Archive for the Jason Aaron Category

Jason Aaron et Jason Latour – Southern Bastards, Ici repose un homme

Posted in BANDES DESSINÉES, Comics, Jason Aaron, Séries, Urban Comics, Urban Indies, [Angoulême 2016], [DL 2015], [En cours], [Sans super-héros] with tags , , on 3 avril 2015 by Yvan

Rien ne vaut un bon coup de batte de baseball dans la tronche !

Jason Aaron et Jason Latour - Southern Bastards, Ici repose un hommeAprès l’incontournable « Scalped », Jason Aaron nous propose une petite balade dans le Sud des États-Unis, dont il est originaire, tout comme le dessinateur Jason Latour. Les deux Jason invitent à suivre les pas d’Earl Tubb, de retour à Craw County, quarante ans après avoir fui ce trou perdu de l’Alabama. Le vieux n’a qu’une chose en tête : vider la maison du vieil oncle Buhl et repartir au plus vite de cet endroit qui fait ressurgir tant de mauvais souvenirs. Il suffira d’une altercation avec deux autochtones à la solde du « Boss » pour que son plan tombe à l’eau…

En seulement quatre épisodes, Jason Aaron et Jason Latour brossent le portrait sans concession (et certes peu nuancé) de cette Amérique profonde bien burnée, mais dépourvue de neurones. Au pays des rednecks, les côtes de porcs baignent dans la corruption et le quotidien dans la violence. Dans ce bled où le football américain est roi, l’on n’apprécie pas trop les étrangers, surtout quand ils se mêlent de ce qui ne les regarde pas.

La caractérisation du personnage principal est excellente. Il y a d’une part cette croisade qu’il tente de mener et qui réveille des souvenirs douloureux et qui fait ressurgir les images enfuies de cette figure paternelle qui a marqué son enfance. Il y a d’autre part ces appels téléphoniques incessants, qui permettent d’en apprendre plus sur les pensées du héros. Au fil des flash-backs, le récit monte lentement en puissance pour déboucher sur un cliff-hanger surprenant, qui s’annonce très prometteur pour la suite de la série.

Visuellement, le trait anguleux et énergique de Jason Latour (Django Unchained) contribue à plonger l’ensemble dans une ambiance pesante et poisseuse à souhait. L’expressivité des personnages et la bichromie aux tons rouges renforcent encore l’atmosphère violente de ce bled dirigé par une belle brochette d’écervelés.

Immanquable, surtout au prix de lancement de 10 euros !

Retrouvez d’ailleurs cet album dans mon Top comics de l’année !

Ils en parlent également : Dionysos

Jason Aaron et Esad Ribic – Thor, Le massacreur de Dieux (Marvel Now)

Posted in BANDES DESSINÉES, Comics, Jason Aaron, Marvel Now, Panini, Séries, [Avec super-héros], [DL 2014], [En cours] with tags , on 31 octobre 2014 by Yvan

Jason Aaron est aussi un Dieu !

Jason Aaron et Esad Ribic - Thor, Le massacreur de Dieux (Marvel Now)Comme vous le savez tous : À l’instar du reboot des cinquante-deux séries de DC Comics, Marvel a également décidé de faire repartir ses séries au numéro 1 au sein d’une collection baptisée « Marvel Now ». Thor n’est à priori pas la première saga sur laquelle je me jetterais, mais si on me prend par les sentiments en confiant ce reboot à Jason Aaron (lisez Scalped et pas uniquement le tome 1 !), alors il devient difficile de résister.

Et l’ami Jason fait fort, très fort ! Il fait tout d’abord preuve d’une narration aussi intelligente qu’efficace, qui passe d’une période à l’autre et permet de proposer une histoire divine à travers les temps. En couvrant une période qui va de 893 après Jésus-Christ à des milliers d’années dans le futur, en passant par le présent, Jason Aaron parvient à montrer l’évolution du héros à travers les âges. Du jeune homme encore indigne de posséder le marteau Mjöllnir, qui s’intéresse surtout aux femmes et aux beuveries, à ce vieil homme aigri et fatigué en passant par le guerrier au sommet de son art, l’auteur livre trois portraits intéressants du personnage.

L’autre bonne idée est de proposer un adversaire particulièrement coriace, dont l’activité principale consiste à massacrer toutes les divinités de l’univers. À l’aide de sauts temporels, Jason Aaron fait progressivement comprendre à quel point cette nouvelle menace est sérieuse, tout en distillant les différentes pièces de son puzzle avec grande maestria. Et pour couronner le tout, il y a ces superbes planches dessinées par le croate Esad Ribic et mises en couleurs par Ive Svorcina.

Incontournable !

Jason Aaron et R.M. Guéra – Scalped, Au bout de la piste (Tome 10)

Posted in BANDES DESSINÉES, Comics, Jason Aaron, Séries, Urban Comics, Vertigo Classiques, [DL 2014], [Sans super-héros], [Terminées] with tags , on 28 février 2014 by Yvan

La conclusion d’une saga incontournable et déjà culte !!!

Jason Aaron et R.M. Guéra - Scalped, Au bout de la piste (Tome 10)Voici donc le dernier volet de cette saga Vertigo totalement indispensable pour tous les amateurs de polars bien sombres. Ce dixième tome, qui reprend les épisodes US #56 à #60, emmène le lecteur au bout de cette piste parsemée de violence et de désillusions.

Après le cliffhanger du tome précédent, Jason Aaron fait retomber la pression en introduisant une ellipse de huit mois. Dorénavant le chef Lincoln Red Crow croupit en prison et Dashiell Bad Horse a quitté le FBI après avoir mené à bien sa mission d’infiltration. Cette accalmie qui montre un héros presque apaisé n’est cependant que temporaire, Jason Aaron ayant prévu de mettre une dernière fois le feu aux poudres lors de ce final explosif. Si le baron du crime local est derrière les barreaux, la recherche de l’assassin de la mère de Dash suffit à embraser une dernière fois Prairie Rose.

Dans ce tome, les trajectoires de Red Crow, Dash et Catcher convergent vers un règlement de comptes final où toutes les vérités éclatent. Durant soixante épisodes l’auteur aura malmené ses personnages, proposant une descente aux enfers parsemée de violence, de sexe et de drogue. En livrant des personnages qui incarnent le malaise de tout un peuple et qui portent les stigmates de cet environnement régi par le crime et la misère, il a réussi à restituer avec beaucoup de réalisme et de dureté les conditions de vie déplorables qui règnent au sein de cette réserve indienne rongée par la misère, l’alcoolisme, la criminalité et le chômage. Cette ultime immersion particulièrement sombre en territoire Lakotas permet certes de dénouer toutes les intrigues, mais démontre surtout qu’il n’y a pas d’espoir à Prairie Rose. Couche par couche, l’auteur aura mis à nu le découragement et la résignation de tout un peuple, chaque page nous éloignant un peu plus du Happy End.

Si la conclusion de cette saga est brillante, il faut une nouvelle fois saluer le travail de R.M. Guéra au dessin et de Giulia Brusco à la colorisation. La mise en page cinématographique et le trait nerveux et dynamique du dessinateur insufflent énormément de puissance à l’affrontement final des trois principaux protagonistes. La mise en couleurs experte de Giulia Brusco contribue à restituer l’ambiance tendue et le désespoir qui règne au sein de cette enclave indienne du Dakota du sud. Chaque nouvelle page, qu’elle revienne en arrière ou dévoile la suite de l’histoire, ne fait donc qu’assombrir cet univers débordant de désespoir et entraîne le lecteur dans une noirceur abyssale.

Notons finalement que cet album est pourvu d’une magnifique postface de Jason Aaron, ainsi que d’un carnet de croquis de R.M. Guéra qui ravira les fans.

Une saga incontournable et déjà culte !!!

Retrouvez cette conclusion dans Mon Top de l’année et dans mon Top du mois !

Jason Aaron et Cameron Stewart – De l’autre côté

Posted in BANDES DESSINÉES, Comics, Guerre, Jason Aaron, One-shots, Urban Comics, Vertigo Deluxe, [DL 2013], [Sans super-héros] with tags , , on 3 décembre 2013 by Yvan

Good morning Vietnam !

ason Aaron et Cameron Stewart - De l'autre côtéCette mini-série en cinq épisodes dessinée par Cameron Stewart est la première création du scénariste de Scalped pour le label Vertigo de DC. L’origine de ce récit remonte au caporal Gustav Harford, auteur d’une nouvelle qui inspira Stanley Kubrick pour son long métrage Full Metal Jacket, mais qui s’avère également être le cousin de Jason Aaron.

« De l’autre côté » raconte les destinées parallèles de deux jeunes soldats issus de camps opposés pendant la guerre du Vietnam. Le premier est un jeune américain de l’Alabama enrôlé de force dans les Marines, qui n’a pas vraiment envie de combattre pour sa patrie. L’autre est un vietnamien de dix-neuf ans prêt à mourir pour les siens, qui s’engage avec grande fierté dans l’armée populaire. Si leurs motivations divergent, l’auteur montre très vite que la guerre ne fait pas de différence. Tous-deux subissent l’horreur de la guerre de plein fouet et se retrouvent perdus au milieu d’un conflit dont les intérêts finissent par leur échapper.

De l’entraînement inhumain des Marines aux jungles incendiées au napalm, Jason Aaron livre un récit sans concession et ouvre les yeux sur toute l’horreur et l’absurdité du conflit. Si le passage constant d’un personnage à l’autre tout en faisant déborder la voix-off sur les cases suivantes peut déstabiliser, cette narration alternée permet de montrer l’évolution psychologique parallèle des deux protagonistes. En comparant leurs idéaux, leurs craintes, leurs espoirs et leurs peurs, le scénariste parvient à donner beaucoup de profondeur à ses personnages et à son récit.

Visuellement, Cameron Stewart livre également de l’excellent boulot. Le dessinateur s’est même rendu sur place pour s’imprégner des décors, comme en témoigne le carnet de son voyage au Vietnam en 2005 qui accompagne cette édition.

Si le nombre de récits dédiés à la guerre sont nombreux, j’en retiens deux incontournables pour cette année : « la Grande guerre de Charlie » et « De l’autre côté ».

Retrouvez cet album dans mon Top de l’année !

Jason Aaron et R.M. Guéra – Scalped, À couteaux tirés (Tome 9)

Posted in BANDES DESSINÉES, Comics, Jason Aaron, Séries, Urban Comics, Vertigo Classiques, [DL 2013], [Sans super-héros], [Terminées] with tags , on 18 octobre 2013 by Yvan

Avant-dernier tome d’une saga incontournable !

Jason Aaron et R.M. Guéra - Scalped, À couteaux tirés (Tome 9)Voilà donc déjà l’avant-dernier tome de cette saga Vertigo totalement indispensable pour tous les amateurs de polars bien sombres. Ce neuvième tome, qui reprend les épisodes US #50 à #55, entame donc la dernière ligne droite de cette série et cela se ressent car Jason Aaron commence à faire le ménage à Prairie Rose.

L’album s’ouvre par l’épisode #50, sorte de numéro anniversaire dont Jason Aaron profite pour revenir sur l’histoire des amérindiens à partir de 1876 jusqu’à la création de Prairie Rose et qui voit défiler bon nombre de guest stars au dessin. Si le lecteur y apprend comment scalper, il découvre surtout toute la violence et la haine qui a servi de base à la création de la réserve indienne et qui est à l’origine de la misère actuelle. Visuellement, plusieurs dessinateurs livrent des pleines pages illustrant des personnages importants de la réserve. Outre R.M. Guéra qui illustre la majorité de l’épisode, le lecteur retrouve donc également des artistes de renom, tels que Timothy Truman, Brendan McCarthy, Jill Thompson, Jordi Bernett, Denis Cowan, Dean Haspiel, Steve Dillon et Igor Kordey

La suite renoue avec l’intrigue en cours et permet de retrouver Dash Bad Horse dans un bien sale état suite à sa bagarre avec Catcher qui ponctuait brillamment le huitième tome. Suite aux événements du volet précédent, plusieurs personnages ont d’ailleurs décidé de donner une nouvelle direction à leur vie. Red Crow a choisi le chemin de la rédemption en mettant fin à ses activités illégales et même le Sheriff Karow se transforme progressivement en héros. Mais le personnage le plus intéressant de cet arc intitulé « A Couteaux Tirés » est indéniablement Shunka. Après avoir dévoilé son homosexualité, Jason Aaron continue de torturer cet homme finalement beaucoup plus sensible qu’il ne paraît.

Visuellement, le trait nerveux et dynamique de R.M. Guéra dégage énormément de puissance lors de l’affrontement final entre Dash et Shunka et parvient à restituer toute la tension et le désespoir qui règne au sein de cette enclave indienne du Dakota du sud depuis le début de cette saga sombre et violente.

Encore un excellent tome, que vous retrouverez dans Mon Top de l’année.

Gregg Hurwitz et Szymon Kudranski – La splendeur du pingouin

Posted in BANDES DESSINÉES, Batman, Comics, DC Nemesis, Jason Aaron, One-shots, Urban Comics, [Avec super-héros], [DL 2013] with tags on 10 septembre 2013 by Yvan

Les origines du Pingouin !

Gregg Hurwitz et Szymon Kudranski - La splendeur du pingouinAprès La revanche de Bane, qui inaugurait cette collection DC Nemesis d’Urban Comics consacrée aux pires vilains de l’univers DC, ce one-shot met en avant un autre redoutable adversaire du Dark Knight : Oswald Chesterfield Cobblepot, alias le Pingouin !

La splendeur du Pingouin reprend tout d’abord une mini-série de cinq épisodes écrite par Gregg Hurwitz et dessinée par Szymon Kudranski (Penguin: Pain and Prejudice #1 à #5), pour conclure sur un épisode écrit par Jason Aaron et illustré par Jason Pearson (Joker’s Asylum: The Penguin). Chacune des deux histoires revisite les origines du Pingouin, reléguant Batman à un personnage de l’ombre qui n’apparaît que sporadiquement dans la vie du célèbre vilain.

Habitué à produire des récits assez sombres (le tome 15 de la saga Punisher Max), Gregg Hurwitz s’attaque donc au passé de ce personnage au physique particulièrement ingrat. Traité comme un paria dès la naissance, humilié depuis l’enfance, chaque raillerie nourrit sa haine envers les autres, ainsi que cette paranoïa qui le pousse à interpréter chaque regard comme un jugement et qui le rend incapable d’aimer. À l’aide d’une narration en voix-off particulièrement efficace, l’auteur nous plonge dans les pensées les plus sombres de ce parrain du crime de Gotham qui fait preuve d’une cruauté extrême envers ceux qui osent se moquer de lui. Il dresse ainsi un portrait noir et sans concessions de ce personnage qui tente de se faire respecter par la peur.

Visuellement, le graphisme très sombre de Szymon Kudranski contribue à installer une ambiance oppressante et malsaine tout au long du récit. Si cette mise en images glauque à souhait apporte la noirceur nécessaire à l’histoire, certaines cases manquent cependant de lisibilité.

Le récit écrit par Jason Aaron propose également les origines du Pingouin, mais racontées par le Joker depuis sa cellule à l’asile d’Arkham. Cette histoire légèrement redondante dépeint également un personnage mal dans sa peau et incapable de gérer ses romances, mais montre surtout que Jason Aaron est capable de raconter la même chose que Gregg Hurwitz en beaucoup moins de pages.

Un très bon album que vous pouvez retrouver dans mon Top de l’année !

Jason Aaron et R.M. Guéra – Scalped, Le prix du salut (Tome 8)

Posted in BANDES DESSINÉES, Comics, Jason Aaron, Séries, Urban Comics, Vertigo Classiques, [DL 2013], [Sans super-héros], [Terminées] with tags , on 28 juin 2013 by Yvan

Au carrefour de plusieurs vies…

Jason Aaron et R.M. Guéra - Scalped, Le prix du salut (Tome 8)En reprenant les épisodes #43 à #49 de la saga US, ce huitième tome entame la dernière ligne droite de cette série prévue en dix volumes. Si Jason Aaron continue d’entremêler les destins des uns et des autres, il est cependant difficile de parler de ligne droite. Chacun des personnages arrive en effet à ce moment-clé où il doit choisir quelle direction donner à sa vie. Arrivés à ce carrefour de la vie, certains attendront un signe des dieux, d’autres suivront leur cœur, mais aucun n’échappera à ce qu’il est vraiment…

L’agent fédéral Nitz est au bord du gouffre : son co-équipier est mort, son patron vient de le virer. L’alcool n’offrant plus de refuge, il recherche son salut ailleurs, mais le destin réserve parfois bien des surprises…

L’agent infiltré Dashiell Bad Horse a par contre le vent en poupe : il a presque trouvé l’assassin de sa mère et est à deux doigts de faire tomber le Chef Red Crow et/ou de prendre sa place à la tête de la réserve… Là aussi, il est temps de faire un choix…

Catcher, quant à lui, attend un signe qui l’aidera à décider du sort de l’officier Falls Down et de celui de Dash. Dino, lui, se rapproche de plus en plus de Carol et cherche le bon moment pour lui dévoiler ses sentiments…mais y a-t-il seulement de la place pour un peu de bonheur à Prairie Rose ?

Jason Aaron poursuit donc les différentes histoires parallèles qui se rejoignent au fil des pages, invitant au passage le lecteur à partager les tourments et les désillusions des différents personnages. En poussant les personnages dans leurs derniers retranchements, il parvient à leur donner énormément d’épaisseur, même si celle-ci est constituée d’une grosse couche de crasse. Au fil des chapitres, il remue les souvenirs de ses héros à coups d’allers-retours qui n’ont rien à envier à la noirceur du quotidien. Ces flash-backs qui permettent d’en apprendre plus sur les secrets enfouis et sur les vieux démons des différents protagonistes contribuent à leur donner énormément de profondeur et à renforcer l’empathie du lecteur envers des êtres qui sont victimes de leur environnement et de leurs choix.

Même s’il intègre un nouveau venu (Hassel Rock Medicine) qui tente redonner une place aux valeurs humaines, cela ne l’empêche pas de mettre le doigt sur la misère et la désillusion qui règne à Prairie Rose. Ses personnages incarnent en effet le malaise de tout un peuple et portent les stigmates de cet environnement régi par le crime et la misère, où la justice n’est que trop rarement au rendez-vous. Tandis que l’auteur restitue avec beaucoup de réalisme et de dureté les conditions de vie déplorables qui règnent au sein de cette réserve indienne rongée par la pauvreté, l’alcoolisme, la criminalité et le chômage, le lecteur poursuit cette immersion particulièrement sombre en territoire Lakotas.

Visuellement, Jason Latour œuvre sur le premier épisode, Davide Furno sur le second et R.M. Guéra sur les suivants. Si j’ai une nette préférence pour le trait nerveux et dynamique du dernier, tous parviennent cependant à restituer toute la tension et le désespoir qui règne au sein de cette enclave indienne du Dakota du sud.

Une tome que vous retrouverez dans mon Top du mois, dans Mon Top de l’année et dans tous les autres Tops qui suivront.

INDISPENSABLE !!!