Archive pour Coup de coeur

Romans : Le Bilan de la mi-2021

Posted in DIVERS, Littérature with tags , , on 4 juillet 2021 by Yvan

Bilan livres 2021Après une nouvelle période de confinement, heureusement assez riche en lectures, le moment est venu de faire un petit bilan sur mes lectures de cette première moitié de 2021… et de peut-être vous donnez quelques idées de lectures pour cet été.

Si vous n’avez de la place que pour un seul roman dans vos valises, n’hésitez pas et prenez « Des diables et des saints » de Jean-Baptiste Andrea avec ! Perso, je le prendrais même avec sur une île déserte !

Mes coups de coeur de 2021 :

Jean-Baptiste Andrea – Des diables et des saints  width= Laetitia Colombani – Le cerf-volant
Agnès Martin-Lugand – La Datcha Séjal Badani – La passeuse d’histoires Marie Vareille – Ainsi gèlent les bulles de savon
Caroline Laurent – Rivage de la colère Guillaume Sire – Avant la longue flamme rouge R.J. Ellory – Le carnaval des ombres
Valentine Stergann – Les ours mal léchés s’apprivoisent à Noël Brittainy C Cherry – Eleanor & Grey Niklas Natt och Dag – 1794

Les autres très bonnes lectures :

Virginie Grimaldi – Les possibles Chahdortt Djavann – Et ces êtres sans pénis! Solène Bakowski – Rue du Rendez-vous
Yoann Iacono – Le Stradivarius de Goebbels Mathieu Menegaux – Femmes en colère Sophie Jomain – M’asseoir cinq minutes avec toi
Thibault Bérard – Il est juste que les forts soient frappés Aki Shimazaki – Sémi Anna McPartlin – Sous un grand ciel bleu

Excellent, mais découvert sur le tard :

Haruki Murakami – Le Meurtre du Commandeur Markus Zusak – La voleuse de livres Luis Sepúlveda – Le vieux qui lisait des romans d’amour
Négar Djavadi – Désorientale Primo Levi – Si c’est un homme Pierre Lemaître – Trois jours et une vie
Karine Giebel – Juste une ombre Serena Giuliano – Mamma Maria Bernard Minier - Une putain d'histoire

Encore une dose de bons polars pour les amateurs :

René Manzor – A Vif A.J. Kazinski et Thomas Rydahl – La mort d’une sirène Michel Bussi – Rien ne t’efface
Ane Riel – Résine Chrystel Duchamp – Le sang des Belasko Yves Laurent – Jeux de vilains
François-Xavier Dillard – Prendre un enfant par la main

-> Jetez également un œil à mon bilan de 2020 !

-> Jetez également un œil à mon bilan de 2019 !

-> Jetez également un œil à mon bilan de 2018 !

-> Jetez également un œil à mon bilan de 2017 !

Marie Vareille – Ainsi gèlent les bulles de savon

Posted in Littérature with tags , on 22 juin 2021 by Yvan

Les difficultés d’être maman !

Marie Vareille - Ainsi gèlent les bulles de savonComme d’habitude, Marie Vareille (« La vie rêvée des chaussettes orphelines », « Le syndrome du spaghetti ») propose un titre pour le moins original, qui devrait pouvoir intriguer le lecteur dès la couverture. Ce dernier ne manquera d’ailleurs pas de suivre cette jolie bulle de savon lâchée par l’autrice, incapable de la quitter des yeux, jusqu’à ce qu’elle explose, libérant un paquet d’émotions et l’abandonnant les larmes aux yeux. Non, ce n’est pas le savon qui pique aux yeux, mais Marie Vareille qui fait une nouvelle fois mouche.

« Ainsi gèlent les bulles de savon » propose plusieurs histoires parallèles, plusieurs destinées de femmes qui s’entremêlent au fil des pages. Je n’en dirai pas plus sur ces personnages dont vous devrez découvrir les liens, sauf qu’elles ne vous laisseront pas indifférent et qu’elles ont toutes une passion commune : la littérature !

« Ainsi gèlent les bulles de savon » parle de maternité, mais pas celle dépeinte et idéalisée par la société. Quand l’accouchement s’avère traumatisant, quand le « congé » de maternité se rapproche tellement d’une guerre de tranchée que l’on rêve de retourner travailler, quand le bébé demande tellement d’attention que la vie de couple passe à la trappe, quand la responsabilité s’avère trop lourde à porter et que l’on se met même à regretter la vie d’avant, il n’est plus question d’immense bonheur, mais de baby blues, de dépression post-partum, de doutes, de culpabilité, de honte…tant de sentiments tabous, qui poussent même certaines mères à abandonner leur enfant !

Parvenant une nouvelle fois à créer une véritable proximité entre le lecteur et ses personnages, Marie Vareille aborde les difficultés de la maternité avec énormément de justesse, bouleversant les nombreuses mamans qui sont passées par là…et ouvrant probablement les yeux de nombreux papas qui ne s’en doutaient pas.

Définitivement fan de Marie Vareille, je vous invite à découvrir comment gèlent les bulles de savon.

Ainsi gèlent les bulles de savon, Marie Vareille, Charleston, 368 p., 19€

Ils en parlent également: Océane, Clem, Marine, Laure, Anouk, Aurélie, Fanny, Elodie, Vero, Joanna, Sylvie, Stéphanie, Ladybooks, Petite étoile livresque, A la page des livres, Lisez en moi, La plume de l’hirondelle, Quelques livres en chemin

Laetitia Colombani – Le cerf-volant

Posted in Littérature with tags , on 18 juin 2021 by Yvan

L’éducation : arme de construction massive !

Laetitia Colombani - Le cerf-volantÀ l’instar de Khaled Hosseini, le cerf-volant de Laetitia Colombani nous fait voyager…pas à Kaboul, mais dans un petit village d’Inde où Léna, ancienne enseignante française, tente d’oublier la tragédie qui a bouleversé sa vie, la poussant à tout quitter. Un jour, lors d’une balade matinale sur une plage encore dépourvue de touristes, elle aperçoit une petite fille qui joue au cerf-volant. Touchée par le sort de cette gamine d’à peine dix ans, exploitée par un restaurateur, Léna se met en tête de lui apprendre à lire et à écrire afin qu’elle puisse s’élever de sa condition…à l’image de ce cerf-volant défiant les lois de la gravité.

Comme dans « La Tresse », Laetitia Colombani entremêle trois portraits féminins, trois destinées cabossées qui se rencontrent le temps d’un roman. Outre cette institutrice cherchant à se reconstruire après un drame personnel, le lecteur retrouve Lalita, qui n’est autre que la fille de Smita, l’un des personnages principaux de « La Tresse ». La troisième femme, Preeti, également issue de la caste des Intouchables, dirige une brigade féminine d’auto-défense qui vient en aide aux nombreuses victimes d’agressions.

L’Inde que l’on visite en compagnie de ces trois personnages, n’est pas celle des touristes, mais celle des coulisses, peuplées de mendiants, d’intouchables et d’illettrés. Un endroit sans perspectives, frappé par la misère, où l’enfant est synonyme de main-d’œuvre et les filles régulièrement victimes du sport national : le viol ! Privées d’instruction, on leur ôte la principale clé qui mène à la liberté : l’éducation ! Sous la houlette de coutumes et traditions ancestrales, les droits des femmes et des enfants se retrouvent constamment bafoués…

« Le cerf-volant » de Laetitia Colombani est un magnifique roman féministe sur la reconstruction, qui dénonce la condition féminine et l’exploitation des enfants-esclaves en Inde, tout en soulignant l’importance de l’éducation afin de pouvoir s’extraire de cette misère…

« School ! School ! Le gamin continue de crier et ce mot est comme un affront à la misère, un grand coup de pied balayant les castes millénaires de l’Inde, rebattant les cartes de la société. Un mot en forme de promesse, un laissez-passer pour une autre vie. Plus qu’un espoir : un salut. »

Le cerf-volant, Laetitia Colombani, Grasset, 208 p., 18,50€

Ils en parlent également : Karine, Cléo, Fflo, Balades en livres, MissBook, Worldcinecat, Julia, Caroline, Ma collection de livres, Delcyfaro, Jess

R.J. Ellory – Le carnaval des ombres

Posted in Littérature, R.J. Ellory with tags , on 12 juin 2021 by Yvan

Un magicien nommé Ellory !

R.J. Ellory - Le carnaval des ombresOn ne lit pas un roman de R.J. Ellory, on rentre dedans et on le vit.

Cette fois, il nous emmène au Kansas, fin des années 50, dans la petite ville de Seneca Falls, où les habitants voient d’un mauvais œil l’arrivée d’un cirque ambulant. Lorsqu’un corps est découvert sous le carrousel, sans aucune piste concernant l’identité de la victime, l’Agent Spécial Michael Travis est envoyé par le FBI pour tirer cette affaire au clair. Pour sa première enquête en solo, il va vite découvrir que les apparences sont parfois trompeuses…

Si le « Carnaval Diablo » vous invite à plonger dans le monde du mystère et de la magie, le véritablement magicien de cette œuvre se nomme une nouvelle fois R. J. Ellory. Cette capacité à planter une ambiance impossible à lâcher est tout simplement phénoménale ! Proposant à nouveau une belle brique de plus de 600 pages, l’auteur prend tout son temps pour poser son histoire et pour donner vie à des personnages dont il épluche les émotions avec grand brio.

Tout débute par un meurtre étrange qui va pousser l’enquêteur à plonger dans son passé tragique et le forcer à revoir totalement ses convictions. Puis, R. J. Ellory va progressivement s’éloigner du huis clos de Seneca Falls pour voir plus grand et embarquer le lecteur dans les méandres de cette institution dirigée par J. Edgar Hoover…

Du grand art !

Du Ellory !

Le carnaval des ombres, R. J. Ellory, Sonatine, 648 p., 24€

Ils en parlent également: Stelphique, Yvan, Aude, Livresse du noir

Niklas Natt och Dag – 1794

Posted in Littérature with tags , on 9 juin 2021 by Yvan

City trip à Stockholm… en 1794 !

Niklas Natt och Dag - 1794Niklas Natt och Dag ! Si le nom ne vous dit rien, c’est que vous n’avez pas participé au city trip organisé par le garçon au cœur de la capitale suédoise en l’an 1793 ! Ayant adoré le thriller historique « 1793 », je me suis d’ailleurs immédiatement inscrit pour la suite du voyage : Bienvenue en 1794 !

« 1794 » débute en compagnie d’Erik Tre Rosor, le fils de quatorze ans d’un riche propriétaire, qui tombe amoureux de Linnea Carlotta, la cadette d’un fermier qui cultive ses terres. Rassurez-vous, Niklas Natt och Dag ne change pas de genre et ne compte pas vous servir une belle romance car le papa d’Erik s’oppose bien entendu à cette romance et envoie son gamin faire un petit stage sur l’île de Saint Barthélémy, sympathique petite colonie suédoise où il ne fait pas bon d’être noir. Même s’il y est témoin des horreurs commises sur les esclaves et qu’il y rencontre un beau salopard nommé Tycho Ceton, Erik compte toujours épouser sa belle une fois de retour en Suède. C’est bien évidemment sans compter sur Niklas Natt och Dag, qui va mettre les bouchées doubles pour piétiner le petit cœur de son personnage. Je vous laisse découvrir l’horrible drame qui va frapper le pauvre ado et que Mickel Cardell, guide touristique et enquêteur du premier volet, va devoir élucider…

Ah, qu’il est à nouveau plaisant de se retrouver dans cette Suède où ABBA ne chantait pas encore «  Waterloo » et où Zlatan n’était pas encore Dieu ! Quelle bonne idée de Niklas Natt och Dag de nous plonger dans cette période méconnue de l’histoire suédoise, dans un contexte historique pour le moins agité où la plupart des habitants devaient lutter pour survivre, tandis que l’élite pouvait gentiment assouvir tous ses vices. Si, comme Niklas Natt och Dag, vous envisagez d’écrire un thriller bien sombre, ce cadre particulièrement glauque sied donc à merveille.

En guise d’amuse-bouche, la première partie du roman sur l’île de Saint Barthélémy nous plonge déjà dans une ambiance suffocante et malsaine, tandis que la suite nous ramène dans le décor du premier volet, avec ses meurtres violents, ses auberges malfamées, ses maladies contagieuses, son atmosphère poisseuse, ses odeurs nauséabondes et sa misère à tous les coins de rues. Restituant les bonnes effluves de l’époque, Niklas Natt och Dag parviendra une nouvelle fois à vous tenir en haleine de la première à la dernière page.

Afin de vous escorter au mieux dans les bas quartiers de Stockholm au 18e siècle, l’auteur vous invite à retrouver Mickel Cardell et Anna Stine Knapp. Si cette dernière devra de nouveau faire preuve d’un immense courage pour surmonter tous ses problèmes, Mickel ne peut quant à lui plus compter sur Cecil Winge pour tirer cette nouvelle affaire au clair, mais sur son frère : Emil Winge. Une petite entourloupe qui permet à l’auteur d’à nouveau nous servir un duo d’enquêteurs atypique, que tout oppose, mais qui s’avèrent au final très complémentaires et qui mériteront indéniablement un bon pourboire à la fin de cette nouvelle visite guidée mémorable.

Malgré une fin un peu précipitée qui ne referme pas toutes les portes (notamment l’histoire Anna Stine Knapp), cette suite tient donc toutes ses promesses !

Rendez-vous en 1795 !

1794, Niklas Natt och Dag, Sonatine, 544 p., 23€

Ils en parlent également: Yvan, Stelphique, Page après page, Léa, Livresse du noir, Ô Grimoire

Virginie Grimaldi – Les possibles

Posted in Littérature, Maladie, Virginie Grimaldi with tags , , on 29 mai 2021 by Yvan

Un papa qui s’efface !

Virginie Grimaldi - Les possiblesQuand un nouveau Grimaldi sort en librairie, cela donne à peu près le même effet que lorsqu’une petite vieille balance ses vieux morceaux de pain dans un parc rempli de pigeons : ils se ruent tous dessus ! Le « Feel Good » n’a beau pas être mon genre de prédilection, quand un Grimaldi sort, et bien, moi aussi, inévitablement, je roucoule !

« Les possibles » ce sont à nouveau des personnages plus vrais que nature, emmenés par Juliane, la narratrice qui, suite à l’incendie accidentel de la maison de son père, se voit un peu obligée d’accueillir ce dernier chez elle. Fan de hard rock et passionné par les indiens, Jean s’avère assez original sur les bords et perturbe immédiatement l’équilibre et le quotidien parfaitement huilé du foyer de Juliane. Mais, ce qui l’inquiète encore plus, c’est qu’elle a l’impression que son père commence tout doucement à perdre un peu la boule…

Lire un Grimaldi, c’est s’installer en compagnie de ses personnages, que l’on considère très vite comme des proches. Comment ne pas s’attacher à cette mère de famille dont la chanson préférée s’avère être « Killing in the name » de Rage Against the Machine ? Comment ne pas fondre face à la relation quasi fusionnelle entre Jean et son petit-fils Charlie ? Comment ne pas pouffer de rire lors des joutes verbales entre Jean et son ex-femme ou face à la relation conflictuelle qu’il entretient avec Monsieur Colin, le voisin amère de Juliane ?

Malgré l’humour et la légèreté, lire un Grimaldi c’est également faire le plein d’émotions. Si Juliane décrit sa cohabitation avec ce paternel dont les souvenirs s’effacent inéluctablement avec énormément d’auto-dérision, elle le fait également avec beaucoup de tendresse et de justesse. D’une plume délicate et sincère, elle aborde des thèmes délicats tels que la maladie et la vieillesse, tout en nous parlant d’amour et de l’importance de la famille.

Virginie GrimaldiEt que durent les moments doux », « Quand nos souvenirs viendront danser », « Tu comprendras quand tu seras plus grande », « Il est grand temps de rallumer les étoiles », « Chère Mamie au pays du confinement ») rend donc une nouvelle fois service en procurant à ses nombreux fans un moment de bonne humeur, léger et débordant d’humanité… et c’est en imaginant tous ces amateurs de « Feel Good » en train d’écouter la playlist de ce roman, une guitare électrique imaginaire à la main et en plein headbanging, que je referme également cet ouvrage le sourire aux lèvres, prêt à roucouler lors de la parution du prochain Grimaldi !

Les possibles, Virginie Grimaldi, Fayard, 378p., 19,50€

Ils en parlent également : Stéphanie, Juju, Marine, Petite étoile livresque, Anouk, Amandine, Emiline, A la page des livres, Tiffany, Nath, Mes mots sur les leurs, Balades en livres, Clem, Culture VSnews, Eole, Elodie, Lisez en moi, Nadine, Angélique, Les pages qui tournent

Anna McPartlin – Sous un grand ciel bleu

Posted in Anna McPartlin, Littérature with tags , on 17 mai 2021 by Yvan

Le deuil de la famille Hayes !

Anna McPartlin - Sous un grand ciel bleu« Les derniers jours de Rabbit Hayes », qui racontait les derniers jours de Mia Hayes, surnommée affectueusement Rabbit, est l’un de mes romans préférés. Après avoir ri et pleuré en compagnie des proches de cette quadragénaire transférée dans une maison de soins palliatifs après plusieurs combats contre le cancer, c’est avec grand plaisir que je découvre que l’auteure nous livre une suite, intitulée « Sous un grand ciel bleu ».

Si cette suite est forcément marquée par l’absence de Rabbit, c’est tout de même avec beaucoup d’émotion que le lecteur renoue avec cette famille certes particulièrement sympathique, mais marquée par le deuil. Passant d’un personnage à l’autre au fil des chapitres, Anna McPartlin (« Du côté du bonheur ») nous donne à nouveau l’impression de faire partie de cette famille brisée par le chagrin et de les accompagner durant cette période extrêmement difficile, qu’ils traversent tous de manière bien différente…

Quel plaisir de retrouver tous ces personnages foncièrement humains, que l’on n’espérait pas vraiment revoir après avoir refermé « Les derniers jours de Rabbit Hayes ».  De sa mère Molly, qui semble avoir perdu la foi, à son père Jack, qui s’enferme dans le grenier pour relire ses journaux intimes, en passant par sa fille Juliet, douze ans, qui doit dorénavant vivre avec son oncle Davey, qui ne sait pas comment élever une enfant et encore moins une adolescente, le lecteur passe de l’un à l’autre et partage leurs émotions. Si les larmes sont forcément au rendez-vous, le rire n’est jamais loin, emmené par des personnages hauts en couleur, à l’image de l’ami de famille Francie ou de Ryan, le fils de Grace, qui livrent plusieurs répliques assez hilarantes.

En dépeignant les différentes épreuves traversées par les proches de la très regrettée Rabbit Hayes, Anna McPartlin livre à nouveau un récit émouvant sur la mort, le deuil, la joie, l’amitié et surtout sur la famille. C’est d’ailleurs une nouvelle fois avec grand regret que l’on quitte la famille Hayes en tournant la dernière page.

Sous un grand ciel bleu, Anna McPartlin, Cherche Midi, 528 p., 22€

Ils en parlent également : Anouk, Knut