Archive pour Coup de coeur

Violaine Bérot – Comme des bêtes

Posted in Littérature with tags , on 15 janvier 2022 by Yvan

Une réalité dévoilée par un conte !

Violaine Bérot - Comme des bêtesCoup de cœur pour ce merveilleux conte dont je dois absolument vous parler, mais sans en révéler trop afin de ne pas en briser la magie !

« Comme des bêtes » c’est l’histoire d’un randonneur qui découvre une petite fille de 6 ou 7 ans, totalement nue, accompagnée d’une espèce de colosse, qui se rue sur lui en grognant lorsqu’il fait mine de vouloir s’approcher. La peur au ventre, il détale au plus vite de cette montagne et part prévenir les autorités… 

« Comme des bêtes » c’est tout d’abord une enquête menée par la gendarmerie, visant à dévoiler la vérité qui se dissimule derrière cette scène pour le moins étrange. Un roman choral à la construction remarquable qui multiplie les témoignages des villageois, venus nous éclairer sur les us et les coutumes de ce bled perdu des Pyrénées aux habitants parfois étranges…

« Comme des bêtes » c’est également l’histoire d’une femme venue vivre à l’écart d’un petit village reculé de haute montagne, en compagnie de son fils simple d’esprit, que les locaux surnomment « l’Ours ». Véritable force de la nature, incapable de prononcer le moindre mot, il évite tout contact avec les autres, dont il craint la compagnie…

« Comme des bêtes » c’est surtout une légende, celle de la grotte aux fées, dont certains habitants se souviennent vaguement, ne sachant plus très bien si les fées venaient kidnapper les bébés ou recueillaient seulement ceux qui étaient abandonnés…  

« Comme des bêtes » c’est une romancière qui s’indigne tout d’abord contre les injustices de cette société obnubilée par la normalisation, qui ne laisse pas de place à la différence, pour finalement conclure son roman par une véritable claque, en révélant la réalité atroce qui se dissimule derrière ce conte poétique.

Comme des bêtes, Violaine Bérot, Buchet-Chastel, 160 p., 14 €

Ils en parlent également : Mumu, Audrey, Jean-Christophe, Julie, Sandrion, Karine, Joëlle, Domi, PatiVore, Héliéna, Chantal, Soubresaut, Ecri’turbulente, Librairie de Clermont, Dealer de lignes, Page après page, Joëlle

Philippe Besson – Paris-Briançon

Posted in Littérature with tags , on 12 janvier 2022 by Yvan

Le nouveau crime de l’Orient- Express?

Philippe Besson - Paris-BriançonAprès m’avoir bouleversé avec son excellent roman autobiographique « Arrête avec tes mensonges », Philippe Besson profite de cette rentrée littéraire 2022 pour m’inviter à bord d’un train de nuit entre Paris et Briançon.

A bord de l’Intercités de nuit n°5789, il fait tout d’abord les présentations : un médecin, une mère de famille, un hockeyeur, un VRP, un couple de sexagénaires retraités et une bande de cinq étudiants… sans oublier de mentionner un certain Giovanni Messina, qu’il présentera plus tard. Il annonce également d’entrée de jeu que tous les personnages n’arriveront pas vivant à destination. Ne sachant pas trop si je vais assister à un remake du crime de l’Orient- Express d’Agatha Christie, je décide de monter à bord…

Me voilà au cœur d’un huis-clos, entouré de personnages que rien ne relie et filant vers les montagnes alpines à bord d’un train-couchettes plutôt désuet. Étonnamment, cette ambiance nocturne, combiné à la difficulté de trouver le sommeil, semble inciter les gens à faire connaissance, à nouer des liens, voire même à se confier et à partager quelques secrets. Allez hop, je m’installe confortablement, j’enlève mes chaussures et j’allonge mes jambes sur la banquette… merci de m’avoir invité Philippe, je suis très bien là !

Philippe Besson a l’art de brosser des personnages attachants et de décortiquer leurs sentiments avec minutie. Au fil d’échanges profondément humains il met ses personnages à nu, tout en soulignant la fragilité de nos vies en abordant les thèmes de la fatalité et du hasard. Au-delà du suspense qui nous maintient éveillé durant tout le trajet, tout en nous tenant en haleine jusqu’à la dernière seconde, l’auteur nous oblige à faire le deuil de certains passagers, transformant ce qui s’annonçait être un bon polar…en petit coup de cœur émouvant !

Paris-Briançon, Philippe Besson, Julliard, 208 p., 19 €

Ils étaient également à bord du Paris-Briançon : Juju, Rose, Mateiva, MatatouneMarco

Romans : Le Bilan de 2021

Posted in DIVERS, Littérature with tags , , on 1 janvier 2022 by Yvan

Bilan livres 2021Après une nouvelle année parsemée de confinement, mais heureusement assez riche en lectures, le moment est venu de faire un petit bilan sur mes lectures de 2021… et de peut-être vous donnez quelques idées de lectures avant la rentrée littéraire.

Je tiens d’ailleurs à remercier tous les blogueurs et tous les lecteurs Babelio qui m’ont permis de découvrir toutes ces pépites.

Si je devais résumer cette année de lecture en 5 points, ce seraient les suivants :

  • Si votre PÀL déborde et que vous n’avez de la place que pour un seul roman en plus, n’hésitez pas et prenez « Des diables et des saints » de Jean-Baptiste Andrea ! Perso, je le prendrais même avec sur une île déserte !
  • Je croyais avoir fait le tour des récits sur Auschwitz, mais c’était avant d’avoir lu « Si c’est un homme » de Primo Levi. Si vous ne devez lire qu’un seul roman sur les camps de concentration, c’est probablement celui-ci.
  • Ce qui s’est passé en Afghanistan cette année est terrible et des pépites tels que « La laveuse de mort » de Sara Omar ou « Que sur toi se lamente le Tigre » d’Emilienne Malfatto font bien d’y dénoncer la condition féminine…
  • Le vaccin COVID a probablement des effets secondaires car me voilà fan de Brittainy C Cherry (« Eleanor & Grey« ), qui écrit des histoires d’amour pour ados, tout en proposant des couvertures originales qui ne vous invitent pas seulement à reposer ses romans, mais à les jeter le plus loin possible. Merci de tester et de confirmer si vous êtes également vaccinés…
  • Merci aux auteurs de « Goldorak » de m’avoir replongé en enfance, tout en me redonnant goût à la bande dessinée. Ah, nostalgie, quand tu nous tiens !

Bonne lecture et tous mes meilleurs vœux pour 2022 !

Mes coups de cœur de 2021 :

Jean-Baptiste Andrea – Des diables et des saints Grégoire Delacourt – L’Enfant réparé Karine Giebel – Glen Affric
Agnès Martin-Lugand – La Datcha Séjal Badani – La passeuse d’histoires Marie Vareille – Ainsi gèlent les bulles de savon
Franck Thilliez – 1991 Amélie Nothomb – Premier sang R.J. Ellory – Le carnaval des ombres
Sorj Chalandon – Enfant de salaud Marie Vingtras – Blizzard Laetitia Colombani – Le cerf-volant
 width= Nathacha Appanah – Rien ne t’appartient Michael Christie – Lorsque le dernier arbre
Valentine Stergann – Les ours mal léchés s’apprivoisent à Noël Brittainy C Cherry – Eleanor & Grey Niklas Natt och Dag – 1794
Caroline Laurent – Rivage de la colère Guillaume Sire – Avant la longue flamme rouge Sara Omar – La Laveuse de mort

Les autres très bonnes lectures :

Virginie Grimaldi – Les possibles Chahdortt Djavann – Et ces êtres sans pénis! Solène Bakowski – Rue du Rendez-vous
Chuck Wendig – Les Somnambules Claire Norton – Celle que je suis Yoann Iacono – Le Stradivarius de Goebbels
Mohamed Mbougar Sarr – La plus secrète mémoire des hommes Amélie Antoine – Le bonheur l’emportera Julien Sandrel – Vers le soleil
Clara Dupont-Monod – S’adapter Delphine Horvilleur – Vivre avec nos morts Sophie Jomain – M’asseoir cinq minutes avec toi
Anne Berest – La carte postale Marie-Sabine Roger – Dernière visite à ma mère Michel Bussi – Code 612. Qui a tué le Petit Prince?
David Diop – La porte du voyage sans retour Anna McPartlin – Sous un grand ciel bleu Luca Di Fulvio – Mamma Roma
Thibault Bérard – Il est juste que les forts soient frappés Pedro Correa – Matins Clairs, Lettre à tous ceux qui veulent changer de vie Laurent Mauvignier – Des hommes
Jean-Claude Grumberg – Jacqueline Jacqueline Mathieu Menegaux – Femmes en colère Marie-Aude Murail – Simple
Richard Powers – Sidérations Aki Shimazaki – Sémi Émilienne Malfatto – Que sur toi se lamente le tigre

Excellent, mais découvert sur le tard :

Haruki Murakami – Le Meurtre du Commandeur Markus Zusak – La voleuse de livres Luis Sepúlveda – Le vieux qui lisait des romans d’amour
Primo Levi – Si c’est un homme Négar Djavadi – Désorientale Larry Tremblay – L’orangeraie
Karine Giebel – Juste une ombre Serena Giuliano – Mamma Maria Bernard Minier - Une putain d'histoire
Akira Mizubayashi – Âme brisée Pierre Lemaître – Trois jours et une vie David Vann – Sukkwan Island

Encore une dose de bons polars pour les amateurs :

René Manzor – A Vif A.J. Kazinski et Thomas Rydahl – La mort d’une sirène Michel Bussi – Rien ne t’efface
Ane Riel – Résine Chrystel Duchamp – Le sang des Belasko Yves Laurent – Jeux de vilains
François-Xavier Dillard – Prendre un enfant par la main Raphaël Passerin – Le cas Van Noorden Olivier Bal – La Forêt des disparus

Une seule BD…mais un immense coup de cœur :

Dorison, Bajram, Cossu, Sentenac, Guillo – Goldorak

-> Jetez également un œil à mon bilan de 2020 !

-> Jetez également un œil à mon bilan de 2019 !

-> Jetez également un œil à mon bilan de 2018 !

-> Jetez également un œil à mon bilan de 2017 !

Dorison, Bajram, Cossu, Sentenac, Guillo – Goldorak

Posted in BANDES DESSINÉES, BD, Franco-Belge, Kana, Manga, One-shots, [Grand public] with tags , , on 26 décembre 2021 by Yvan

Goldorak Go !

Dorison, Bajram, Cossu, Sentenac, Guillo - GoldorakPresque 3 ans que je n’avais plus lu de bandes dessinées, moi qui en lisais parfois 500 par an. Mais là, comment résister à cette couverture qui réveille tant de souvenirs d’enfance. Ah, nostalgie quand tu nous tiens !

La première bonne nouvelle de cet épilogue à la série culte est que Goldorak n’est pas mort ! Après avoir vaincu les troupes de Véga, Actarus et sa sœur Phénicia sont retournés sur leur planète Euphor, tandis que leurs acolytes sont retournés à une vie plus pépère. Jusqu’au jour où un terrible Golgoth s’écrase sur le Mont Fuji, tout en donnant un ultimatum aux terriens : ils ont 7 jours pour abandonner l’archipel du Japon aux derniers survivants du peuple de Véga, emmenés par le général Yros d’Arkhen…

La deuxième bonne nouvelle est que le héros de Gō Nagai est ressuscité par cinq auteurs aussi talentueux que passionnés par Goldorak, comme en témoigne le bonus d’une trentaine de pages en fin d’album. Il n’en fallait évidemment pas plus pour réveiller le bédéphile qui sommeillait encore en moi et titiller le quadragénaire nostalgique issu de la génération du Club Dorothée et nourri aux dessins animés nippons de Récré A2.

La meilleure nouvelle est cependant que les auteurs sont parvenus à conserver l’esprit de la série tout en lui donnant un nouveau souffle. Le scénario de Xavier Dorison (Undertaker, Ulysse 1781, Long John Silver, W.E.S.T., XIII Mystery, …) et Denis Bajram (Universal War One, Universal War Two, Alix Senator, Trois Christs) tient non seulement la route, mais offre surtout un épilogue merveilleux et parfaitement rythmé à cette série culte. Et que dire du travail visuel de Denis Bajram (scénario et dessins), Brice Cossu (dessins), Alexis Sentenac (dessins) et Yoann Guillo (couleurs), qui ont peaufiné chaque planche dans les moindres détails. Une véritable claque !

Bref, cinq auteurs qui réalisent l’exploit de ramener des centaines de lecteurs plus de 40 ans dans le temps, pour les abandonner le regard pleins d’étoiles…celles qu’ils avaient dans les yeux en étant petits, obnubilé par ces héros qui animaient leur petit écran. Merci !

Alors, n’hésitez pas, foncez ! Goldorak Go !

Goldorak, Xavier Dorison, Denis Bajram, Brice Cossu, Alexis Sentenac et Yoann Guillo, Kana, 168 p., 24,90€

Larry Tremblay – L’orangeraie

Posted in Guerre, Littérature with tags , , on 22 décembre 2021 by Yvan

Les coulisses du fanatisme !

Larry Tremblay - L’orangeraieDans un pays du Moyen-Orient en conflit permanant, Aziz et Amed, des jumeaux de neuf ans, vivent heureux en compagnie de leur famille. Lorsqu’une bombe s’abat sur la maison des grands-parents, les tuant sur le coup, la vie de la famille bascule, projetant subitement les enfants dans un monde de vengeance, de fanatisme et de sacrifices…

A travers ce récit aussi court que puissant, Larry Tremblay offre une réflexion sur l’absurdité de la guerre. Cette vision de l’intérieur qui cherche à comprendre comment l’innocence d’enfants se retrouve sacrifiée sur l’autel de la guerre, invite à revoir notre frontière entre le bien et le mal, sans pour autant juger les actes commis…

En servant toute cette cruauté sous forme de fable particulièrement poétique et en opposant l’amour fraternel et maternel à la haine, Larry Tremblay parvient à restituer toute l’horreur du terrain, tout en laissant entrevoir suffisamment d’humanité pour nous réchauffer le cœur.

Une histoire horrible et belle à la fois, ponctuée d’un message de paix et d’espoir, délivré par tous ces innocents sacrifiés dans les coulisses du fanatisme !

L’orangeraie, Larry Tremblay, La Table Ronde, 192 p., 14,80€    

Ils en parlent également : Page après page, Marguerite, Eugénie, M, Little Pretty Books, Nath, Anouk, Fanny

 

Marie-Aude Murail – Simple

Posted in Littérature with tags , , on 11 décembre 2021 by Yvan

Un beau roman sur la tolérance !

Marie-Aude Murail - SimpleSimple, alias Barnabé, est un jeune homme de 22 ans qui a l’âge mental d’un enfant de 3 ans. Kléber, son frère de 17 ans, entre en terminale au lycée, mais décide de s’occuper lui-même de son frère. Leur mère étant morte et leur père refusant de s’encombrer de sa progéniture afin de vivre pleinement sa nouvelle vie, Kléber refuse d’abandonner son frère à Malicroix, l’institution où il dépérissait. Se mettant tant bien que mal à la recherche d’un appartement pour vivre avec son frère, Kléber tombe sur un logement en colocation où d’autres étudiants vont vite découvrir que vivre avec Simple n’est pas toujours… aisé !
 
La grande force de ce roman jeunesse est la capacité de Marie-Aude Murail à brosser des personnages profondément humains et foncièrement attachants. Il y a tout d’abord Simple et son meilleur ami, Monsieur Pinpin, son lapin en peluche qui parle, qui font fondre les cœurs des lecteurs et de tous les autres personnages au fil des pages. Il y a ensuite ce frère qui se plie en quatre et qui sacrifie une grande partie de sa jeunesse pour s’occuper de son frère. Des colocataires au voisin un peu bougon, en passant par l’assistante sociale, les personnages secondaires ne sont d’ailleurs pas en reste, avec un petit coup de cœur pour le sympathique Enzo.
 
« Simple » invite à suivre la relation émouvante entre deux frères condamnés à se soutenir, tout en livrant une magnifique ode à la tolérance, à la différence et au handicap mental, sans tomber dans le pathos ou dans les clichés. Riche en émotions et débordant d’humour, ce roman jeunesse parvient à aborder des sujets délicats avec grande justesse et en toute simplicité.
 
La tolérance n’ayant pas d’âge, cette lecture est conseillée pour les jeunes et pour les moins jeunes…
 
Simple, Marie-Aude Murail, EDL – Special édition, 266 p., 9,80€

Ils en parlent également: Emilie, Deborah, Dis maman tu lis quoi, Manou, La livrophile, Stéphanie, L’ourse bibliophile, Miss G

Luca Di Fulvio – Mamma Roma

Posted in Guerre, Littérature, Luca di Fulvio with tags , , on 4 décembre 2021 by Yvan

Forza Italia !

Luca Di Fulvio - Mamma RomaParmi les gamins alignés dans la cour de l’orphelinat, c’est Pietro, 16 ans, qui vient d’être choisi par la Comtesse pour échapper à sa condition sans perspectives. Dans une roulotte du cirque Callari, Marta, recueillie par Melo lorsqu’elle était petite, s’interroge sur ses origines…

Comme d’habitude, l’ingrédient principal de la recette concoctée par l’auteur italien sont des personnages hauts en couleur qui, dès la première page, nous prennent par la main avant de conquérir notre cœur. De la flamboyante comtesse Nella Beltrami à son fils adoptif Pietro, en passant par la bouillonnante Marta, Luca di Fulvio invite à suivre les destinées de ces trois orphelins qui s’entremêlent au fil des pages. Du dresseur de chevaux Melo à l’impitoyable truand Albanese, en passant l’irrésistible Mamma Lucia ou ce prince photographe, les personnages secondaires ne sont évidemment pas en reste.

Comme le titre laisse deviner, en cette année 1870, la ville de Rome devient également un personnage à part entière. A la fois grandiose et débordante de misère, elle réunit non seulement tous les personnages, mais est également celle qui doit tomber afin d’unir l’Italie. Mêlant les destins des uns et des autres à la grande Histoire, Luca di Fulvio nous invite à vivre les derniers jours de la Rome des papes. Protégé par les troupes françaises, l’état pontifical s’apprête à tomber face aux partisans italiens proclamant l’unité du pays.

Parsemé d’amour, de complots et de patriotisme, « Mamma Roma » raconte la naissance d’une nation. Même si ce n’est pas mon roman préféré de l’auteur, en narrateur hors pair, Luca di Fulvio (« Le Gang des rêves », « Les enfants de Venise », « Les prisonniers de la liberté », « Le Soleil des rebelles ») parvient une nouvelle fois à nous faire vivre son histoire, nous incitant à dévorer cette brique de 680 pages en seulement quelques jours et à la refermer avec le regret de devoir quitter ses personnages.

Lisez Luca di Fulvio !

Mamma Roma, Luca Di Fulvio, Slatkine, 680 p., 23 €

Ils ont également participé à l’unification de l’Italie : Julie, Stelphique, Elora, Pascale, Maud, Anita, Valmyvoyoulit, Un bouquin sinon rien, Lire la nuit ou pas, Ô Grimoire, Des livres mon univers, Evasion polar, MHF, Tours et culture