Archive for the Contrebande Category

Robert Kirkman, Charlie Adlard et Stefano Gaudiano – Walking Dead, L’Appel aux armes (Tome 26)

Posted in BANDES DESSINÉES, Comics, Contrebande, Delcourt, Robert Kirkman, Séries, [DL 2016], [En cours], [Sans super-héros] with tags , on 21 octobre 2016 by Yvan

Sacré Negan !

Robert Kirkman, Charlie Adlard et Stefano Gaudiano - Walking Dead, L’Appel aux armes (Tome 26)Ce vingt-sixième volet reprenant les épisodes US #151 à #156 met inévitablement la menace des Chuchoteurs en avant. Depuis l’introduction de ces étranges individus qui se cachent sous un masque de chairs pour passer inaperçu aux yeux des vrais morts-vivants, il ne faisait aucun doute que la saga allait se diriger vers une confrontation entre la communauté de Rick Grimes et ce groupe qui ne cherche pas à reconstruire l’ancien monde, mais qui souhaite au contraire vivre en harmonie avec les morts-vivants.

Ce tome est donc marqué par la tension qui règne au sein de la communauté de Rick depuis que les Chuchoteurs ont décapité une douzaine d’habitants de la communauté et planté leurs têtes sur des pics afin de délimiter la frontière avec leur camp. Rick ayant préféré ne pas céder à la violence irréfléchie, tente donc de canaliser les peurs au sein de la communauté d’Alexandria et les prépare à la guerre. S’il est à ce titre intéressant de découvrir le nouveau rôle de Dwight, dorénavant en charge de l’entraînement militaire des habitants, la plus grande menace pour Rick se situe cependant une nouvelle fois au sein de sa propre communauté… surtout qu’un certain Negan y croupit toujours au fond d’une cellule.

Si l’on s’attendait inévitablement à ce que le lion s’échappe un jour de sa cage, Robert Kirkman livre tout de même un tome riche en surprises et en rebondissements. Outre le plaisir de retrouver Negan sur le devant de la scène, il faut surtout souligner la capacité de Robert Kirkman de nous surprendre à travers les actions de ce personnage charismatique… à l’image de ce cliff-hanger totalement inattendu en fin de tome. Il ne faudrait pas non plus oublier les actions d’Eugène Porter qui, à force de chipoter avec sa radio, parvient à entrer en contact avec un mystérieux interlocuteur et, connaissant Kirkman, cela voudrait dire qu’une nouvelle menace se profile à l’horizon.

En fait, le seul petit bémol de ce tome découle du fait que l’auteur s’est amusé à multiplier/diviser les communautés. Les nombreux personnages et les discussions parfois moins intéressantes concernant l’organisation des différents endroits m’incitent en effet parfois à décrocher. Heureusement, ces passages n’étaient pas très nombreux lors de cet excellent tome, que vous pouvez d’ailleurs retrouver dans mon Top comics de l’année.

Visuellement, Charlie Adlard se fait aider par Stefano Gaudiano à l’encrage depuis plusieurs tomes et le duo continue de gagner en efficacité. Une collaboration fortement saluée car elle permet d’augmenter le rythme de production sans nuire à la qualité de l’ensemble.

Ils en parlent également : Dionysos, Yaneck

 

Robert Kirkman et Ryan Ottley – Invincible, Etat de siège (Tome 19)

Posted in BANDES DESSINÉES, Comics, Contrebande, Delcourt, Robert Kirkman, Séries, [Avec super-héros], [DL 2016], [En cours] with tags on 28 septembre 2016 by Yvan

Le retour d’Angstrom Levy !

Robert Kirkman et Ryan Ottley – Invincible, Etat de siège (Tome 19)Après un dix-huitième volet particulièrement explosif, qui reprenait le centième épisode de la série, cet album qui contient les épisodes #103 à #108 de la saga US revient vers une sorte de statu quo.

Mark Grayson a en effet retrouvé ses pouvoirs et la menace des Viltrumites semble définitivement écartée suite à la prise de pouvoir de Nolan et ses désirs de paix. Malgré la grossesse d’une Eve qui doit dorénavant s’abstenir d’utiliser ses pouvoirs, tout semble donc revenir vers la normale. Sauf que le fait qu’Invincible soit vivant et considéré comme le héros qui a sauvé la Terre de Dinosaurus ne plaît pas forcément à tout le monde… et surtout pas à un Angstrom Levy bien décidé à se venger !

Bref, après un tome où Robert Kirkman a peut-être voulu en faire un peu trop, nuisant ainsi par moments à la crédibilité de certains personnages, il revient ici en force avec un excellent tome centré autour de la menace d’Angstrom Levy, sans oublier de développer quelques intrigues parallèles intéressantes, notamment concernant le sort réservé à l’ancien régent Thragg ou à propos des mystérieuses intentions de Robot…

Visuellement, le style cartoony et particulièrement dynamique de Ryan Ottley continue de faire des merveilles. La seule ombre au tableau semble être cette rumeur comme quoi la saga s’arrêterait définitivement au numéro 150, après un arc de 12 épisodes baptisé « The End of All Things ». Cela nous laisse encore quelques tomes en perspective, mais quand même…

Bref, encore un excellent tome !

Oscar Martin – Solo, Le Cœur et le Sang (Tome 2)

Posted in BANDES DESSINÉES, Comics, Contrebande, Delcourt, Trilogies, [DL 2016], [Sans super-héros] with tags on 15 août 2016 by Yvan

Un peu monotone, mais de toute beauté !

Oscar Martin - Solo, Le Cœur et le Sang (Tome 2)Après avoir quitté le cocon familial pour voler de ses propres ailes et s’être transformé en guerrier aguerri au fil des épreuves, Solo a finalement trouvé sa place au sein d’une petite communauté de rats. Promis à des jours heureux auprès de sa chère et tendre, il voit son quotidien bousculé par l’arrivée de l’ami d’enfance de sa compagne. Jaloux de ne plus recevoir toute l’attention de cette dernière et ne supportant pas la rivalité qui s’installe progressivement dans son propre foyer, il quitte le groupe qui l’héberge pour de nouvelles aventures en solitaire…

Le deuxième volet de cette série prévue en trois tomes permet de replonger dans l’univers post-apocalyptique imaginé par Oscar Martin. Dans ce monde violent où le gibier se fait de plus en plus rare et où le danger peut surgir à tout moment, la présence de Lyra au côté de notre héros et l’équilibre trouvé au sein de la colonie promettaient des jours meilleurs. Cette harmonie est néanmoins vite rompue par l’arrivée d’une tierce personne, prolongeant ainsi l’errance solitaire de ce rat doué pour le combat, qui cherche désespérément sa place dans ce milieu peuplé de créatures malintentionnées.

À l’aide d’une voix off particulièrement immersive, l’auteur espagnol se concentre principalement sur le conflit intérieur subi par ce personnage qui partage ses doutes et ses regrets au fil des pages. Fuyant un futur rempli de promesses, Solo part à la recherche de réponses, dévoilant au passage un visage particulièrement humain dans cet univers animalier sombre et dangereux. Cette suite, moins portée sur l’action et soignant principalement la psychologie des personnages, développe certes une histoire d’amour, mais ne déborde pas forcément d’originalité et souffre de quelques longueurs dues à une narration à la première personne parfois assez monotone.

Si le scénario abandonne le lecteur sur sa faim, notamment concernant la menace qui frappe la colonie ratière, il peut néanmoins se consoler avec la présence d’un cahier graphique proposant entre autres des fiches techniques sur les différentes espèces qui se croisent, ainsi que trois histoires courtes assez sympathiques. Graphiquement, cette aventure zoomorphique proposée dans la collection Contrebande des éditions Delcourt est d’ailleurs à nouveau absolument irréprochable. Après sa participation à la série animalière La Guilde chez Casterman, Oscar Martin confirme en effet toute sa maîtrise de l’anthropomorphisme en croquant des personnages très expressifs à l’aide d’un trait Disneyen séduisant à souhait. Issu de l’animation, le dessinateur ibérique fait preuve d’un sens du rythme fabuleux, proposant des combats dynamiques et d’une grande lisibilité. Son travail sur la colorisation est également d’une grande justesse, en parfaite adéquation avec l’environnement hostile et désertique.

Vivement la conclusion de cette aventure de toute beauté !

Neil Gaiman et Philip Craig Russell – L’étrange vie de Nobody Owens (Tome 2)

Posted in BANDES DESSINÉES, Comics, Contrebande, Delcourt, Diptyques, Neil Gaiman, [DL 2016], [Sans super-héros] with tags , on 12 août 2016 by Yvan

Version morbide du Livre de la Jungle !

Neil Gaiman et Philip Craig Russell - L'étrange vie de Nobody Owens (Tome 2)Tandis qu’une famille entière est assassinée par un tueur implacable, surnommé le « Jack », le plus jeune des deux enfants parvient à sortir de son lit à barreau et à trouver refuge dans un cimetière avoisinant. Même s’il fait encore partie du monde des vivants, les fantômes qui hantent le lieu acceptent finalement de le recueillir. Dame Owens et son mari seront dorénavant ses nouveaux parents et Silas, le charismatique vampire, son tuteur. Ayant pour unique consigne de ne jamais quitter l’enceinte, le jeune Nobody Owens grandit d’abord au milieu des morts, multipliant les aventures. Désormais adolescent, il souhaite néanmoins partir à la découverte du monde extérieur et cela, malgré la menace du Jack, qui n’a pas l’intention de lâcher sa mission…

Cet album des éditions Delcourt est la suite et fin de l’adaptation en deux tomes du roman éponyme (The Graveyard) écrit par Neil Gaiman en 2008. Dès les premières pages, le lecteur y retrouve immédiatement l’atmosphère particulière qui caractérise les récits de l’auteur britannique. Baignant dans le fantastique, ce conte gothique à l’ambiance onirique et poétique invite à suivre les pas d’un jeune orphelin contraint de grandir au milieu d’étranges personnages. En situant l’éducation du jeune garçon dans un lieu particulièrement saugrenu, l’auteur livre sa propre version du Livre de la Jungle de Rudyard Kipling, offrant au passage un décalage intéressant entre l’innocence du héros et la morbidité de son environnement. Chacun des cinq chapitres du tome précédent narrait un passage marquant de la vie de ce personnage qui grandissait au fil des épisodes. Si la vie de Nobody Owens, alias Bod, n’était pas de tout repos dans ce lieu où il est pourtant censé être éternel, il n’est dorénavant plus un petit garçon et sa soif de partir à la rencontre des vivants devient finalement plus forte que tout. D’une première tentative d’intégration en se faisant scolariser dans une école de la ville jusqu’à son départ définitif, en passant par la vérité sur son passé et sur les motivations du Jack, ce deuxième volet conclut avec brio l’étrange vie de Nobody parmi les morts… reste maintenant à affronter tous les dangers de notre réalité…

Si le jeune Nobody Owens est immédiatement attachant, les personnages secondaires ne sont pas en reste. De l’énigmatique Silas à l’ensorcelante Liza Hempstock, le jeune héros multiplie les rencontres insolites et fait plus ample connaissance avec les nombreux habitants du cimetière, alimentant ainsi constamment l’atmosphère fantastique absolument fascinante imaginée par Neil Gaiman. Malgré le retour inévitable du Jack, ce sont surtout les retrouvailles émouvantes avec la jeune demoiselle Scarlett qui marqueront les esprits lors de cette conclusion.

Visuellement, plusieurs illustrateurs (Jill Thompson, Kevin Nowlan, Scott Hampton, Tony Harris et David Lafuente) se succèdent au fil des chapitres de ce diptyque sans que cela nuise trop à l’unité de l’ensemble, le tout sous la houlette de Philip Craig Russell. Ce dernier, qui a déjà travaillé avec Neil Gaiman sur le cultissime « Sandman », assure lui-même le dessin de deux épisodes (le deuxième du tome 1 et le dernier de celui-ci) et se charge de la transposition de cette œuvre de Gaiman en bande dessinée, le tout rehaussé par la colorisation experte de Lovern Kindzierski.

Un diptyque qui ravira les fans de Neil Gaiman et les amateurs de récits oniriques à la frontière du réel.

 

Mike Mignola, John Arcudi, Jason Latour et Laurence Campbell – Sledgehammer 44

Posted in BANDES DESSINÉES, Comics, Contrebande, Delcourt, Séries, [Avec super-héros], [DL 2015], [En cours] with tags on 8 juillet 2016 by Yvan

Un nouveau spin-off d’Hellboy !

Mike Mignola, John Arcudi, Jason Latour et Laurence Campbell - Sledgehammer 44En 1944, quelque part en France, un bombardier lâche un énorme obus estampillé « Sledgehammer », qui contient la nouvelle arme secrète des Alliés. Au sol, un petit groupe de soldats américains est chargé de servir de soutien à l’homme en armure de combat qui sort du projectile. Si le robot humanoïde est impressionnant, sa tâche ne sera cependant pas aisée car les nazis détiennent également une force qui relève du paranormal : le terrifiant Flamme Noire !

Sledgehammer 44 est une énième série dérivée de l’univers d’Hellboy, imaginé par Mike Mignola. La postface révèle que le personnage a été créé par Mike Mignola (Hellboy) et John Arcudi (B.P.R.D.) à la demande du dessinateur John Severin, qui souhaitait illustrer une histoire se déroulant pendant la Seconde Guerre mondiale. Le presque nonagénaire étant malheureusement décédé après avoir réalisé seulement quelques planches (reprises en fin d’album), ce sont d’autres dessinateurs qui viennent illustrer les aventures de cette armure déjà entraperçue dans les pages du titre « Lobster Johnson ». Ce premier tome reprend les épisodes #1 et #2 de « Sledgehammer 44 », dessinés par Jason Latour, ainsi que les trois chapitres de la mini-série « Sledgehammer 44 : Lightning War », mise en images par Laurence Campbell.

La première histoire, qui invite à suivre le destin de quelques militaires américains et plus particulièrement celui de Patrick Redding, constitue une sorte de prologue qui permet non seulement de découvrir les capacités de cette carapace de fer, mais également de faire plus ample connaissance avec celui qui l’anime. Le fait de placer le lecteur au même niveau que les troupes au sol, qui ne savent rien de ce nouveau héros, évite de perdre trop de temps avec la mise en place, propulsant le récit immédiatement au cœur de l’action. Lors de la seconde mission, Sledgehammer tente de récupérer un prototype d’avion tombé aux mains d’un ennemi qui peut de plus compter sur le redoutable Flamme Noire. Si les références à la mythologie du Mignolaverse se font subitement plus nombreuses, ce spin-off peut toutefois être lu indépendamment des autres séries.

Visuellement, ce récit de guerre mâtiné d’une bonne dose de fantastique mignolaesque n’est pas en reste, surtout que Dave Stewart assure l’homogénéité de l’ensemble à la colorisation. Jason Latour, plus minutieux au niveau des décors, livre du très bon boulot lors des scènes plus calmes, centrées sur les personnages, mais également lors des affrontements. Laurence Campbell tire son épingle du jeu en installant une ambiance plus envoûtante et en proposant un Flamme Noire plutôt impressionnant.

Une nouvelle série dérivée qui ne manquera donc pas de ravir les nombreux fans de Mignola, mais qui a également tout pour séduire un lectorat qui n’a pas encore goûté à l’univers fortement recommandé d’Hellboy !

Robert Kirkman et Ryan Ottley – Invincible, Hécatombe (Tome 18)

Posted in BANDES DESSINÉES, Comics, Contrebande, Delcourt, Robert Kirkman, Séries, [Avec super-héros], [DL 2016], [En cours] with tags on 20 juin 2016 by Yvan

Déjà le centième épisode !

Robert Kirkman et Ryan Ottley – Invincible, Hécatombe (Tome 18)Ce tome qui reprend les épisodes #97 à #102 de la saga US était particulièrement attendu puisqu’il reprend le centième épisode de la série.

Après un tome où Mark Grayson se retrouvait au chômage technique suite à la perte de ses pouvoirs, celui-ci débute de nouveau en compagnie de Pare-Balles, son remplaçant. Si les problèmes d’ordre privé que rencontre son substitut, n’avaient pas vraiment réussi à m’emballer lors du volet précédent, c’est déjà beaucoup plus intéressant lors de cet album. Les aveux qu’il doit faire à ses parents sont en effet pour le moins surprenants…

Malgré ce regain d’intérêt vis-à-vis des déboires de Pare-Balles, on est quand même heureux de constater que Mark retrouve finalement toutes ses capacités, ainsi qu’un quotidien toujours aussi turbulent. Il y a d’une part Dinosaurus qui pète de nouveau les plombs en voulant sauver la planète, plaçant ainsi Invincible dans une situation assez délicate. Ajoutez à cela la révélation de sa copine et l’évolution surprenante de la relation entre son père et les Viltrumites et vous obtenez de nouveau un tome qui part dans tous les sens.

Et l’épisode #100 me direz-vous ? Et bien, il suffit d’aller jeter un œil sur la première planche de cet épisode pour constater que Robert Kirkman fait très fort. Bon, certes, on sent que Kirkman a uniquement ajouté ce passage pour avoir un impact visuel choc en début de centième épisode, mais cela fonctionne. L’auteur a d’ailleurs parfois tendance à multiplier les rebondissements sans trop se soucier de la crédibilité de certains passages, comme par exemple la relation entre Invincible et Dinosaurus, qui me semble parfois un peu inconsistante. Mais bon, c’est fun, ça avance et on ne s’ennuie pas un seul instant. La petite touche d’humour de l’auteur lors du passage à la Comic Con prouve d’ailleurs qu’il s’amuse en écrivant cette saga.

Visuellement, le style cartoony et particulièrement dynamique de Ryan Ottley continue de faire des merveilles, avec quelques scènes choc à nouveau bien sanglantes.

Probablement pas le meilleur tome, mais une saga qui demeure incontournable !

Joshua Williamson et Andrei Bressan – Birthright, L’appel (Tome 2)

Posted in BANDES DESSINÉES, Comics, Contrebande, Delcourt, Séries, [DL 2016], [En cours], [Sans super-héros] with tags , on 4 mai 2016 by Yvan

Suite d’une très bonne saga !

Joshua Williamson et Andrei Bressan – Birthright, L'appel (Tome 2)Ce deuxième volet qui reprend les épisodes #6 à #10 de la saga propose la suite de ce récit imaginé par Joshua Williamson, dessiné par Andrei Bressan et mis en couleurs par Adriano Lucas.

Brennan Rhodes est toujours en fuite avec son petit frère Mikey, revenu d’une autre dimension où le temps s’écoule plus vite, muni d’un arsenal d’armes moyenâgeuses et prétendant être de retour pour sauver l’Humanité. Si les deux se redécouvrent après une longue absence, ils doivent également faire face à un redoutable Devin, bien décidé à exterminer le représentant du seigneur roi Lore sur Terre…

Après la mise en place rapide et efficace de l’univers qu’il a imaginé, Joshua Williamson ralentit quelque peu le rythme de sa saga pour se concentrer sur le confit qui oppose Mikey à cet être maléfique qui l’habite. Le lecteur en apprend également un peu plus sur Rya, la femme bien décidée à retrouver Mikey en fin de tome précédent.

Ce mélange d’héroïc fantasy et de thriller fonctionne donc toujours à merveille. Par le biais de flash-backs, le lecteur passe régulièrement d’un univers fantasy, où il en apprend plus sur les motivations et sur les véritables intentions de Mikey, à un monde contemporain, où il suit la cavale des deux frères. Le voile qui plane sur ce qu’a véritablement vécu le personnage central sur Terrenos pousse également le lecteur à vouloir découvrir la suite de cette aventure au plus vite…

Visuellement, cet album continue également de séduire. L’artiste brésilien Andrei Bressan accompagne le récit de manière particulièrement efficace et permet au lecteur de se projeter immédiatement dans les différents environnements imaginés par le scénariste.

Un deuxième tome qui confirme tout le bien du précédent !

Retrouvez d’ailleurs cet album dans mon Top comics de l’année !