’homme avec un Frank Castle qui remonte progressivement jusqu’au sommet d’un gang comme lui seul sait le faire. Un bon chapitre.

Le dernier épisode (La meilleure revanche), signé Skottie Young, raconte l’histoire d’un enfant dont le père était comptable pour la mafia. L’histoire n’est pas mauvaise et la conclusion est parfaite pour cette dernière aventure de Frank Castle en version Max.

Bref, un dernier tome qui ravira les fans du Punisher en attendant…

PunisherMax, Un horrible petit monde (Tome 6)

Posted in BANDES DESSINÉES, Comics, Panini, Punisher, Séries, [Avec super-héros], [DL 2013], [Terminées] with tags on 11 mars 2013 by Yvan

Un album « rallonge » assez superflu !

PunisherMax, Un horrible petit monde (Tome 6)À l’instar du troisième tome, qui marquait une parenthèse au run de Jason Aaron (Lisez Scalped ! ) et Steve Dillon (Lisez Preacher !), le sixième volet de cette série « PunisherMax » regroupe à nouveau quatre histoires indépendantes. C’est donc bel et bien l’album précédent, relatant l’ultime combat de Frank Castle, qui était le dernier de cette excellente saga qui reprend l’esprit violent et gore de la collection MAX, tout en s’amusant également à recycler quelques vilains très connus de l’univers Marvel, sans pour autant respecter la fameuse continuité. Cette « rallonge » de quatre one-shots bien violents est par contre beaucoup plus dispensable.

La première histoire (Avoir la rage), écrite par Charlie Huston et illustrée par Shawn Martinbrough, se déroule dans un bled désertique, où le Punisher vient prêter main forte à un ancien compagnon d’armes du Vietnam. Ce récit qui oppose Frank Castle à une bande de motards n’a rien de franchement original et je ne suis pas trop fan du dessin, même si celui-ci distille une ambiance qui colle finalement assez bien au scénario.

Le second récit (Un horrible petit monde), signé David Lapham, est le meilleur de l’album. Malgré le rôle très limité de Frank Castle, cette histoire qui invite à suivre les agissements particulièrement malsains d’un psychopathe permet tout de même de retrouver l’univers gore et violent du Punisher. Âmes sensibles s’abstenir donc, car les scènes proposées par David Lapham et Dalibor Talajic sont souvent assez gores.

Les deux récits suivants se déroulent durant les fêtes de Noël. La première histoire (Douce nuit), écrite par Andy Diggle et illustrée par Kyle Hotz, met en scène un Punisher qui traque un mafieux protégé par un programme de protection des témoins… une traque qui croise la route du Père Noël. Le « Christmas Special » (La liste de Frank) qui conclut cet album très moyen est proposée par le duo Stuart Moore et C.P. Smith et démontre une nouvelle fois que le Punisher ne fait jamais de cadeaux, même pas à Noël !

Un album assez moyen, uniquement réservé au fans du Punisher… et encore…

Jason Aaron et Steve Dillon – PunisherMax, Sans abri

Posted in BANDES DESSINÉES, Comics, Jason Aaron, Panini, Punisher, Séries, [Avec super-héros], [DL 2012], [Terminées] with tags on 26 octobre 2012 by Yvan

Le dernier combat du Punisher !

Jason Aaron et Steve Dillon - PunisherMax, Sans abriVoici déjà le dernier tome de cette série régulière, baptisée “PunisherMax” (en un mot), scénarisée par Jason Aaron (Lisez Scalped !!! ) et illustrée par Steve Dillon. Une saga qui reprend l’esprit violent et gore de la collection MAX, mais qui s’amuse également à recycler quelques vilains très connus de l’univers Marvel, sans respecter la fameuse continuité.

Après un premier arc intitulé le Caïd, qui revisitait avec brio les origines de Wilson Fisk, un deuxième volet qui se concentrait sur Bullseye et un tome précédent qui livrait l’introspection poignante d’un héros emprisonné et meurtri, cet album, qui reprend les épisodes #17 à #22, propose l’ultime combat de Frank Castle.

Frank Castle s’est évadé de prison, mais son passage à Rykers l’a détruit psychologiquement. Le lecteur découvre donc un vieil homme brisé, vidé, sans armes et sans abri, mais bien décidé à mener sa mission jusqu’au bout. Le vieux gladiateur a un genou à terre, mais il refuse de quitter l’arène avant d’avoir mené à bien son dernier combat. C’est donc un animal blessé qui traque le Caïd, un homme prisonnier de la folie meurtrière de sa propre vendetta, qui traîne sa vieille carcasse vers une ultime bataille, tout en affrontant les fantômes du passé lors de flashbacks savamment distillés.

Cette entreprise suicidaire est parsemé de violence, à l’image de cette saga et de cette machine à tuer qu’est le Punisher, mais propose également des moments d’introspection particulièrement intéressants. Le dernier chapitre, où Nick Fury rend un ultime hommage à son collègue, démontre que Jason Aaron a parfaitement saisi l’essence même du personnage et, si le tome précédent était extraordinaire, cette conclusion sombre et pessimiste semble être la seule imaginable et acceptable pour le personnage.

Visuellement, Steve Dillon est à la hauteur de ce qu’il a déjà propose en compagnie d’Ennis sur la saga Punisher ou sur l’incontournable Preacher. Les avis sont souvent partagés concernant son dessin, mais personnellement j’aime assez bien ce dessin bien gore à l’humour choquant. Les personnages sont certes un peu statiques et j’ai connu Elektra plus sexy dans les mains d’autres dessinateurs, mais je reste néanmoins fan.

Une saga incontournable pour ceux qui apprécient le Punisher !

Retrouvez ce comics dans mon Top de l’année !

Jason Aaron et Steve Dillon – PunisherMax, Frank

Posted in BANDES DESSINÉES, Comics, Jason Aaron, Panini, Punisher, Séries, [Avec super-héros], [DL 2012], [Terminées] with tags , on 27 juin 2012 by Yvan

Brillante introspection d’un Punisher bien mal en point !

Jason Aaron et Steve Dillon - PunisherMax, FrankVoici déjà le quatrième tome de cette nouvelle série régulière, baptisée « PunisherMax » (en un mot), scénarisée par Jason Aaron (Lisez Scalped !!! ) et illustrée par Steve Dillon. Une saga qui reprend l’esprit violent et gore de la collection MAX, mais qui s’amuse également à recycler quelques vilains très connus de l’univers Marvel, sans respecter la fameuse continuité.

Après un premier arc intitulé le Caïd, qui revisitait avec brio les origines de Wilson Fisk et un deuxième tome qui se concentrait sur Bullseye, cet album, qui reprend les épisodes #12 à #16, propose la suite directe des événements du second tome. Si l’’album précédent marquait en effet une parenthèse au run de Jason Aaron en proposant quatre histoires indépendantes datant de 2009 et 2010, celui-ci permet de retrouver un Frank Castle gravement blessé, capturé par la police et emprisonné suite à son affrontement particulièrement violent avec Bullseye.

Le lecteur a donc d’une part droit à un huis-clos carcéral montrant un héros meurtri face à des hommes prêts à tout pour lui faire la peau, mais il a surtout droit à un Frank Castle qui prend le temps pour se remémorer son passé. Ces nombreux flashbacks qui reviennent sur son retour du Viêt-Nam et sur sa réinsertion dans la vie normale, juste avant ce jour funeste où il perdit sa famille, permettent de mieux comprendre la nature et l’origine de ce justicier. Le lecteur a non seulement droit à un excellent récit sur la difficulté des vétérans du Viêt-Nam à revenir à une vie normale, mais surtout à une introspection poignante de ce héros dont la psychologie est développée avec maestria par un auteur en grande forme.

Visuellement, Steve Dillon est à la hauteur de ce qu’il a déjà propose en compagnie d’Ennis sur la saga Punisher ou sur l’incontournable Preacher. Les avis sont souvent partagés concernant son dessin, mais personnellement j’aime assez bien ce dessin bien gore à l’humour choquant.

Un album incontournable pour ceux qui apprécient les récits dédiés au Punisher !

Retrouvez ce comics dans mon Top de l’année !

Jason Aaron & Roland Boschi – PunisherMax, Castle : Cible

Posted in BANDES DESSINÉES, Comics, Jason Aaron, One-shots, Panini, Punisher, [Avec super-héros], [DL 2012] with tags on 24 février 2012 by Yvan

Le Punisher ne fait pas de cadeaux, même à Noël !

Jason Aaron & Roland Boschi - PunisherMax, Castle : CibleEn regroupant quatre histoires indépendantes datant de 2009 et 2010, le troisième tome de cette série « PunisherMax » marque une parenthèse au run de Jason Aaron (Lisez Scalped ! ) et Steve Dillon (Lisez Preacher !). On quitte donc cette saga qui s’amuse également à recycler quelques vilains très connus de l’univers Marvel, sans respecter la fameuse continuité, pour une compilation de récits à nouveau réservés aux lecteurs avertis.

La première histoire est un « Christmas Special » qui s’amuse à détourner l’histoire du Père Noël et celle de Jésus, avec un Frank Castle déguisé en Papa Noël dans un bar rempli de gangsters et la femme du mafieux Castellano qui accouche dans une étable le 25 décembre. L’esprit de Noël est évidemment mis à mal par l’univers du Punisher et les deux auteurs (Jason Aaron au scénario et Roland Boschi au dessin) proposent un récit riche en action et parfaitement maîtrisé. Un récit violent, sans pitié et rempli d’humour noir qui apprend que, même à Noël, Frank Castle ne fait pas de cadeaux…

La seconde histoire (Butterfly), écrite par Valerie D’Orazio et dessinée par Laurence Campbell, invite à suivre les pas d’une tueuse à gages qui s’est mise « le milieu » à dos en écrivant ses mémoires. J’ai trouvé cette histoire légèrement confuse et assez anecdotique, le Punisher n’y faisant d’ailleurs qu’une brève apparition en fin d’histoire.

La troisième histoire (Get Castle), écrite par Rob Williams et dessinée par Laurence Campbell, est excellente et donne d’ailleurs son titre à l’album. Le récit fait référence à un ancien épisode de l’excellent run de Garth Ennis (Punisher Tome 8), où Barracuda tua Yorkie Mitchell, l’ami de Frank Castle. Le Punisher se rend maintenant au Pays de Galle pour affronter une escouade de S.A.S. et venger la mort du fils de son ami. Du Punisher comme je l’aime !

C’est « Happy Ending », écrit par Peter Milligan et dessiné par Juan José Ryp, qui vient conclure ce hors série. Cette dernière histoire met en scène un duo composé d’une masseuse érotique qui a subtilisé des informations sensibles à son employeur et d’un comptable qui se trouve au mauvais endroit au mauvais moment. Le récit n’est pas exceptionnel, mais non dénué d’humour et parfaitement maîtrisé. Au niveau du visuel, malgré une héroïne pas trop réussie, le talent de Juan José Ryp (Black Summer, No Hero) demeure perceptible, même s’il a déjà fait beaucoup mieux.

Bref, malgré le rôle parfois limité du Punisher dans certaines histoires, ce recueil permet tout de même de retrouver l’univers gore et violent du Punisher et de vivre certains de ses exploits à travers le regard d’autres protagonistes. Le lecteur a donc droit à un bon intermezzo et retiendra surtout que le Punisher n’hésite pas à abattre des femmes et qu’il ne fait jamais de cadeaux, même à Noël !

Jason Aaron & Steve Dillon – PunisherMax, Bullseye

Posted in BANDES DESSINÉES, Comics, Jason Aaron, Panini, Punisher, Séries, [Avec super-héros], [DL 2011], [Terminées] with tags on 22 octobre 2011 by Yvan

Bullseye dans la peau du Punisher !

Jason Aaron & Steve Dillon - PunisherMax, BullseyeVoici déjà le deuxième tome de cette nouvelle série régulière, baptisée « PunisherMax » (en un mot), scénarisée par Jason Aaron (Lisez Scalped !!! ) et illustrée par Steve Dillon. Une saga qui reprend l’esprit violent et gore de la collection MAX, mais qui s’amuse également à recycler quelques vilains très connus de l’univers Marvel, sans respecter la fameuse continuité.

Après un premier arc intitulé le Caïd, qui revisitait avec brio les origines de Wilson Fisk, le suivant sur la liste n’est autre que le célèbre ennemi de Daredevil. La dernière page du tome précédent annonçait son arrivée et la vedette des six épisodes (#6 à #11) de ce deuxième volet est donc bel et bien Bullseye, le célèbre tueur professionnel qui a une cible tatouée sur le front.

Après la prise de pouvoir du Caïd dans le précédent opus et un premier adversaire costaud (le Mennonite), c’est un nouvel adversaire de taille qui se dresse sur le chemin de Frank Castle. Ceux qui trouvaient que ce personnage Marvel capable de tuer un adversaire avec un cure-dent ou une carte de jeu n’était pas assez crédible seront sans doute ravis de découvrir la version plus réaliste et dénué de super-pouvoirs de Jason Aaron (Quoi ??? Vous ne lisez toujours pas Scalped !!! ). Il dépeint ici Bullseye comme un véritable psychopathe qui mène à bien toutes ses missions, peu importe les sacrifices. Afin de mieux atteindre le Punisher il va d’ailleurs littéralement se glisser dans la peau de ce dernier. Cette manière de procéder permet à Jason Aaron de s’attaquer de manière intelligente aux origines et à la nature même du Punisher.

Si cette version encore plus sombre de Bullseye n’est pas pour déplaire, l’auteur reprend également avec brio tous les ingrédients qui ont fait le succès du Punisher d’Ennis : des vilains qui valent le détour, une ambiance mafieuse sans pitié, un humour bien sombre et des scènes ultra-violente particulièrement gores. La recette est parfaitement connue, mais force est de constater qu’elle fonctionne toujours.

Visuellement, Steve Dillon est à la hauteur de ce qu’il a déjà propose en compagnie d’Ennis sur la saga Punisher ou sur l’incontournable Preacher. Les avis sont souvent partagés concernant son dessin, mais personnellement j’aime assez bien ce dessin bien gore à l’humour choquant.

Un très bon tome et une saga évidemment réservée aux lecteurs avertis.

Retrouvez ce comics dans MON TOP 2011 !