Archive for the Spider-Man Category

Dan Slott, Ryan Stegman et Giuseppe Camuncoli – Superior Spider-Man, Mon premier ennemi

Posted in BANDES DESSINÉES, Comics, Marvel Now, Panini, Séries, Spider-Man, [Avec super-héros], [DL 2014], [En cours] with tags on 15 septembre 2014 by Yvan

Doc’ Oc en Spider-Man !

Dan Slott, Ryan Stegman et Giuseppe Camuncoli - Superior Spider-Man, Mon premier ennemi Au moment où les forces de l’ordre constatent leur impuissance vis-à-vis des Sinister Six, les super-criminels doivent faire face à l’arrivée d’un nouvel adversaire sur le lieu de leur méfait. Si ce dernier a l’apparence de Spider-Man, il semble cependant agir différemment. Très vite, Boomerang, Overdrive, Shocker, Speed Demon, Living Brain et Beetle remarquent qu’ils ne font pas le poids contre ce héros plus radical et plus violent que celui qu’il connaissent…

À l’instar du reboot des cinquante-deux séries de DC Comics et suite aux événements du cross-over « X-Men vs Avengers », Marvel décide également de faire repartir ses publications au numéro 1 au sein d’une collection baptisée « Marvel Now« . Lors de la dernière aventure d’ »Amazing Spider-Man », Dan Slott surprenait les fans du Tisseur en laissant leur idole pour mort et en offrant le corps de Peter à l’un de ses pires ennemis. Se servant de cette mauvaise blague comme postulat pour cette nouvelle saga, l’auteur propose un Superior Spider-Man dont le corps est désormais possédé par l’esprit d’Otto Octavius.

Si cette usurpation d’identité fait frémir les aficionados du personnage, le fait d’offrir le costume de Spidey à Doc’ Oc permet également de se débarrasser du côté boy-scout trop gentillet de Peter Parker. De plus, l’auteur a l’intelligence de conserver l’original sous forme d’ectoplasme qui commente les actions de son successeur à voix haute. Si l’intrigue et les affrontements avec les Sinister Six, le Vautour et Massacre sont divertissants, l’attrait principal de cette saga consiste à comparer les méthodes de travail et la personnalité de l’ancienne version avec celles de ce nouveau Docteur Octopus qui décide de perpétuer l’oeuvre du célèbre justicier, tout en essayant de démontrer sa supériorité. Au fil des chapitres, le lecteur découvre en effet un Spider-Man plus méchant, plus efficace et plus calculateur, qui met de surcroît toute son intelligence au service d’une croisade mieux planifiée et plus professionnelle.

Cette pirouette ravive non seulement l’intérêt envers cet adolescent costumé, mais ouvre également de nombreuses perspectives au niveau du scénario. En multipliant les rebondissements et en intégrant une dose appréciable d’humour à son récit, notamment en tissant une parodie particulièrement amusante du Bat-signal, Dan Slott surprend et séduit au fil des pages. Visuellement, les planches dynamiques et très lisibles de Ryan Stegman et Giuseppe Camuncoli accentuent la bonne impression laissée par ce premier volet.

Proposant une porte d’entrée inédite aux néophytes, « Superior Spider-Man » fait souffler un vent nouveau et agréable sur l’univers de l’Homme Araignée.

Venez discuter de cet album sur BDGest.

Jonathan Hickman, Jerome Opeña et Adam Kubert – Avengers (Marvel Now)

Posted in BANDES DESSINÉES, Captain America, Comics, Marvel Now, Panini, Séries, Spider-Man, Vengeurs, [Avec super-héros], [DL 2014], [En cours] with tags on 25 août 2014 by Yvan

Vers l’infini et au-delà !

Jonathan Hickman, Jerome Opeña et Adam Kubert - Avengers (Marvel Now)À l’instar du reboot des cinquante-deux séries de DC Comics et suite aux évènements du cross-over « X-Men vs Avengers », Marvel décide également de faire repartir ses séries au numéro 1 au sein d’une collection baptisée « Marvel Now ».

Cet album qui reprend les six premiers épisodes de ce nouveau départ des Avengers, est marqué par l’arrivée de Jonathan Hickman sur la série. Si ce dernier démarre son histoire en compagnie d’un groupe restreint, composé de visages connus (Captain America, Iron Man, Thor, Hulk, Hawkeye et la Veuve noire), il ne met que quelques pages à voir beaucoup plus grand. Afin de pouvoir contrer des menaces plus importantes, au niveau interplanétaire, les Avengers décident donc de recruter de nouveaux membres. Le lecteur a donc très vite droit à une équipe solidement renforcée par des personnages qui ne sont pas forcément tous aussi connus (Captain Universe, Hyperion, Smasher, Falcon, Manifold, Rocket, Solar, …).

À peine formée, la nouvelle équipe de choc doit immédiatement faire face à une attaque venue de Mars, qui foudroie les villes de Perth et Regina. Une mission sur place permet de découvrir que trois mystérieux individus (Ex Nihilo, Abyss et un robot) sont à l’origine de cette attaque qui modifie la faune et la flore des endroits touchés.

Si ce premier volet contient inévitablement une (très brève) phase de recrutement et que certains nouveaux personnages s’avèrent particulièrement intéressants, à l’inverse de Bendis, Hickman ne s’attarde pas trop sur le développement psychologique de ses héros. Le manque d’empathie qui résulte de cette approche est cependant compensée par une bonne dose d’action et d’originalité. Comme souvent, l’auteur a cependant tendance à complexifier inutilement son intrigue en multipliant les allers-retours et en distillant les informations au compte-goutte. Ajoutez à cela des personnages cosmiques et des aventures intergalactiques, et vous obtenez un run aux possibilités certes infinies, mais qui ne plaira pas forcément à tout le monde. Visuellement, il n’y a par contre pas grand-chose à redire concernant le travail de Jerome Opeña (épisodes #1 à #3) et d’Adam Kubert (épisodes #4 à #6).

Joseph Michael Straczynski – Spider-Man, L’autre

Posted in BANDES DESSINÉES, Comics, Deluxe, Intégrales, Panini, Spider-Man, [Avec super-héros], [DL 2014] with tags on 19 août 2014 by Yvan

Une araignée peut en cacher une autre…

Joseph Michael Straczynski - Spider-Man, L'autreCette intégrale reprend les épisodes #525 à #528 de la série « Amazing Spider-Man », les épisodes #1 à #4 de la saga « Friendly neighborhood Spider-Man », ainsi que les épisodes #19 à #22 de la série « Marvel Knights Spider-Man ». Paru entre 2005 et 2006, ce cross-over s’inscrit dans le run de Joseph Michael Straczynski sur le Tisseur et mobilise trois scénaristes (J.M. Straczynski, Peter David et Reginald Hudlin) et trois dessinateurs (Mike Deodato, Mike Wieringo et Pat Lee) qui s’alternent au fil des sagas.

Ce récit utilise une nouvelle fois les origines mystiques de l’Homme Araignée (dont je ne suis pas particulièrement fan) et ressuscite (d’on ne sait où) le fameux Morlun afin de faire passer un très mauvais quart d’heure à Peter Parker. Et pour couronner le tout, ce dernier doit également lutter contre une mystérieuse maladie incurable. Ca va donc mal pour Spidey, à tel point qu’il va même mourir… Mais, pas de lézard, dans l’univers des comics, la mort n’est que très rarement un état permanent !

Mais que retenir de cette mort qui était censée marquer à jamais les esprits de tous les fans de Spider-Man ? Tout d’abord, un beau petit lot d’émotions, avec une narration en voix-off qui accompagne parfaitement les inquiétudes (ben, il va mourir quand même) d’un Peter Parker qui s’interroge sur sa vie, son couple, etc… Puis, il y a également un peu d’action, ainsi qu’un soupçon de suspense (assez prévisible). Mais il y a malheureusement aussi beaucoup de mauvaises choses à retenir de cette saga. Il y a surtout le come-back capillo-tracté du héros, mais également cet affrontement d’une violence dispensable qui coûte la vie à Spider-Man ou la tante May qui fricotte avec le majordome des Vengeurs et qui fait la folle dans une armure d’Iron Man.

Visuellement, le résultat est également très inégal. Si Mike Wieringo décroche la palme et que l’autre Mike (Deodato) livre aussi du bon boulot, le dessin de Pat Lee n’est pas à la hauteur et l’unité graphique de l’ensemble laisse à désirer.

Si vous voulez lire du bon Spider-Man, lisez plutôt un autre…

Bendis et Bagley – Ultimate Spider-Man, Silver Sable (Tome 8)

Posted in BANDES DESSINÉES, Brian M Bendis, Comics, Deluxe, Intégrales, Panini, Spider-Man, [Avec super-héros], [DL 2014] with tags on 27 juin 2014 by Yvan

Une nouvelle relation pour Peter Parker !

Bendis et Bagley – Ultimate Spider-Man, Silver Sable (Tome 8)La huitième intégrale de cette série qui revisite l’histoire de l’homme araignée reprend les épisodes #86 à #96 de la version US Ultimate Spider-Man, écrits par Brian Michael Bendis (« Torso », « Powers », « Daredevil (100% Marvel) », « Goldfish », « Jinx », « Sam and Twitch ») et dessinés par Mark Bagley, ainsi que l’Ultimate Spider-Man Annual #1-2.

On retrouve donc cette version modernisée de l’univers de Spider-Man et une approche plus contemporaine, visant à conquérir un jeune public parfois rebuté par quarante ans de continuité. Après l’arrivée du Super-Bouffon lors du tome précédent, la première moitié de cet album confronte Peter Parker à la redoutable mercenaire Silver Sable, engagée par le président de Roxxon Industries, qui s’interroge sur les interventions héroïques de Spider-Man. L’intrigue est assez classique, mais le fait de voir l’identité secrète de Spidey menacée est finalement assez intéressante.

À l’instar du troisième arc (« The Most Dangerous Game »), proposé dans le tome cinq d’Ultimate X-Men, la deuxième moitié d’album invite le lecteur à suivre cette émission de téléréalité sur l’île de Krakoa. Ce crossover avec les X-Men est plus porté sur l’action et permet de faire connaissance avec la version Ultimate de Deadpool. N’étant pas grand fan du personnage à la base, je n’ai pas non plus été emballé par cette version Ultimate assez pauvre, ni par ce scénario dynamique qui ne prend pas vraiment le temps d’approfondir les différents protagonistes.

Si ce tome permet à nouveau d’intégrer plusieurs versions Ultimate de héros Marvel (Morbius, le Rhino, le Vautour), notamment lors de l’Annual qui rassemble le Punisher, Daredevil et Moon Knight, l’intérêt principal de ce septième volume est la relation entre Peter Parker et Kitty Pryde et le « team-up » assez intéressant entre les deux super-héros. Cela permet à nouveau à Bendis d’approfondir le développement psychologique de Spidey et de ses proches. Le fait de s’intéresser à des amourettes d’adolescents, combiné avec l’approche « plus jeune » des personnages, colle parfaitement au ton très « teenage » de cette saga que j’apprécie finalement beaucoup.

Bendis et Bagley – Ultimate Spider-Man, Le Super-Bouffon (Tome 7)

Posted in BANDES DESSINÉES, Brian M Bendis, Comics, Deluxe, Intégrales, Panini, Spider-Man, [Avec super-héros], [DL 2013] with tags on 19 juillet 2013 by Yvan

Il y a de l’eau dans le gaz entre Peter et Mary Jane!

Bendis et Bagley – Ultimate Spider-Man, Le Super-Bouffon (Tome 7)La septième intégrale de cette série qui revisite l’histoire de l’homme araignée reprend les épisodes #72 à #85 de la version US Ultimate Spider-Man, écrits par Brian Michael Bendis (« Torso », « Powers », « Daredevil (100% Marvel) », « Goldfish », « Jinx », « Sam and Twitch ») et dessinés par Mark Bagley.

On retrouve donc cette version modernisée de l’univers de Spider-Man et une approche plus contemporaine, visant à conquérir un jeune public parfois rebuté par quarante ans de continuité. Après la revisite des origines de Carnage et la mort de Gwen Stacy lors du tome précédent, la première moitié de cet album (épisodes #72 à #78) marque l’arrivée du Super-Bouffon dans l’univers Ultimate. Le retour d’Harry Osborn ne pousse pas seulement Spider-Man dans ses derniers retranchements, mais affectera également Peter Parker et son entourage. L’attention de Bendis se porte à nouveau sur le développement psychologique de Spidey et de ses proches et sur la relation entre Peter et Mary Jane en particulier. Si, tout comme Carnage dans le tome précédent, cette nouvelle version du Super-Bouffon manque à nouveau de personnalité, cette approche « plus jeune » des personnages et cette envie de prendre le temps de les faire dialoguer afin de leur donner plus de profondeur fonctionne à merveille.

Après « Le Super-Bouffon » (HobGoblin), ce volume propose une deuxième histoire complète (épisodes #79 à #85) intitulée « Guerriers » (Warriors). Spidey y rencontre plusieurs versions Ultimate de héros Marvel, dont certains veulent mettre fin au règne de Wilson Fisk, alias le Caïd. De la Chatte Noir à Elektra, en passant par Iron Fist et Moon Knight, Bendis multiplie les héros au service d’un récit porté sur l’action. Les problèmes personnels de Peter passent donc au second plan, surtout qu’il semble vouloir rejeter son identité civile pour embrasser pleinement sa vie de super-héros. C’est une approche intéressante car la plupart des super-slips ont généralement envie de faire le contraire.

Bref, un tome très « teenage », assez porté sur l’action, mais prenant le temps de développer les personnages en profondeur.

Paul Jenkins – Civil War, Journal de guerre (Frontline)

Posted in BANDES DESSINÉES, Captain America, Comics, Deluxe, Intégrales, Panini, Spider-Man, [Avec super-héros], [DL 2012] with tags on 7 janvier 2013 by Yvan

Un must pour ceux qui ont lu Civil War !

Paul Jenkins - Civil War, Journal de guerre (Frontline)Le postulat de départ de Civil War est la proposition d’une loi de recensement obligatoire pour les super-héros de la part du congrès des Etats-Unis. Si c’est une terrible tragédie qui est à l’origine de cette idée de structuration de la communauté surhumaine, ses conséquences vont plonger les super-héros dans une guerre fratricide. Il y a d’un côté les partisans de cette loi qui oblige les surhumains à agir dans la transparence et de l’autre, les super-héros qui refusent de dévoiler leur identité secrète afin de devenir des agents fédéraux. Chacun doit choisir son camp et ceux qui refusent de se faire recenser sont immédiatement considérer comme des hors-la-loi et se voient contraints de plonger dans la clandestinité. La bataille qui s’engage, avec d’un côté Iron Man et de l’autre Captain America, constitue l’événement Marvel de la décennie.

Après avoir publié cette saga incontournable de l’univers des comics en trois tomes Marvel Deluxe, Panini propose donc un quatrième tome qui reprend la saga parallèle « Front Line ». Ces épisodes écrits par Paul Jenkins se déroulent parallèlement à l’événement principal de ce méga cross-over qui a influencé le quotidien de nombreux super-héros et dévoilent l’envers du décors en délaissant les grands noms de l’écurie Marvel pour se concentrer sur des personnages secondaires et de simples mortels. Cette démarche peut sembler purement commerciale, mais cet autre regard sur la guerre civile imaginée par Mark Millar s’avère finalement très intéressant.

Cet album qui reprend les épisodes #1 à #11 de « Civil War : Frontline » contient trois récits liés aux événements de Civil War : « Embedded », « The Accused » et « Sleeper Cell ».

La première moitié de l’album (Embedded) invite à suivre le quotidien de deux journalistes qui enquêtent sur les dessous de la loi de recensement : Ben Urich du « Daily Buggle » et Sally Floyd de l’« Alternative ». Et levant le voile sur les dessous de cette guerre civile et sur le rôle de Tony Stark, cette approche journalistique s’avère donc particulièrement intéressante.

La suite (The Accused) s’intéresse aux déboires de Speedball, l’un des membres des « New Warriors », l’équipe qui est à l’origine du drame de Stanford, l’élément déclencheur de cette guerre civile. De son rôle de bouc-émissaire à sa transformation en « Penance » (futur Thunderbolt), en passant par son emprisonnement et sa quête de rédemption, le développement psychologique du personnage est non seulement parfaitement orchestré, mais enrichit également brillamment la trame principale du crossover.

La fin (« Sleeper Cell « ) débute par une enquête policière sur l’explosion d’un magasin de poissons, dont le propriétaire s’avère être un agent dormant de Namor, souverain des Atlantes. Ces investigations auxquelles se mêlent Wonder Man et le Bouffon Vert, lèvent le voile sur une machination d’envergure.

Visuellement, différents dessinateurs se succèdent, dont Ramon Bachs, Lee Weeks et Steve Lieber, pour un résultat qui n’est pas mauvais du tout, sans pour autant être exceptionnel.

Bref, ce quatrième volet de la saga Civil War complète non seulement idéalement la trilogie existante, mais s’avère en plus d’excellente facture.

Retrouvez d’ailleurs ce comics dans mon Top de l’année !

Bendis et Bagley – Ultimate Spider-Man, Carnage

Posted in BANDES DESSINÉES, Brian M Bendis, Comics, Deluxe, Intégrales, Panini, Spider-Man, [Avec super-héros], [DL 2012] with tags on 24 juillet 2012 by Yvan

Sacré Wolverine !

Bendis et Bagley – Ultimate Spider-Man, CarnageLa sixième intégrale de cette série qui revisite l’histoire de l’homme araignée reprend les épisodes #60 à #71 de la version US Ultimate Spider-Man, écrits par Brian Michael Bendis (« Torso », « Powers », « Daredevil (100% Marvel) », « Goldfish », « Jinx », « Sam and Twitch ») et dessinés par Mark Bagley.

On retrouve donc cette version modernisée de l’univers de Spider-Man et une approche plus contemporaine, visant à conquérir un jeune public parfois rebuté par quarante ans de continuité. Après la revisite intelligente des origines de Venom et du Docteur Octopus, la première moitié de cet album (épisodes #60 à #65) marque l’arrivée de Carnage dans l’univers Ultimate. Si la représentation visuelle du super-vilain est une belle réussite, cette nouvelle version dénuée de toute origine symbiotique/extra-terrestre a plus de mal à convaincre. Si ce criminel originaire d’une expérience de laboratoire manque de personnalité, l’intérêt de ce récit se situe ailleurs. Il y a tout d’abord le sort réservé à Gwen Stacy : même si ce passage est survolé un peu rapidement, le développement psychologique de Spidey et de ses proches suite à ce drame est particulièrement soigné. Ce passage constitue un véritable tournant dans l’histoire de Spider-Man et le récit n’est d’ailleurs plus accompagné de son humour légendaire. Si les réactions de Peter, Tante May, Flash et les autres constituent le véritable intérêt de cette première moitié d’album, la fin du combat entre Spider-Man et Carnage permet également à Bendis de faire un clin d’œil amusant à la Saga du Clone.

La deuxième moitié d’album propose trois « team-up » de chaque fois deux épisodes, qui lient respectivement Spider-Man à Wolverine, à la Torche et au Dr. Strange. Les épisodes #66 et #67 sont à mourir de rire et font du bien après l’ambiance assez lourde de l’arc précédent. Spider-Man s’y réveille dans le corps de Wolverine et vice-versa. Cela donne évidemment lieu à quelques passages amusants, dont un Wolverine qui tente de se balancer d’un immeuble à l’autre en utilisant la toile de Spidey. Les deux épisodes suivants sont moins marquants et proposent un échange sympathique entre Spider-Man et un Johnny Storm qui se retrouve dans la même école que Peter Parker. Les deux derniers épisodes mêlent un rendez-vous amoureux entre Peter Parker et MJ à une rencontre avec le Dr. Strange. Rien de vraiment passionnant, même si les cauchemars que doit affronter Spidey, permettent de mieux comprendre l’état d’esprit catastrophique dans lequel il se trouve.

Une très bonne première moitié d’album, suivie de trois récits de transition, dont le premier vaut vraiment le détour. Quant à la couverture…