Archive for the Punisher Category

Jason Aaron & Steve Dillon – PunisherMax T1

Posted in BANDES DESSINÉES, Comics, Jason Aaron, Panini, Punisher, Séries, [Avec super-héros], [DL 2011], [En cours] with tags on 25 mai 2011 by Yvan

Les vilains de Marvel en version MAX !

Jason Aaron & Steve Dillon - PunisherMax T1Après l’incontournable run de Garth Ennis sur la série « Punisher (Max) » et quelques tomes à rallonge signés Gregg « Foolkiller » Hurwitz (plutôt décevant), Duane Swierczynski (assez moyen) et Victor Gischler (pas mal), c’est donc une nouvelle ère qui commence pour le Punisher : une toute nouvelle série régulière, baptisée « PunisherMax » (en un mot), scénarisée par Jason Aaron et illustrée par Steve Dillon.

Dans ce tome qui contient les cinq premiers épisodes de la série, Jason Aaron (Scalped) reprend tous les ingrédients qui ont fait le succès du Punisher d’Ennis. On retrouve donc l’esprit violent et gore de la collection MAX et un héros qui se contente de faire ce qu’il fait de mieux : tuer des truands ! La recette est donc connue et fonctionne à merveille : des vilains qui valent le détour (même si la présentation du Mennonite n’est pas des plus maîtrisée), une ambiance mafieuse sans pitié, un humour bien sombre et des scènes ultra-violente particulièrement gores.

La nouveauté de cette saga est qu’elle recycle quelques vilains très connus de l’univers Marvel, sans respecter la fameuse continuité. Ce premier arc intitulé le Caïd revisite ainsi les origines d’un Wilson Fisk qui n’est qu’au début de sa carrière alors que le Punisher roule déjà sa bosse depuis plusieurs années. Cette version MAX du Caïd n’est finalement pas trop éloignée de la version connue et je suis curieux de voir ce que les auteurs vont faire de Bullseye, le suivant sur la liste.

Visuellement, Steve Dillon est à la hauteur de ce qu’il a déjà propose en compagnie d’Ennis sur la saga Punisher ou sur l’incontournable Preacher. Les avis sont souvent partagés concernant son dessin, mais personnellement j’aime assez bien ce dessin bien gore à l’humour choquant.

Retrouvez ce comics dans MON TOP 2011 !

Punisher Max – À main nue

Posted in BANDES DESSINÉES, Comics, One-shots, Panini, Punisher, [Avec super-héros], [DL 2011] with tags on 10 février 2011 by Yvan

La fin de Punisher Max !

Punisher Max - À main nueVoici donc une nouvelle rallonge à cette série « Punisher (Max) », qui a perdu un peu de son éclat depuis le départ de Garth Ennis. Après un quinzième tome (signé Gregg « Foolkiller » Hurwitz) plutôt décevant, un seizième volet (signé Duane Swierczynski) assez moyen et un dernier arc (signé Victor Gischler) finalement pas mal, le lecteur a encore droit à quelques épisodes hors-série, avant d’enfin passer à la nouvelle série régulière, baptisée « PunisherMax » (en un mot), scénarisée par Jason Aaron et illustrée par Steve Dillon.

Mais, en attendant cette nouvelle série, qu’en est-il des quatre récits proposés dans cet album ? Ce tome propose quatre histoires complètes (trois one-shots et un Annual), toutes écrites par des auteurs différents.

Le premier one-shot, écrit par Duane Swierczynski et dessiné par Michel Lacombe, s’intitule « Force of Nature » (Force de la nature). Cet épisode qui se déroule au milieu des océans, permet certes de retrouver le Punisher dans un environnement assez inhabituel pour lui, mais toujours aussi déterminé à coincer les malfrats liés à la mafia. Armé d’un harpon et torturant trois escrocs en haute mer, le Punisher démontre une nouvelle fois tous ses talents et ne fait preuve d’aucune pitié. Un bon petit récit !

Le second one-shot, écrit par Victor Gischler et dessiné par Jefte Palo, s’intitule « Little black book » (le petit calepin) et ramène le Punisher en milieu urbain. Dans cette histoire de calepin, Frank Castle jette son dévolu sur une nouvelle victime : un dealer nommé Carlos Ramirez ! Un peu de cul grâce à la propriétaire du calepin et beaucoup de violence sont au programme de cet épisode au scénario classique, mais efficace.

Vient ensuite le premier (et unique) annual de la série « Punisher (Max) », signé Mike Benson et Laurence Campbell et intitulé « The hunted » (Traqué). La victime du jour se nomme cette fois Eddie Grant et son sort est connu d’avance. A nouveau un bon récit !

Le dernier one-shot de l’album, écrit par Jonathan Maberry et à nouveau dessiné par Laurence Cambell, est intitulé « Naked kill » (A main nu) et lance le Punisher aux trousses d’un réseau de snuff-movies, au sein d’un immeuble réputé inviolable. Si ce scénario aurait certainement plu à Garth Ennis, j’aurais bien aimé voir ce qu’il aurait fait du personnage secondaire surnommé 28-7. Je pense que ce beau bébé dont le surnom fait référence aux dimensions astronomiques de son outil de travail aurait fait encore plus de dégâts dans les mains d’Ennis. Mais malgré l’absence du maître, Jonathan Maberry propose donc une très bonne conclusion à cette série Max.

Après 75 épisodes merveilleusement sombres et violents et quelques hors-série, cette excellente série publiée en 18 tomes chez Panini, s’achève donc. Il ne nous reste plus qu’à attendre la nouvelle série signée Jason Aaron (Scalped) et Steve Dillon (Preacher).

Retrouvez ce comics dans MON TOP 2011 !

Ennis & Fernandez – Punisher Max, Les Négriers

Posted in BANDES DESSINÉES, Comics, Garth Ennis, One-shots, Panini, Punisher, [Avec super-héros], [DL 2007] with tags on 26 février 2010 by Yvan

Ennis & Fernandez - Punisher Max, Les Négriers Après un tome regroupant des histoires indépendantes assez inégales, ce septième tome poursuit la publication de la série régulière de Punisher en regroupant les épisodes #25 à #30 (The Slavers), parus entre novembre 2005 et avril 2006.

Changement de décor pour le Punisher que l’on ne retrouve plus face à la mafia ou à la poursuite de dealers de substances illicites. Cette fois, Garth Ennis plonge son justicier dans le milieu de la prostitution et aborde le thème du trafique de filles de l’Est par des anciens criminels de guerre recyclés en proxénètes sans merci.

La destinée de ces jeunes filles, victimes de violences physiques et mentales extrêmes, ainsi que les dialogues très durs et les méthodes de torture utilisées par le Punisher, justifient amplement le fait d’intégrer ce récit au sein de cette collection «Max», réservée à un public averti. J’ai bien aimé la fin de ce récit, qui résume tout le désarroi de celles qui finalement parviennent à s’échapper de ces réseaux de prostitution.

En parallèle, le scénariste de « Preacher » va également s’intéresser aux représentants de l’ordre et plus particulièrement à un tandem de policiers et à leurs collègues ripoux. L’histoire de ces deux flics, Marcie Miller et Russ Parker, qui tentent de rester du bon côté de la loi est assez bien développée et intéressante à suivre.

Et pour couronner le tout, il y a à nouveau le splendide boulot de Leandro Fernandez, qui intègre à la perfection ses scènes ultra violentes à une ambiance glauque et sombre.

Garth Ennis – Punisher, Au commencement…

Posted in BANDES DESSINÉES, Comics, Garth Ennis, One-shots, Panini, Punisher, [Avec super-héros], [DL 2005] with tags on 27 janvier 2010 by Yvan

Garth Ennis - Punisher MaxCe deuxième tome de « Punisher (Max) » constitue une histoire complète («In The Beginning») et regroupe les six premiers épisodes de la septième série du Punisher, parus entre mars 2004 et juillet 2004.

On retrouve le Punisher au sein de sa vendetta envers le crime organisé et, une fois de plus, Garth Ennis ne va pas lésiner sur la violence et sur le nombre de mafieux exterminés. Si l’histoire déborde plus de violence que d’originalité, elle permet surtout de retrouver un ancien acolyte de Frank Castle, dans un contexte différent. Micro(chip) renoue le contacte avec Frank Castle, mais il travaille cette fois pour le compte de la CIA, qui aimerait recruter le Punisher afin de mener à bien des missions envers des terroristes. Si l’histoire dérape avec une facilité amusante dans un bain de sang et de violence jubilatoirement gratuit, les personnages secondaires proposés par Ennis sont tout bonnement succulents. De cette agent de la CIA qui mouille rien qu’à l’idée de pouvoir entendre la voix du Punisher à ce mafioso extrêmement violent, en passant par le Punisher et Micro, tous les personnages sont très soignés et contribuent à insufflé un humour très noir au récit. On retrouve un Punisher sans pitié, ne faisant aucune concession, portant un regard noir sans aucune nuance de gris sur son devoir … j’adore. De plus, comme lors du tome précédent, on retrouve des allusions à cet élément déclencheur qui donna naissance au Punisher, en fin de guerre du Vietnam.

Au niveau du graphisme, le travail remarquable de Lewis LaRosa confirme l’orientation plus réaliste prise par la série. Tout en accentuant encore un peu plus la violence et la noirceur, cette saga semble tourner le dos à son côté burlesque/satirique.

J’adore !