Archive for the Geoff Johns Category

Geoff Johns et Paul Pelletier – Aquaman, La mort du Roi (Tome 3)

Posted in BANDES DESSINÉES, Comics, DC Renaissance, Geoff Johns, Séries, Urban Comics, [Avec super-héros], [DL 2014], [En cours] with tags on 15 août 2014 by Yvan

La lourde tâche du nouveau roi de l’Atlantide !

Geoff Johns et Paul Pelletier - Aquaman, La mort du Roi (Tome 3)L’une des prouesses de ce relaunch « New 52 » de DC Comics, baptisé DC Renaissance par l’éditeur français, est de m’avoir fait découvrir et aimer Aquaman. C’est donc avec grand plaisir que j’ai attaqué ce troisième volet reprenant pas moins de neuf épisodes (Aquaman #17-19, #21-25 et #23.2) dédiées au super-héros aquatique.

Suite aux évènements du cross-over « Le Trône d’Atlantis », repris dans le tome trois de la série « Justice League », Arthur Curry a mis en suspens sa participation à la Ligue de Justice et repris sa place sur le trône d’Atlantide. Il se retrouve néanmoins le cul entre deux chaises, tiraillé entre ses sentiments humains et son devoir en tant que roi de l’Atlantide. S’il éprouve beaucoup de mal à faire cohabiter ses sujets avec ceux de la surface, il a également beaucoup de mal à trouver sa place au sein de ce peuple qui a du mal à lui accorder son entière confiance.

Outre les problèmes liés à sa nouvelle fonction, Aquaman doit également faire face à de nouveaux dangers. Il y a tout d’abord ces armes atlantes qui sont vendues au plus offrant par un ancien ennemi, mais il y a surtout une grande menace issue du passé de l’Atlantide. Comme le titre de l’album laisse suggérer, le plus grand défi du nouveau monarque sera en effet de déjouer les plans de ce « Roi Mort » venu réclamer le trône des sept mers.

Développant plusieurs intrigues en parallèle, Geoff Johns propose non seulement de nombreux rebondissements qui tiennent le lecteur en haleine de la première à la dernière page, mais il multiplie également les révélations concernant les origines de l’Atlantide et le passé d’Aquaman et de sa femme Mera. De plus, cette mise en place de la mythologie de la célèbre ville et de l’histoire de son premier roi ouvre beaucoup de possibilités pour la suite.

Malgré une intrigue qui s’est éloignée de la terre ferme, le graphisme ne prend pas l’eau. Paul Pelletier, qui est venu prendre la relève d’Ivan reis et de Joe Prado, s’en sort en effet à merveille lors ce troisième volet qui se déroule presque entièrement sous la surface des océans.

Encore un très bon tome, que vous retrouverez dans mon Top de l’année !

Ils en parlent également : Dionysos, Yaneck

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Geoff Johns et David Finch – Justice league, La Ligue de Justice d’Amérique (Tome 4)

Posted in BANDES DESSINÉES, Catwoman, Comics, DC Renaissance, Geoff Johns, Séries, Urban Comics, [Avec super-héros], [DL 2014], [En cours] with tags on 7 août 2014 by Yvan

La création de la JLA… en attendant l’évent « Trinity War » !

Geoff Johns et David Finch - Justice league, La Ligue de Justice d'Amérique (Tome 4)Après un cross-over ponctué par l’affrontement entre la Justice League et les congénères d’Aquaman, cette saga propose les cinq épisodes de « Justice League of America: World’s most dangerous ».

Afin de pouvoir contrer la Justice League de Superman si jamais celle-ci devenait incontrôlable, l’A.R.G.U.S. (Agence de Recherche sur les Groupes Unissant des Surhumains) décide de créer une autre équipe de super-héros destinée à défendre les intérêts américains : la Ligue de Justice d’Amérique (JLA).

Ce quatrième volet débute donc par le recrutement et la constitution de cette nouvelle équipe composée d’Hawkman, Katana, Stargirl, J’onn J’onnzz alias Le Limier Martien,Vibe, Catwoman, Green Lanter (Simon Baz) et Green Arrow. À peine en place, la nouvelle équipe doit immédiatement se rendre sur le terrain afin de démanteler une mystérieuse société secrète composée de super-vilains. Si la construction de ce nouveau groupe, sur fond politique, s’avère assez classique, cette première mission ne sort pas non plus des sentiers battus et abandonne le lecteur avec un léger goût de trop peu. Arrivé en fin de lecture, l’identité de celui qui tire les ficelles de cette société secrète demeure en effet inconnue, transformant ce récit en un tome de transition, en guise de prélude aux futurs évènements « Trinity War » et « Forever Evil ».

De plus, l’auteur ne prend pas le temps de développer tous les membres de la JLA avec la même profondeur, abandonnant Vibe, Katana et le Green Lantern de service sur le carreau, tout en proposant une version peu reluisante d’Hawkman. La présence de Catwoman est par contre assez intéressante, tout comme son rôle au sein de l’équipe. Mais, le personnage qui sort vraiment du lot est le Limier Martien, notamment grâce à la présence de plusieurs back-ups revenant sur son passé.

Visuellement, si David Finch livre du très bon boulot sur les trois premiers épisodes, ses suppléants ont plus de mal à atteindre le même niveau.

Ils en parlent également : Yaneck

Geoff Johns, Ivan Reis, Tony Daniel et Paul Pelletier – Justice league, Le trône d’Atlantide (Tome 3)

Posted in BANDES DESSINÉES, Batman, Comics, DC Renaissance, Geoff Johns, Séries, Superman, Urban Comics, [Avec super-héros], [DL 2014], [En cours] with tags on 16 juin 2014 by Yvan

Cross-over entre La Justice League et Aquaman !

Geoff Johns, Ivan Reis, Tony Daniel et Paul Pelletier - Justice league, Le trône d'Atlantide (Tome 3)Si le premier tome de cette saga revenait sur la création de la Justice League et montrait une équipe composée de Superman, Aquaman, Wonder Woman, Green Lantern, Flash, Cyborg et Batman, au sommet de sa popularité, notamment grâce au livre écrit par David Graves : « La Ligue de Justice : Des Dieux Parmi Nous », le deuxième volet s’amusait à faire tomber le groupe de son piédestal.

Pointant du doigt plusieurs querelles internes, ainsi que des sérieux problèmes de confiance, le volume précédent démontrait donc que tout n’était pas forcément rose au sein de l’équipe des plus grands super-héros du monde. Ce troisième volet, qui reprend les épisodes US #13 à #17 de Justice League et #14 à #16 d’Aquaman, débute les hostilités par un affrontement entre Wonder Woman et Cheetah, avant de sombrer dans une guerre opposant Atlantis à une Ligue de Justice bien obligée de se serrer les coudes afin de protéger les habitants de la surface.

Si Geoff Johns prend tout d’abord le temps de nous faire découvrir le personnage de Cheetah, il joue ensuite pleinement la carte de l’action en proposant ce cross-over qui fait suite aux épisodes proposés dans le deuxième tome d’Aquaman. Cette histoire axée sur l’affrontement entre deux peuples est donc très dynamique et assez classique, mais offre de l’excellent divertissement, parfaitement maîtrisé.

Visuellement, le tome précédent était déjà marqué par la présence de quelques artistes remplaçants et celui-ci marque définitivement le départ de Jim Lee en tant que dessinateur. Heureusement, le travail de Tony Daniel, d’Ivan Reis et de Paul Pelletier vaut également le détour. Leur style dynamique, les cadrages hollywoodiens et leur façon de mettre en valeur les actions des différents personnages à coups de doubles-pages percutantes contribuent indéniablement à la qualité de ce récit.

Malgré l’arrivée massive des congénères d’Aquaman, cette saga dynamique est donc encore loin de prendre l’eau !

Ils en parlent également: Yaneck

Geoff Johns, Peter J.Tomasi et Ivan Reis – Brightest Day, Le retour du héros (Tome 3)

Posted in BANDES DESSINÉES, Comics, DC Classiques, Geoff Johns, Trilogies, Urban Comics, [Avec super-héros], [DL 2013] with tags on 30 janvier 2014 by Yvan

Conclusion décevante de cet évènement DC majeur !

Geoff Johns, Peter J.Tomasi et Ivan Reis - Brightest Day, Le retour du héros (Tome 3)« Brightest Day » est l’événement DC qui fait suite au crossover de Blackest Night et qui se situe juste avant « Flashpoint » et la renaissance DC avec la remise à zéro de leurs cinquante-deux séries (The new 52). La conclusion de cette trilogie reprend les épisodes #17 à #24 de la saga US « Brightest Day » écrits par Geoff Johns et Peter J.Tomasi et dessinés par Ivan Reis, Patrick Gleason, Ardian Syaf, Scott Clark et Joe Prado, ainsi que les épisodes #1 à #3 de « Brightest Day Aftermath : The Search for Swamp Thing » imaginés par Jonathan Vankin et mis en images par Marco Castiello et Renato Arlem.

L’idée de base de Brightest Day est assez simple : Suite à l’attaque menée par Nekron et ses Black Lantern dans Blackest Night, douze personnages DC de second rang sont revenus d’entre les morts, dont Boston Brand, alias Deadman, qui sert de fil rouge à cette histoire qui met en avant la lumière blanche. Après une mise en place un peu trop lente, qui intégrait progressivement les douze revenants, et une suite bien plus portée sur l’action, qui peinait cependant à faire avancer l’intrigue principal, ce dénouement final s’avère plutôt décevant.

Certaines intrigues secondaires, dont les missions d’Aquaman, d’Hawkman et d’Hawkgirl, demeurent certes intéressantes, tout comme le travail effectué sur le personnage de Deadman, mais l’explication finale n’est vraiment pas à la hauteur des espérances. Outre les nombreux aller-retour entre la vie et la mort qui servent plus le ridicule que la crédibilité de l’ensemble, il faut également déplorer un combat titanesque final pas vraiment emballant et expédié en seulement quelques pages.

Au niveau de la narration, les auteurs abandonnent le va-et-vient continu entre les personnages pour conclure les différentes sous-intrigues les unes à la suite des autres, avant leur regroupement final. Etant donné que toutes les histoires personnelles de ces douze seconds-couteaux issus du cimetière DC ne sont pas développées au sein de ces trois tomes, les curieux devront se tourner vers la VO pour en apprendre plus sur le parcours des autres personnages ressuscités dans les tie-ins.

L’intérêt des trois chapitres de « Brightest Day Aftermath : The Search for Swamp Thing », qui viennent conclure cet album, n’est pas beaucoup plus grand, car ceux-ci cherchent surtout à réunir les univers de DC et Vertigo à la veille du relaunch New 52.

Bref, au lieu de livrer l’apothéose promise, les auteurs s’échappent plutôt par une sortie de secours avant l’arrivée du reboot DC.

Geoff Johns, Peter J.Tomasi et Ivan Reis – Brightest Day, Destins Croisés (Tome 2)

Posted in BANDES DESSINÉES, Comics, DC Classiques, Geoff Johns, Trilogies, Urban Comics, [Avec super-héros], [DL 2013] with tags on 25 janvier 2014 by Yvan

Le passé des seconds-couteaux du cimetière DC !

Geoff Johns, Peter J.Tomasi et Ivan Reis - Brightest Day, Destins Croisés (Tome 2)« Brightest Day » est l’événement DC qui fait suite au crossover de Blackest Night et qui se situe juste avant « Flashpoint » et la renaissance DC avec la remise à zéro de leurs cinquante-deux séries (The new 52). Ce deuxième des trois volets prévus est l’œuvre de Geoff Johns et Peter J.Tomasi au scénario, de Ivan Reis, Patrick Gleason, Ardian Syaf, Scott Clark et Joe Prado au dessin et reprend les épisodes #8 à #16 de la saga US « Brightest Day ».

L’idée de base de Brightest Day est assez simple : Suite à l’attaque menée par Nekron et ses Black Lantern dans Blackest Night, douze personnages DC de second rang sont revenus d’entre les morts, dont Boston Brand, alias Deadman, qui sert de fil rouge à cette histoire qui met en avant la lumière blanche. Après une mise en place un peu trop lente, qui intégrait progressivement les douze revenants (Arthur Curry (Aquaman), J’onn J’onzz (Le Limier Martien), Carter Hall (Hawkman), Shiera Hall (Hawkgirl), Boston Brand (Deadman), Jade, Firestorm, Osiris, Le Faucon, Boomerang, Maxwell Lord et le professeur Zoom (Nega Flash)), cette suite est plus portée sur l’action et donc beaucoup plus dynamique.

Les auteurs choisissent de se concentrer sur quelques-uns des douze seconds-couteaux issus du cimetière DC. De la mission de Deadman, censé découvrir l’identité du nouveau protecteur de la Terre, au rêve éveillé du Limier Martien qui retrouve les siens et sa chère planète, en passant par le couple Hawkman/Hawkgirl, confrontés à leur ennemi séculaire, Hath-Set, les revenants doivent affronter les démons de leurs vies antérieures. L’alternance entre les aventures du Limier Martien, de Hawkman/Hawkgirl, de Deadman, d’Aquaman et de Firestorm permet de varier les genres, tout en faisant progressivement monter la pression. Ce va-et-vient continu entre les personnages donne certes un aspect un peu décousu à l’ensemble, surtout que ces sous-intrigues ne semblent pas vraiment liées, mais contribue également à garder toute l’attention du lecteur en attendant la conclusion de cette saga, dont l’intrigue principale n’avance que très lentement. Par contre, le fait de développer les histoires personnelles de ses héros moins connus permet aux néophytes d’en apprendre un peu plus sur ces personnages. Notons également la présence en guest-stars de Green Arrow et Batman, qui viennent encore ajouter un peu de piment à l’ensemble.

Visuellement, la multiplication des noms au générique peut faire peur, mais force est de constater que l’unité graphique est conservée. Les styles s’alternent avec fluidité, surtout que chacun se concentre sur une histoire/personnage. Au final, c’est clairement le travail d’Ivan Reis qui sort du lot.

Un deuxième volet qui laisse encore beaucoup de questions en suspens, mais qui s’avère déjà beaucoup plus emballant et dynamique que le précédent.

Il ne me reste donc plus qu’a lire le dernier tome de ce triptyque.

Geoff Johns et Ivan Reis – Aquaman, L’autre ligue (Tome 2)

Posted in BANDES DESSINÉES, Comics, DC Renaissance, Geoff Johns, Séries, Urban Comics, [Avec super-héros], [DL 2013], [En cours] with tags on 25 novembre 2013 by Yvan

Retour sur l’ancienne équipe d’Aquaman !

Geoff Johns et Ivan Reis - Aquaman, L'autre ligue (Tome 2)Profitant de la remise à zéro des cinquante-deux séries de l’univers DC je m’étais donc attaqué au relaunch de ce héros plutôt ringard de l’univers DC, persuadé que cette saga aquatique avait tout pour prendre très vite l’eau. Jouant intelligemment avec l’impopularité de ce personnage has-been, le premier volet était cependant parvenu à redorer quelque peu le blason d’Aquaman, m’incitant même à poursuivre cette saga signée Geoff Johns et Ivan Reis.

Après un premier tome qui revenait intelligemment sur l’histoire d’Arthur Curry, tout en opposant Aquaman à une étrange menace sous-marine, cet album, qui reprend les épisodes #7 à #13 plus le #0 de la série US, propose une histoire de vengeance mettant en scène Black Manta, l’ennemi juré du héros. Ce dernier est à la recherche des artefacts du Premier Roi de l’Atlantide et n’hésite pas à éliminer les anciens équipiers d’Aquaman pour se les approprier.

Au travers des agissements de Black Manta et de flashbacks savamment distillés, le lecteur découvre progressivement les membres de l’ancienne équipe dont faisait partie Aquaman avant la célèbre Justice League. De la Prophétesse à Vostok, en passant par l’Agent, le Prisonnier et la belle Ya’Wara, Geoff Johns parvient non seulement à mettre en valeur ces seconds couteaux de l’univers DC, mais il réussit surtout à montrer une facette plus sombre d’Aquaman en fouinant dans son passé. Pour le reste, il livre un scénario efficace et particulièrement divertissant. Visuellement, le travail d’Ivan Reis est également une belle réussite. À l’aide d’un dessin dynamique, il parvient à redonner une aura à ce personnage peu charismatique à la base et livre des planches d’une lisibilité exemplaire.

Une des très bonnes surprises de cette collection Renaissance !

Ils en parlent également : Yaneck

Geoff Johns et Gary Frank – Batman Terre-Un

Posted in BANDES DESSINÉES, Batman, Comics, DC Deluxe, Geoff Johns, Trilogies, Urban Comics, [Avec super-héros], [DL 2013] with tags , on 13 septembre 2013 by Yvan

Les nouvelles origines du Dark Knight !

Geoff Johns et Gary Frank - Batman Terre-UnÀ l’instar de la collection « Ultimate » de Marvel, ce label « Earth One » (« Terre Un » en français) propose une relecture moderne des super-héros dans un univers très accessible, débarrassé de toute continuité. Mais ce n’est pas tout, car DC Comics profite également de l’occasion pour rompre avec le mode de publication habituel en proposant des histoires complètes de plus de 100 pages au lieu des épisodes mensuels classiques d’une bonne vingtaine de pages. Le concept fonctionne immédiatement et après les deux volumes de Superman (Superman, Earth 1 volume 1 et 2) repris dans l’excellent Superman – Terre Un de Joe Michael Straczynski, se sont maintenant Geoff Johns et Gary Frank qui s’attaquent à cette revisite des origines de Batman dans « Batman Earth One ».

Le duo s’était déjà attaqué aux origines de Superman avec Superman : Origines Secrètes, mais la tâche s’annonçait ici plus ardue. Bob Kane n’a en effet pas immédiatement révélé les origines de son personnage et s’attaquer aux débuts du chevalier noir après l’incontournable Batman – Année Un n’est pas chose aisée. Il n’est de plus jamais évident de narrer une histoire connue de tous car on a soit le risque de livrer quelque chose de trop redondant, soit le risque de trop bouleverser l’univers du personnage et de se faire descendre par tous ses fans. Force est de constater que les auteurs s’en sortent plutôt bien et parviennent à livrer quelque chose de différent et d’intéressant.

Le lecteur découvre tout d’abord un Batman totalement inexpérimenté, qui prend ses marques en tant que justicier et dont les gadgets ne sont pas encore vraiment au point. Outre ce Batman plus humain, le récit propose également des personnages secondaires très fouillés, dont les auteurs se servent avec brio pour bousculer quelque peu l’univers connu du héros. Alfred n’est plus un « simple » majordome ayant fait du théâtre, mais un véritable mentor avec un passé militaire. Jim Gordon n’est pas forcément intègre, Oswald Cobblepot (alias le Pingouin) est maire de Gotham et l’inspecteur Bullock n’est plus celui que l’on connait. Si le personnage de « Happy Birthday » est également assez réussis, c’est néanmoins le personnage d’Alfred qui se révèle le plus intéressant de tous.

Visuellement, Gary Frank livre de l’excellent boulot, non seulement au niveau des émotions transmises par les protagonistes, mais également au niveau l’ambiance oppressante et angoissante dégagée par la ville de Gotham.

Bref, ce premier volet d’une série prévue en trois volumes est à conseiller à tous les néophytes et ne manquera pas de séduire également ceux qui aiment déjà le Dark Knight.

Retrouver également cet album dans mon Top de l’année, ainsi que dans mon Top du mois.