Archive for the Encrages Category

Jérémie Moreau – Max Winson, L’échange (Tome 2)

Posted in BANDES DESSINÉES, Delcourt, Encrages, Festival BD Angoulême, Franco-Belge, Séries, [Accessible], [Angoulême 2015], [DL 2014], [En cours] with tags , , , on 25 décembre 2014 by Yvan

Le véritable champion, c’est Jérémie Moreau !

Jérémie Moreau - Max Winson, L'échange (Tome 2)Après une entrée remarquée dans le monde du neuvième art grâce à l’excellent « Singe de Hartlepool », Jérémie Moreau avait frappé un grand coup en solo en proposant la première partie de ce diptyque qui plonge le lecteur dans le monde du tennis. Ce premier volet invitait à découvrir l’incroyable histoire de Max Winson, un jeune homme de vingt-cinq ans qui n’a jamais perdu un seul match depuis le début de sa carrière professionnelle à l’âge de seize ans. Premier mondial incontesté, invaincu sur le circuit ATP et vainqueur de près de trente grands chelems d’affilés, le jeune homme est formaté depuis sa plus tendre enfance pour atteindre la perfection sur les courts de tennis. Au fil des pages, ce jeune homme qui vivait jusque-là dans une prison dorée, forcé de s’entraîner quotidiennement jusqu’à l’épuisement, découvre cependant qu’il y a également une vie en dehors des courts et que la sienne n’est pas forcément rose. S’il est indestructible une raquette à la main, le timide jeune homme voit son monde vaciller lorsqu’il échappe à l’emprise de ce père/entraîneur tyrannique qui a le mot victoire sur les lèvres jusqu’à son dernier souffle. Cette conclusion invite donc Max à délaisser la petite balle jaune et à trouver sa voie dans la véritable vie. Livré à lui-même, le garçon doit se construire et devenir un homme en dehors du tennis.

Après avoir livré une réflexion intelligente sur l’enfance volée des sportifs professionnels, Jérémie Moreau continue d’utiliser les travers du sport business et des médias pour inviter le lecteur à réfléchir sur la société et sur les rapports humains. À l’image du titre de ce second volume, Max ne cherche en effet plus à imposer son jeu à l’adversaire, mais à rechercher le plaisir de l’échange. Au passage, l’auteur livre une véritable déclaration d’amour au tennis d’antan, évoquant cette période où la beauté du sport n’avait pas encore été remplacée par le big business. Dès les premières caresses de balle d’El Gantès, l’amateur de tennis se laisse volontiers emporter par cette ode nostalgique à cette époque moins commerciale où le plaisir du jeu et la beauté du geste étaient plus souvent recherchés.

« Le tennis est un art. C’est un art de l’échange. »

Je dois avouer que Jérémie Moreau est parvenu à me prendre à contrepied sur cet album. Je me satisfaisais en effet de cet excellent premier tome aux allures de one-shot et redoutait un peu que la qualité ne soit plus au rendez-vous de cette suite. L’auteur est cependant parvenu à encore hisser son niveau de jeu en proposant un personnage central beaucoup plus humain. Lui qui devait jusque-là laisser ses émotions au vestiaire, s’ouvre ici aux autres et découvre toute la richesse de l’échange et des relations humaines. Poussé à l’individualisme dès le plus jeune âge, le tennisman découvre un nouvel univers, complexe et riche en émotions.

Ce passage à l’âge adulte est à nouveau admirablement servi par le trait dynamique de l’auteur, qui opte pour un dessin en noir et blanc qui accompagne avec grande efficacité le jeu puissant et rapide de son héros. Le choix des cadrages et le découpage éclair insufflent également un rythme haletant à cette première réalisation en solo qui se lit à grande vitesse et avec grand plaisir.

Un coup de cœur !

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Fabien Toulmé – Ce n’est pas toi que j’attendais

Posted in BANDES DESSINÉES, BD du mercredi, Delcourt, Encrages, Franco-Belge, Maladie, One-shots, [Avancé], [DL 2014] with tags , , on 26 novembre 2014 by Yvan

Amour paternel et tolérance !

Fabien Toulmé - Ce n'est pas toi que j'attendaisCe récit autobiographique de Fabien Toulmé est l’histoire de sa deuxième paternité. Ce qui aurait dû être un grand moment de bonheur tourne cependant au cauchemar pour ce père qui s’attendait à tout, sauf à une petite trisomique. Même si au final, il sera évidemment content qu’elle soit venue, ce n’est pas elle qu’il attendait…

Pour son premier one-shot Fabien Toulmé se met immédiatement à nu en racontant avec pudeur, délicatesse, sincérité et grande justesse la montagne russe de sentiments qu’il a traversé du rejet de ce bébé handicapé à l’amour inconditionnel envers cette attachante petite fille. Partageant les faiblesses et les doutes de ce jeune papa, ce témoignage intime fait non seulement preuve de grand courage, mais se révèle surtout très humain. Si certains propos, tel le titre, sont d’une dureté incroyable, l’histoire se termine heureusement sur un happy-end et le tout est servi avec une bonne dose d’humour et d’autodérision.

« Ce n’est pas toi que j’attendais » raconte donc le parcours d’un homme qui doit apprendre à aimer sa fille. Tout commence par l’angoisse des échographies, puis le déni du verdict et le rejet de cet être qu’il s’avère incapable d’aimer, dont il souhaite même initialement la mort et qu’il sera incapable de prendre dans ses bras. Si la maman de Julia et sa grande sœur ont visiblement moins de mal à accepter l’handicap, le chemin parcouru par l’auteur est beaucoup plus long et douloureux, mais l’emmènera également vers l’acceptation et le bonheur. Visuellement, les dessins et la colorisation aux teintes variantes permettent d’accompagner ce cheminement en douceur.

Bref, un excellent ouvrage sur les préjugés et sur la tolérance et une conclusion qui rassure : L’amour envers son enfant va au-delà de toute différence et de n’importe quel handicap ! Longue vie à toi Julia !

Ils en parlent également : Jérôme, Noukette

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Jérémie Moreau – Max Winson, la Tyrannie

Posted in BANDES DESSINÉES, Delcourt, Encrages, Festival BD Angoulême, Franco-Belge, Séries, [Accessible], [Angoulême 2015], [DL 2014], [En cours] with tags , , on 3 février 2014 by Yvan

La victoire a 100 pères, la défaite est orpheline…

Jérémie Moreau - Max Winson, la TyrannieAprès une entrée remarquée dans le monde du neuvième art grâce à l’excellent « Singe de Hartlepool », Jérémie Moreau décide de frapper un grand coup en solo en proposant une histoire qui plonge le lecteur dans le monde du tennis.

Et ça tombe plutôt bien car, la série « Happy » de Naoki Urasawa étant terminée, j’attendais avec impatience une autre saga s’attaquant à la petite balle jaune. C’est donc en plein Australian Open, que j’ai découvert l’incroyable histoire de Max Winson, un jeune homme de vingt-cinq ans qui n’a jamais perdu un seul match depuis le début de sa carrière professionnelle à l’âge de seize ans. Premier mondial incontesté, invaincu sur le circuit ATP et vainqueur de près de trente grands chelems d’affilés, le jeune homme est formaté depuis sa plus tendre enfance pour atteindre la perfection sur les courts de tennis.

La maladie de son père/entraîneur tyrannique va cependant l’obliger à sortir de sa bulle. Lui qui vivait jusque là dans une prison dorée, forcé de s’entraîner quotidiennement jusqu’à l’épuisement, découvre qu’il y a également une vie en dehors des courts et que la sienne n’est pas forcément rose. S’il est indestructible une raquette à la main, le timide jeune homme voit son monde vaciller lorsqu’il échappe à l’emprise de cet homme qui a le mot victoire sur les lèvres jusqu’à son dernier souffle.

Cette réflexion sur l’enfance volée des sportifs professionnels est servie par le trait dynamique de l’auteur, qui opte cette fois pour un dessin noir et blanc qui accompagne avec grande efficacité le jeu puissant et rapide de son héros. Pourvu d’un rythme haletant et d’un découpage éclair, cette première réalisation en solo se lit à grande vitesse et avec grand plaisir.

Une excellente surprise aux allures de one-shot, dont j’attends la suite avec grande impatience et que vous retrouverez bien entendu dans mon Top de l’année.

Philippe Squarzoni – Saison brune

Posted in BANDES DESSINÉES, BD du mercredi, Delcourt, Encrages, Franco-Belge, One-shots, [Accessible], [DL 2012] with tags , on 18 avril 2012 by Yvan

Attention, impact dans 3, 2, … !

Philippe Squarzoni - Saison bruneCa va, bien installés ? L’ordi ne pédale pas trop, la luminosité de l’écran est bonne, la chaise bien confortable ? L’airco n’est pas trop froid, la boisson sur la table n’est pas trop chaude ? Profitez seulement bien de tout ce confort, car ça risque bien de pas durer éternellement ! D’ailleurs, ne perdez pas trop de temps à apprendre à vos enfants comment fonctionne l’ordinateur… Apprenez-leur plutôt à nager, qui sait, ça pourra peut-être un jour leur être utile ?

Attention, à travers cette brique qu’il a mis six ans à compiler, Philippe Squarzoni ne délivre pas vraiment de message catastrophiste, mais il ne donne pas non plus de faux espoirs : il propose seulement un travail de synthèse clair et pédagogique qui résume parfaitement le problème du réchauffement climatique… mais bon, il faudrait vraiment être aveugle pour ne pas voir que l’on va droit dans le mur.

Cet album, dont le titre fait référence à cette cinquième saison coincée entre l’hiver et le printemps que connaît le Montana, invite à suivre le questionnement de Philippe Squarzoni et sa recherche de la vérité. De sa découverte du phénomène du dérèglement climatique aux différentes solutions envisageables, en passant par des analyses scientifiques et des interviews de spécialistes en la matière, l’auteur propose un travail colossal qui résume parfaitement la situation.

Le train est en marche, le climat change et les conséquences sont déjà visibles. Pour l’instant la locomotive n’a pas l’intention de ralentir et sans savoir à partir de quelle vitesse nous risquons de dérailler, une chose est déjà certaine : compte tenu de l’inertie de l’engin, il vaut mieux commencer à freiner avant de voir le ravin ! Certaines mesures peuvent encore nous sauver, la porte est encore légèrement entrouverte, mais le confort dans lequel nous vivons est bien trop apaisant et à défaut de saisir cette porte, nous irons confortablement dans le mur.

Si les six chapitres proposés par l’auteur sont aussi didactique que prenant, les trouvailles graphiques, piochant régulièrement dans l’imagerie collective, font également mouche. Souvenez-vous par exemple de ces anciennes publicités pour le tabac qui tentaient encore de faire gober aux gens que fumer n’était pas mauvais pour la santé. Durant son étude, l’auteur notera d’ailleurs qu’aucune publication scientifique ne remet en cause le réchauffement climatique, alors que plus de la moitié des articles de presse le remettent en question. Pas de quoi s’inquiéter donc, continuons à lire le journal, reprenons une petite clope et continuons à consommer tant que tout va pour le mieux.

La marche arrière n’a jamais été une option et comme personne ne semble vouloir freiner, mieux vaut bien attacher la ceinture de sécurité ! Attention, impact dans 3, 2, …

Un album accessible et incontournable !

Retrouvez cet album dans mon Top du mois et dans mon Top de l’année !

Notons également qu’à l’occasion de la parution de cet ouvrage, les éditions Delcourt rééditent les principaux albums de Philippe Squarzoni publiés jusqu’ici aux Requins marteaux, à savoir « Garduno, en temps de paix », « Zapata, en temps de guerre », « Dol » et « Torture blanche ».

Si vous avez aimé cet album, je vous conseille également les ouvrages suivants :

Jens Harder – Alpha…directions Apostolos Doxiadis – Logicomix
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Philippe Squarzoni - Saison bruneLisez également l’avis à plusieurs mains de K.BD !

Etienne Davodeau – Rural

Posted in BANDES DESSINÉES, BD du mercredi, Davodeau, Delcourt, DIVERS, Encrages, Franco-Belge, One-shots, [Accessible], [DL 2000 à 2005] with tags on 10 août 2011 by Yvan

Davodeau parle bio !

Etienne Davodeau - RuralVoici un album reportage d’Etienne Davodeau sur Étienne, Jean-Claude et Olivier, trois agriculteurs qu’il a suivi pendant environ un an. Trois agriculteurs associés qui, par conviction personnelle, sont passés d’une agriculture conventionnelle à une agriculture biologique avec tous les problèmes que cela entraîne. De plus, c’est impuissant qu’ils assistent à la planification et aux travaux de l’autoroute A87 Angers-Cholet qui va couper leur exploitation en deux en passant dans la salle de bain fraîchement rénovée de leurs voisins.

Même si le récit offert par Davodeau n’est pas entièrement objectif et qu’on sent qu’il se lie d’amitié et s’implique de plus en plus tout au long du reportage (et le lecteur aussi d’ailleurs), il a déjà le grand mérite de ne pas nous livrer une énième image caricaturale pourvue de vieux paysans boiteux et munis d’un couvre-chef usé. Ici, les paysans sont jeunes, modernes et osent parler bio.

Davodeau combine ici ses grands talents de narrateur à un récit qu’il rend très fluide et agréable à lire à l’aide de flash-backs habiles. Mais Davodeau n’est pas seulement un grand narrateur, c’est également une touche d’humour que j’apprécie et un côté très humain émouvant.

Cette famille qui se voit délocalisée pour une compensation financière plutôt modeste ne peut laisser indifférent. Ce genre d’histoires que les paparazzis rongent jusqu’à l’os, mais que Davodeau aborde avec justesse, humanisme et respect.

L’humour et l’autodérision de Davodeau qu’il distille avec brio jusque dans ces remerciements à la fin du tome (Merci à l’ASF, non c’est pour rire). Ceux qui aiment cet humour doivent absolument lire Quelques Jours Avec Un Menteur de Davodeau.

Et puis, pour tous ceux qui aiment commencer leurs journées par un bon verre de lait (ou même pour ceux qui sont allergiques et se gavent de soja), c’est très intéressant de voir comment fonctionne une ferme laitière, avec les interminables heures de travail qui précèdent la fabrication de ce verre de lait.

Si le sujet de l’autre album reportage de Davodeau Les mauvaises Gens ne m’avait pas plu, celui-ci est accessible de tous et devrait combler tous les amateurs de Davodeau et autres BDphiles.

Ils en parlent également: Yaneck

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Elodie Durand – La Parenthèse

Posted in BANDES DESSINÉES, Delcourt, Encrages, Franco-Belge, Maladie, One-shots, [Angoulême 2011], [Avancé], [DL 2010] with tags , , , on 27 juin 2010 by Yvan

Une parenthèse qui mérite d’être ouverte …

Elodie Durand La parenthèseÀ 21 ans, Judith est régulièrement victime de malaises, dont elle ne semble jamais se rappeler. Les médecins diagnostiquent assez vite une épilepsie, une sorte de court-circuit provoqué par une petite étincelle qui vous déconnecte momentanément de la vie. Malgré un traitement adapté, les symptômes s’aggravent, les absences se multiplient et les crises gagnent en intensité. Au bout d’un certain temps, de scanner en IRM, les médecins finissent par déceler une petite tumeur cérébrale.

Avec La parenthèse, Elodie Durand raconte une histoire, la sienne, et emmène le lecteur dans les méandres d’une maladie neurologique peu connue. Au fil des pages, elle tente de reconstruire cette parenthèse de quatre ans, dont elle n’a que peu de souvenirs, mais dont les séquelles demeurent perceptibles. Des premières manifestations aux interventions médicales périlleuses, en passant par les consultations chez le neurologue, le lecteur accompagne Judith (l’alter ego de l’auteure dans le livre) tout au long de ce voyage à la fin incertaine. Un combat de longue haleine qui a pour fil rouge une mémoire de plus en plus défaillante. Des symptômes de l’oubli d’abord anodins, qui résultent finalement dans la perte de capacités que l’on croit souvent acquises ad vitam aeternam, tel l’alphabet ou son propre nom. Le passé s’écrit alors à l’encre transparente et le réveil s’effectue perdu en face d’une feuille blanche, sans aucune trace des moments vécus. Alors que derrière, les repères se font de plus en plus rares, et que devant, le futur est de plus en plus indécis, le quotidien est rythmé par la régression et la fatigue. Obligée de bâtir un avenir hypothétique sur du vide, elle s’accroche à des proches qui font office de mémoire, de soutien et de balise au sein d’un monde qui s’efface lentement et s’obscurcit, en attendant le retour de la lumière. Car, dès les premières planches, l’issue ne fait aucun doute, Judith va bel et bien s’en sortir.

À travers ce one-shot autobiographique, Elodie Durand tente de renouer les fils de sa mémoire. En rassemblant ses maigres souvenirs et en interrogeant ses proches, elle part à la recherche de ces images du passé qui prouvent que l’on a existé, tel cet album photo que l’on espère retrouver dans les cendres d’une vie partie en fumée. Si cette reconstitution des faits et cette envie de partager ont certainement des vertus thérapeutiques pour l’auteure, le témoignage qui en résulte s’avère touchant dans toute sa simplicité. Malgré la difficulté des épreuves endurées et le caractère émouvant de cette lutte contre l’adversité, le scénario ne se veut jamais larmoyant. La narration à plusieurs voix accroche immédiatement et accentue l’empathie envers cette jeune fille dont ont partage le désarroi et les confidences.

Les dessins sobres et épurés d’Elodie Durand accompagnent son histoire avec énormément de justesse et de sensibilité. Le fait d’intégrer des croquis réalisés pendant sa convalescence aux planches du récit, ajoute encore plus de force et d’émotion à ce graphisme tout en noir et blanc.

Une parenthèse qui mérite assurément d’être ouverte …

Davodeau – Quelques Jours Avec Un Menteur

Posted in BANDES DESSINÉES, Davodeau, Delcourt, Encrages, Franco-Belge, One-shots, [Accessible], [DL 1900 à 2000] with tags on 3 février 2010 by Yvan

davodeauCinq types qui s’évadent de leur quotidien, de leurs femmes et de leurs enfants, pour passer quelques jours entre copains dans un chalet, c’est une histoire classique, mais des vacances entre mecs ça donne forcément des grands moments d’hilarité. C’est bien connu: Quand bobonne n’est plus là pour mettre le frein, alors on déconne comme des gamins !

Forcément on rigole en lisant cette tranche de vie et quand on me sert une tranche de vie, pour que ce soit parfait, j’ai un nom qui me traverse l’esprit : Davodeau ! C’est le roi des tranches de vie, des histoires simples, mais humaines ! Son dessin et sa narration s’y prêtent à la perfection et quand il y mêle une intrigue et que le sujet donne naissance à des scènes à mourir de rire on se retrouve en face d’un grand Davodeau.