Archive for the Marvel Now Category

Haden Blackman, Alex Sanchez et Michael Del Mundo – Elektra, Mort à la guilde des assassins (Tome 2)

Posted in Comics, Diptyques, Marvel Now, Panini, [Avec super-héros], [DL 2015] with tags on 29 janvier 2016 by Yvan

Conclusion d’un excellent diptyque !

Haden Blackman, Alex Sanchez et Michael Del Mundo - Elektra, Mort à la guilde des assassins (Tome 2)Ce tome reprenant les épisodes #6 à #11 de cette mini-série met donc fin à cet excellent récit consacré à Elektra Natchos. S’il s’agit certes d’un personnage secondaire de Marvel, on parle tout de même d’une héroïne entrée par la grande porte dans l’univers des comics. Comme tous les fans de Daredevil, je suis donc inévitablement attiré par les récits dédiés à cette redoutable ninja grecque, créée par Frank Miller au début des années 80 lors de son run mythique sur Daredevil et c’est donc avec grand plaisir que je me suis attaqué à cette conclusion.

Au scénario, Haden Blackman (Batwoman) a choisi de retourner à l’essence même du personnage et de lui laisser faire ce qu’elle fait de mieux : traquer et assassiner ! Si le tome précédent proposait un chasse à l’homme riche en affrontements, où la ninja tentait de retrouver le célèbre tueur nommé Cape Crow et de le ramener vivant à son commanditaire, elle doit surtout en découdre avec la Guilde des Assassins lors de ce deuxième volet. En essayant de protéger Cape Crow, elle se retrouve en effet traquée par ses pairs…

Ayant la redoutable organisation criminelle à ses trousses, l’ex-petite amie de Matt Murdock doit tout d’abord affronter quelques vilains de seconde zone, question de mettre le lecteur en appétit. Elle prend cependant vite les choses en mains et se met à la recherche de l’identité du chef de la Guilde des Assassins, n’hésitant pas à pénétrer dans l’une des forteresse du S.H.I.E.L.D. pour arriver à ses fins. Haden Blackman multiplie donc les rebondissements et ne lésine pas sur le nombre de ninjas qu’Elektra doit affronter, tout en gardant les adversaires les plus coriaces pour la fin, tel que Bullseye ou Lady Bullseye.

Visuellement, les deux premiers épisodes sont illustrés par Alex Sanchez, qui livre de l’excellent travail, mais le plaisir de retrouver Michael Del Mundo lors des épisodes suivants est tout de même assez grand. L’artiste d’origine philippine étale une nouvelle fois tout son talent et nous en met plein la vue. Si le talentueux dessinateur était jusqu’ici surtout connu pour ses couvertures, il livre ici un découpage audacieux qui apporte un plus au récit et aux nombreuses scènes d’action, ainsi qu’un graphisme d’une beauté quasi poétique, qui enveloppe l’ensemble dans une ambiance quelque peu onirique, à l’image des nouvelles capacités d’une Lady Bullseye dont le corps se transforme en une brume intangible afin de la rendre invulnérable…

Vivement conseillé !

Retrouvez d’ailleurs cette saga dans mon Top comics de l’année !

 

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Jonathan Hickman, Jim Cheung, Jerome Opeña et Dustin Weaver – Infinity

Posted in BANDES DESSINÉES, Captain America, Comics, Intégrales, Marvel Now, Panini, Vengeurs, [Avec super-héros], [DL 2015] with tags on 21 décembre 2015 by Yvan

Un cross-over ambitieux !

Jonathan Hickman, Jim Cheung, Jerome Opeña et Dustin Weaver - InfinityAprès Brian Michael Bendis, c’est Jonathan Hickman qui a repris les rênes de l’univers des Avengers. Une fois à la tête des séries « Avengers » et « New Avengers », le scénariste commence à installer plusieurs intrigues qui visent à transformer l’univers des Avengers. Tous ces éléments débouchent sur le cross-over Infinity, le premier des trois événements qui visent à modifier l’univers Marvel. « Time runs out » et « Secret Wars » viendront ensuite ponctuer cet ambitieux remodelage.

Même si ce titre peut se lire indépendamment des séries « Avengers » et « New Avengers », il vaut mieux lire en parallèle les tomes 2 de « New Avengers » et 4 d’« Avengers » (en suivant le guide de lecture proposé en fin d’album), ceci afin de pouvoir profiter pleinement du travail de longue haleine d’un Jonathan Hickman toujours aussi ambitieux. Un petit résumé des passages les plus importants est d’ailleurs proposé en début de chaque chapitre afin de ne pas perdre le lecteur en cours de route.

Ceux qui ont déjà lu des ouvrages de Jonathan Hickman (Nightly News, East of West, Pax Romana) savent qu’il faudra s’accrocher car, si les créations de l’auteur s’avèrent généralement d’une grande maîtrise, la simplicité n’est pas la plus grande force du garçon. Ici, le lecteur est invité à suivre deux grosses menaces qui requièrent l’intervention des célèbres super-héros. Il y a d’une part les redoutables Bâtisseurs, qui détruisent toutes les planètes sur leur passage et qui s’approchent dangereusement de notre planète. Tandis que les Avengers, menés par Captain America, se rendent dans l’espace afin d’essayer de repousser ce premier danger, Thanos profite de la défense affaiblie de la Terre pour tenter de tuer le dernier de ses descendants.

Le lecteurs a donc droit à un récit épique proposant plusieurs combats de front et multipliant les rebondissements. Si la lecture est exigeante, l’ensemble est néanmoins construit avec beaucoup de cohérence et de maîtrise. Comme souvent lors de cross-over où le nombre de personnages explose de manière exponentielle, l’auteur n’a cependant que très peu de place pour soigner le développement psychologique de ceux-ci. Visuellement, Jim Cheung, Jerome Opeña et Dustin Weaver livrent également de l’excellent boulot en proposant des planches dynamiques et particulièrement lisibles malgré le grand nombre de protagonistes et d’intrigues secondaires.

Du bon cross-over !

Mark Waid, Javier Rodriguez et Chris Samnee – Daredevil, Le diable au couvent (Tome 2)

Posted in BANDES DESSINÉES, Comics, Daredevil, Marvel Now, Panini, Séries, [Avec super-héros], [DL 2015], [En cours] with tags on 13 juillet 2015 by Yvan

Les origines du départ de la mère de Matt Murdock !

Mark Waid, Javier Rodriguez et Chris Samnee - Daredevil, Le diable au couvent (Tome 2)Ce tome qui reprend les épisodes #6 à #10 de cette quatrième saison de Daredevil poursuit donc les aventures du célèbre héros aveugle à San Francisco. Suite à sa radiation du barreau de New-York après avoir révélé son identité secrète en plein tribunal, notre ami avocat c’est en effet vu contraint d’aller exercer son métier ailleurs. Marvel a donc profité du déménagement de Matt Murdock pour renuméroter les épisodes et démarrer cette quatrième saga estampillée « All-New Marvel Now ».

Ce deuxième volet comprend deux arcs. Lors du premier, Mark Waid profite de l’event « Original Sin » de Jason Aaron pour faire ressurgir des souvenirs douloureux chez Matt Murdock. Il semblerait en effet que Jack « Batlin' » Murdock ne se contentait pas de frapper sur ses adversaires, mais qu’il serait également à l’origine du départ de la mère de Matt. Heureusement, grâce à Frank Miller on sait dorénavant que cette dernière a rejoint un couvent sous le nom de Soeur Maggie.

Excellent idée donc de Mark Waid, de profiter de ce cross-over pour aborder un sujet sensible, sauf qu’apparemment, Matt n’a pas choisi le bon moment pour mener cette enquête. Sa mère se retrouve en effet au beau milieu d’un conflit diplomatique avec le Wakanda. Du coup, cette intrigue délaisse un peu trop la piste de l’introspection au profit d’un récit capillo-tracté qui emmène Daredevil en Afrique pour y affronter la Panthère Noire, la sœur de T’Challa. L’histoire est loin d’être mauvaise, mais aurait pu être bien meilleure car l’idée de base est tout bonnement excellente !

Le second arc surfe également sur le thème de la famille en confrontant Daredevil à Zebediah Killgrave, alias L’Homme Pourpre. Cet ennemi détenant des pouvoirs d’auto-suggestion a en effet réuni ses cinq enfants cachés, qui détiennent les mêmes capacités que leur père. Une histoire qui se laisse lire…

Au final, le lecteur a donc droit à un bon album, même si je continue de regretter cette délocalisation qui dénature un peu ce héros qui porte dorénavant très mal son surnom de Diable de Hell’s Kitchen. Cette saga est marquée par un ton plus léger et une ambiance moins sombre par rapports aux runs de Frank Miller, Bendis ou Ed Brubaker. Daredevil est beaucoup plus positif et sa relation avec Kirsten est truffée d’humour, sans parler du décor beaucoup plus ensoleillé de Californie par rapport à l’ambiance sombre et pluvieuse d’Hell’s Kitchen. Le dessin légèrement rétro de Chris Samnee et la colorisation plus lumineuse collent d’ailleurs parfaitement à cette nouvelle ambiance qui a du mal à me séduire.

Dan Slott, Ryan Stegman et Giuseppe Camuncoli – Superior Spider-Man, Un mal nécessaire (Tome 4)

Posted in BANDES DESSINÉES, Comics, Marvel Now, Panini, Séries, Spider-Man, [Avec super-héros], [DL 2015], [En cours] with tags on 3 juillet 2015 by Yvan

L’arrivée du Spider-Man de l’année 2099 !

Dan Slott, Ryan Stegman et Giuseppe Camuncoli - Superior Spider-Man, Un mal nécessaire (Tome 4)Ce quatrième tome reprend les épisodes #17 à #21 de la série US, écrits par Dan Slott et dessinés par Ryan Stegman (épisodes #17 à #19) et Giuseppe Camuncoli (épisodes #20 et #21).

Si cette saga poursuit la croisade de ce Spider-Man plus radical et plus violent, dont le corps est désormais possédé par l’esprit d’Otto Octavius, on s’attendait à voir émerger la menace des Bouffons lors de cette suite. Il n’en est cependant rien et le rôle de la Chatte Noir, qui orne pourtant la couverture, est également très limité… même si Felicia Hardy n’est pas prête d’oublier sa première rencontre avec ce Spider-Man plus méchant, plus efficace et plus calculateur, qui met de surcroît toute son intelligence au service d’une croisade mieux planifiée et plus professionnelle.

Mais que nous réserve alors l’ami Dan Slott lors de ce quatrième volet ? Et bien, il nous réserve une grosse surprise (qui tombe un peu comme un cheveu dans la soupe) en faisant venir le Spider-Man de l’année 2099 (Miguel O’Hara) en 2013, pour une rencontre pas vraiment conviviale avec le Spider-Man Supérieur. Ce récit mêlant voyage dans le temps, paradoxes temporels et action, où le Spider-Man 2099 tente de sauver le futur en contrecarrant les actions du Spider-Man Supérieur, ne déborde donc pas vraiment d’originalité. Heureusement, Dan Slott n’oublie pas de développer la personnalité d’Otto Octavius, notamment lors de sa soutenance de thèse ou lors de ses retrouvailles avec Angelina Brancale. Si cette caractérisation est plutôt intéressante à suivre, je dois tout de même avouer que le côté fun et boy-scout du Spider-Man original me manque depuis plusieurs épisodes, que ce soit sous la forme d’ectoplasme commentant les actions de son successeur à voix haute ou non…

Visuellement, Ryan Stegman et Giuseppe Camuncoli livrent de l’excellent travail.

Un bon album, mais sans plus !

Jason Aaron, Butch Guice et Esad Ribic – Thor, Le massacreur de Dieux (II)

Posted in BANDES DESSINÉES, Comics, Diptyques, Jason Aaron, Marvel Now, Panini, [Avec super-héros], [DL 2015] with tags , on 22 mai 2015 by Yvan

Conclusion d’un diptyque incontournable !

Jason Aaron, Butch Guice et Esad Ribic – Thor, Le massacreur de Dieux (II)Cet album qui reprend les épisodes #6 à #11 de cette excellente mini-série signée Jason Aaron (lisez Scalped) propose donc la conclusion de cet incontournable diptyque consacré au célèbre fils d’Odin.

Le lecteur retrouve bien évidemment Gorr, un adversaire particulièrement coriace, dont l’activité principale consiste à massacrer toutes les divinités de l’univers. Lors du tome précédent, Jason Aaron avait fait progressivement comprendre à quel point cette nouvelle menace était sérieuse. En début d’album il a la bonne idée de revenir sur l’enfance et sur le passé de ce massacreur de Dieux, dévoilant ainsi les blessures et les motivations de ce personnage charismatique, qui gagne encore en profondeur. Cette genèse du personnage n’est pas mise en images par Esad Ribic, mais par Butch Guice, qui livre de l’excellent boulot sur cette planète aride où le petit Gorr devient le massacreur de Dieux !

Outre cet adversaire on ne peut plus convaincant, le lecteur retrouve également les trois Thor présentés par l’auteur lors du premier volet. Jason Aaron ne se contente en effet pas de proposer une aventure de Thor, mais parvient à montrer l’évolution du héros à travers les âges à l’aide d’une narration aussi intelligente qu’efficace, qui passe d’une période à l’autre et qui invite à croiser le Thor du présent, le vieux Thor du futur et le jeune Thor du passé. En couvrant une période qui va de 893 après Jésus-Christ à des milliers d’années dans le futur, en passant par le présent, Jason Aaron livre donc une histoire divine à travers les temps. Du jeune homme encore indigne de posséder le marteau Mjöllnir, qui s’intéresse surtout aux femmes et aux beuveries, à ce vieil homme aigri et fatigué, en passant par le guerrier au sommet de son art, l’auteur livre trois portraits intéressants du personnage et invite maintenant les trois divinités à unir leurs forces afin de déjouer le plan machiavélique de cet adversaire redoutable. De plus, à travers cette intrigue originale, l’auteur invite à réfléchir sur l’utilité des Dieux en général… Et pour couronner le tout, il y a ces superbes planches dessinées par le croate Esad Ribic et mises en couleurs par Ive Svorcina.

Le premier tome était déjà divin et celui-ci ne fait que confirmer que Jason est bel et bien un Dieu !

Probablement le meilleur titre de cette collection Marvel Now !

Retrouvez d’ailleurs cet album dans mon Top Comics de l’année !

 

Haden Blackman et Michael Del Mundo – Elektra, Le Sang Appelle le Sang

Posted in Comics, Marvel Now, Panini, Séries, [Avec super-héros], [DL 2015], [En cours] with tags on 1 mai 2015 by Yvan

Mission périlleuse pour la redoutable ninja grecque!

Haden Blackman et Michael Del Mundo – Elektra, Le Sang Appelle le SangAprès avoir lu quelques bons albums au sein de cette collection « All New Marvel Now », je pouvais difficilement passer à côté de cette saga consacrée à Elektra Natchos. Il s’agit certes d’un personnage secondaire de Marvel, mais on parle tout de même d’une héroïne entrée par la grande porte dans l’univers des comics. Comme tous les fans de Daredevil, je suis donc inévitablement attiré par les récits dédiés à cette redoutable ninja grecque, créée par Frank Miller au début des années 80 lors de son run mythique sur Daredevil.

Au scénario, Haden Blackman (Batwoman) retourne à l’essence même du personnage et lui fait donc faire ce qu’elle fait de mieux : traquer et assassiner ! La première partie de sa mission est donc assez simple : retrouvez le célèbre tueur nommé Cape Crow, mais la seconde est plus délicate car elle doit le ramener vivant. Cette intrigue classique et efficace donne lieu à une chasse à l’homme riche en affrontements, surtout que la ninja n’est visiblement pas la seule sur le coup. Au fil des pages, Elektra devient ainsi elle-même la cible du terrifiant Lèvres ensanglantées, un assassin cannibale australien capable d’absorber les capacités et les souvenirs des victimes qu’il dévore. Cet ennemi contribue également à faire ressurgir les vieux démons d’Elektra, permettant ainsi d’alterner les combats avec des scènes d’introspection particulièrement intéressantes.

Visuellement, Michael Del Mundo nous en met plein la vue durant cinq épisodes. Dès les premières doubles pages qui permettent de revenir sur les origines du personnage avec grande maestria, l’artiste d’origine philippine étale tout son talent. Si le talentueux dessinateur était jusqu’ici surtout connu pour ses couvertures (qui sont d’ailleurs à couper le souffle dans cet album), il livre un graphisme d’une beauté quasi poétique, ainsi qu’un découpage audacieux qui apporte un plus au récit.

Retrouvez d’ailleurs cet album dans mon Top comics de l’année !

Ils en parlent également : Yaneck

 

Dan Slott, Ryan Stegman et Giuseppe Camuncoli – Superior Spider-Man, Fins de règne (Tome 3)

Posted in BANDES DESSINÉES, Comics, Marvel Now, Panini, Séries, Spider-Man, [Avec super-héros], [DL 2015], [En cours] with tags on 20 avril 2015 by Yvan

Du Spider-Man sans Peter Parker !

Dan Slott, Ryan Stegman et Giuseppe Camuncoli - Superior Spider-Man, Fins de règne (Tome 3)Ce troisième tome reprend les épisodes #11 à #16 de la série US et poursuit donc la croisade de ce Spider-Man plus radical et plus violent, dont le corps est désormais possédé par l’esprit d’Otto Octavius.

Si la lutte pour le corps de Spider-Man était encore l’enjeu principal du volet précédent, Otto Octavius est dorénavant seul maître à bord. Le fantôme de Peter Parker semble avoir définitivement disparu, abandonnant l’identité de Spider-Man à son pire ennemi. Dan Slott n’a donc pas profité de l’affrontement du tome précédent pour revenir à un statu quo en remettant Peter aux commandes de son propre corps et il pousse même le bouchon un peu plus loin en se débarrassant définitivement de l’ectoplasme du Spider-Man original, qui hantait jusque-là cette saga en commentant les actions de son successeur à voix haute. Maintenant que le côté fun et boy-scout trop gentillet de l’original n’est plus présent, l’usurpation d’identité audacieuse entamée par Dan Slott est donc totale. Le lecteur a donc uniquement droit à ce Spider-Man plus méchant, plus efficace et plus calculateur, qui met de surcroît toute son intelligence au service d’une croisade mieux planifiée et plus professionnelle.

En première partie d’album, le Spider-Man Supérieur rejoint le Raft afin d’éviter l’évasion d’Alistair Smythe, alias l’Anti-Araignée, juste avant son exécution. La deuxième moitié du tome montre un super-héros bien décidé à nettoyer le quartier d’Hell’s Kitchen de fond en comble en prenant d’assaut la forteresse Shadowland de Wilson Fisk. Beaucoup d’action au programme donc et un Spider-Man qui planifie chaque intervention dans les moindres détails et qui ne fait plus dans l’humour et dans la dentelle. En fin d’album, le lecteur se retrouve donc avec un héros pourvu d’une nouvelle base et ayant les choses bien en main, malgré la présence d’une nouvelle menace dont l’auteur dévoile l’identité. Si cela fonctionne à merveille, je dois bien avoué que l’ancien Spidey et son humour à la con commencent à me manquer, que ce soit sous la forme de fantôme ou non.

Visuellement, Giuseppe Camuncoli livre de l’excellent boulot sur les épisodes #11 et #13, tandis que le très talentueux Humberto Ramos livre des planches moins détaillées mais encore plus dynamiques et spectaculaires sur les épisodes #14 à #16.