Archive pour Coup de coeur

Jean-Baptiste Andrea – Cent millions d’années et un jour

Posted in Littérature with tags , on 16 octobre 2019 by Yvan

Un rêve de gosse !

Jean-Baptiste Andrea - Cent millions d’années et un jour« Cent millions d’années et un jour » raconte la quête d’un paléontologue en fin de carrière, parti vérifier le récit d’un vieillard qui aurait jadis trouvé un squelette de dragon en s’égarant aux confins d’un glacier alpin. Les preuves sont certes maigres, les probabilités de retrouver l’endroit après tant d’années assez faibles et l’entreprise proche de la folie, mais, porté par un rêve de gosse et le besoin de reconnaissance de ses pairs, il décide tout de même de monter une expédition périlleuse en compagnie de son ancien assistant et d’un guide de montagne expérimenté…

Ce second roman de Jean-Baptiste Andrea invite donc au voyage dans les hauteurs pyrénéennes. Proche du conte, cette chasse au squelette de dragon est surtout un voyage initiatique et introspectif en compagnie de personnages attachants qui se dévoilent et s’interrogent au fil de l’ascension. Tandis que les corps gravissent la montagne et franchissent les crevasses, l’auteur plonge au plus profond de leurs âmes, met à nu leurs failles et libère leurs démons… quitte à ne jamais trouver de dragon car, dans ce genre de voyages ce n’est pas la destination finale le plus important, mais le chemin parcouru…

En décrivant des paysages qui se métamorphosent au gré des saisons et en nous entraînant au cœur d’un glacier qui se veut de plus en plus menaçant au fil des pages, l’auteur se rapproche d’une part du « nature writing », tandis qu’en faisant progressivement monter la tension au cœur de ce huis clos glacial, il se rapproche d’autre part du thriller. Mais, finalement, peu importe le genre car l’auteur invite surtout les lecteurs à poursuivre leurs rêves les plus fous… ceux qui font briller les yeux des enfants qui sommeillent encore en nous !

Puis, finalement, il y a le style très imagé et poétique de Jean-Baptiste Andrea qui restitue à merveille les émotions des personnages et qui transporte ce récit profondément humain vers des sommets peuplés de dragons et de rêves pas forcément inaccessibles…

Il ne me reste donc plus qu’à découvrir « Ma reine », le roman qui avait révélé Jean-Baptiste Andrea et qui m’avait déjà fait de l’œil à l’époque.

Cent millions d’années et un jour, Jean-Baptiste Andrea, L’Iconoclaste, 320 p., 18 €

Ils en parlent également : Au fil des livresLes livres de K79, Au temps des livres, Christlbouquine, L’insatiable, Julie à mi mots, Entre les lignes, Lettres exprèsAngéliqueLilly, Laurent, OndineLe coin des motsDes bulles et des mots, Hippocampéléphantocamélos, Librairie en folie, Des livres aux lèvres, Folittéraires, Les fringales littérairesUne libraire blogueuse, ChocoladdictSometimes a book, The unamed bookshelf, Born to be a livre, Far far away

Jérôme Loubry – Les refuges

Posted in Littérature with tags , on 2 octobre 2019 by Yvan

3 romans en 1 !

Jérôme Loubry – Les refuges2019. Un professeur à la faculté de Tours raconte une affaire, nommée « le refuge de Sandrine », à ses étudiants… une affaire dont ils ne trouveront aucune trace nulle part !
1949. En se baladant avec son chien le long d’une plage, une jeune femme fait une découverte particulièrement macabre… pire que toutes les horreurs qu’elle a vues pendant la guerre !
1986. Une journaliste pour un petit quotidien normand n’a pas le temps de terminer son article concernant d’étranges croix gammées taguées sur des vaches, car elle doit subitement se rendre sur une petite île afin d’y vider la maison de sa grand-mère récemment décédée… une île qui semble cacher de biens lourds secrets…

J’évite de trop vous dévoiler de cette intrigue qui ne manquera pas de vous tenir en haleine jusqu’à son twist final époustouflant. Je crois que personne ne parviendra à deviner où l’auteur veut nous emmener car je me suis fait balader et retourner le cerveau plusieurs fois durant la lecture. Lors de la deuxième partie, sur l’île de l’aïeule, j’ai même eu de sérieux doutes concernant l’intrigue, craignant que l’auteur irait droit dans le mur… alors qu’il comptait seulement mieux nous surprendre par après. La construction narrative de l’auteur frôle en effet la perfection et, telles des poupées russes, toutes les histoires s’emboîtent parfaitement. Outre quelques twists dignes de Chubby Checker, Jérôme Loubry dresse également le portrait de personnages captivants et parvient à installer une tension latente permanente tout au long de ce thriller psychologique bluffant !

Gros coup de cœur !

0202Les refuges, Jerôme Loubry, Calmann Levy, 390 p., 19,90€

Ils en parlent également : La culture dans tous ses états, Ju lit les mots, Lire et courir, Anaïs, Aude, Anne-SophieUn livre toujours, Mélie et les livres, Encore un livre, Addiction polar, Valmyvoyou lit, Livresse du noir, BooksNPics, La Papivore, Petite étoile livresque, Un bon livre à lire, Tranches de livres

Tim Willocks – La Religion

Posted in Littérature with tags , , on 11 septembre 2019 by Yvan

Au cœur du grand siège de Malte !

Tim Willocks - La ReligionAyant beaucoup aimé « La mort selon Turner » de l’auteur, j’ai tout de même mis du temps à m’attaquer à cette brique de 950 pages, surtout que je ne suis pas trop fan de récits historiques à la base.

« La Religion » invite à suivre les pas de Mattias Tannhauser, un aventurier qui accepte une mission périlleuse sur l’île de Malte pour les beaux yeux d’une veuve à la robe rouge envoûtante. Même s’il n’a jamais été contre un peu d’action, même sanglante, le mercenaire se rend vite compte qu’au nom de l’amour, il vient de mettre les pieds en enfer !

En relatant les déboires de ce héros particulièrement séduisant, Tim Willocks entraîne en effet le lecteur en 1565, au cœur du grand siège de Malte opposant les armées musulmanes du sultan Soliman le Magnifique à l’ordre des chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem, commandés par le grand maître de l’Ordre, Jean de Valette. Enjeu stratégique de fanatiques rivalisant de cruauté, le petit archipel va être le théâtre d’affrontements sanglants entre chrétiens et musulmans durant près de quatre mois…

Les combats sont décrits avec tant de réalisme qu’on a presque l’impression que l’auteur se promène caméra à l’épaule au milieu de massacres que l’on pensait inimaginables et indescriptibles. Tim Willocks y parvient cependant très bien et les âmes sensibles devront donc solidement s’accrocher. Cette impression « d’y être » est également renforcée par la structure même du roman, qui relate quasiment chaque journée de ce siège de quatre mois. S’il faut donc d’une part accepter toute l’horreur qui découle de ce souci de réalisme, ainsi que quelques longueurs, cela permet d’autre part d’illustrer à merveille l’absurdité de cette guerre qui envoie des milliers d’innocents à la mort au nom de la religion, ainsi que les jeux de pouvoir immondes qui sont à la base de cette boucherie.

Mais, au-delà de cette accumulation d’affrontements religieux, « La Religion » livre surtout plusieurs personnages inoubliables, dont un héros particulièrement charismatique qui connaît parfaitement les deux camps qui s’affrontent, contribuant ainsi à pointer du doigt l’absurdité de l’un et de l’autre. Ajoutez à cela une bonne dose d’amour, quelques amitiés à toute épreuve, des complots en tout genre et des intrigues politiques et religieuses palpitantes, le tout emmené par une plume qui allie puissance et poésie, et vous obtenez un roman historique qui m’aura tenu en haleine pendant près de mille pages. Un véritable exploit !

La dernière bonne nouvelle étant que les aventures de Tannhauser ne se terminent pas à la fin de cet ouvrage, qui s’avère être le premier volet d’une trilogie dédiée au personnage.

La Religion, Tim Willocks, Sonatine, 864 p., 23€

Ils en parlent également : L’Ivre Lecteur, Une certaine culture, Albédo, Ca va mieux en l’écrivant

 

Emilie Chazerand – La fourmi rouge

Posted in Littérature with tags , , on 11 août 2019 by Yvan

Une solide dose de bonne humeur !

Emilie Chazerand - La fourmi rougeCe roman jeunesse invite à suivre les pas de Vania Strudel, une adolescente de quinze ans qui doit non seulement se farcir un nom qui fait à la fois penser à une serviette hygiénique et à une pâtisserie étrangère, mais qui a également un œil qui part en vrille, une poitrine aux abonnés absents, un père taxidermiste et une meilleure amie qui pue le poisson pourri. Et pour couronner le tout, son meilleur ami, Pierre-Rachid, vient de lui annoncer qu’il sortait avec son ennemie jurée, Charlotte Kramer, la star du lycée !

À travers cette héroïne handicapée par ses différences et faisant preuve d’une autodérision à toute épreuve, Emilie Chazerand aborde les déboires de l’adolescence avec une solide dose d’humour. Si la petite Vania s’avère très vite terriblement attachante, les autres protagonistes ne sont heureusement pas en reste. De Victoire, sa copine qui schlingue à douze kilomètres à la ronde, à Gottfried, son empailleur de père qui la véhicule dans une « ouafture » digne de « Dumb and Dumber », en passant par Pirach, Grizminn, Rachel et Charlotte, l’auteure n’y va pas de main morte et livre une belle brochette de personnages secondaires qui sont tout bonnement hilarants.

Derrière ce récit débordant d’humour et d’humanité, Emilie Chazerand aborde également plusieurs sujets graves, tels que le harcèlement, le mensonge, l’amitié et l’amour, ainsi que les autres nombreuses difficultés liées à l’adolescence. J’y ai retrouvé le même plaisir de lecture qu’en découvrant « Je suis ton soleil » de Marie Pavlenko.

Un énorme coup de cœur, qui m’aura fait pouffer de rire tout en m’offrant une véritable bouffée d’oxygène !

La fourmi rouge, Emilie Chazerand, Sarbacane, 256 p., 15,50€

Ils en parlent également: CaroPetite plume, L’ourse bibliophileAudrey, Félicie lit aussi, Mlle Javotte Books, Les voyages d’Ulysse, Croqueuse d’histoires, La valse des pages, Des bulles et des mots, La chouette bouquine, Café antidote, Les cinq mots des livres, RoadTrip imaginaire

Marie Vareille – La vie rêvée des chaussettes orphelines

Posted in Littérature with tags , on 28 juillet 2019 by Yvan

Les deux font la paire !

Marie Vareille - La vie rêvée des chaussettes orphelines« La vie rêvée des chaussettes orphelines » invite à suivre la reconstruction d’Alice, une jeune américaine qui débarque à Paris afin de fuir son passé. Mal dans sa peau, incapable de dormir sans somnifères, souffrant de troubles obsessionnels compulsifs et collectionnant les crises d’angoisse, elle veut recommencer sa vie à zéro, sans rien dévoiler de sa vie antérieure. Cherchant un emploi d’urgence, elle accepte de travailler pour une start-up à l’objectif pour le moins farfelu : créer une application visant à réunir les chaussettes orphelines.

Au fil des chapitres, Marie Vareille voyage entre passé et présent, narrant d’une part ce nouveau départ parisien tourné vers l’avenir et revenant d’autre part sur sa vie d’avant en dévoilant progressivement les pages de son journal intime. Cette approche permet non seulement d’insuffler du rythme au récit, mais parvient surtout à entretenir le suspense, forçant le lecteur à tourner les pages afin de découvrir ce lourd secret qui a poussé Alice à tout quitter…

Outre cette capacité à entretenir le mystère jusqu’au bout, tout en proposant un dénouement particulièrement réussi, l’auteure livre également des personnages hauts en couleur et très attachants. Pourtant, à la base, cette héroïne mal dans sa peau, névrosée et asociale n’a pas forcément tous les atouts pour séduire. Cependant, au fil des pages et de quelques touches d’humour, la mayonnaise commence à prendre. Puis il y a cette sœur plus rock’n’roll, au caractère diamétralement opposé, qui séduit immédiatement, tout comme le lien fusionnel qui les unit…

Si l’histoire s’articule autour de l’amour inconditionnel qui lie ces deux sœurs, Marie Vareille y aborde également d’autres sujets riche en émotions avec beaucoup de justesse, tels que la quête de maternité, le deuil, la dépression, la célébrité et la nécessité de réaliser ses rêves.

Le résultat est un roman « feel good » profondément humain, parvenant à allier légèreté et profondeur et capable de tenir en haleine jusqu’à la dernière page. Il ne reste donc qu’à corriger cette banderole erronée, qui n’annonce que 400.000 lecteurs conquis…

Si vous aimez les romans de Virginie Grimaldi (Tu comprendras quand tu seras plus grande, Quand nos souvenirs viendront danser, Il est grand temps de rallumer les étoiles) et de Marie Pavlenko (Je suis ton soleil, Un si petit oiseau)… Foncez !

La vie rêvée des chaussettes orphelines, Marie Vareille, Charleston, 400p., 19€

Ils en parlent également : Marie VareilleAndreaChristl, Carnet Parisien, Emy, Laura, Nath, Histoire du soir, Mon jardin littéraire, A book is always a good idea, A touch of blue Marine, Satine’s books, Anouk library, LœildeM, A livre ouvert, Liseuse hyperfertile, Clem, Cledesol, Mon rêve d’été, Des mots aux livres, Les instants volés à la vie, Je tu lis, Ladybooks, Clemi’s bookish world, Marnie, Les mots des autres, Petite étoile livresque, A la page des livres, Lire ou dormir, Happy Manda Passions, Au coin d’Eden

Xavier Massé – L’inconnue de l’équation

Posted in Littérature with tags , on 21 juillet 2019 by Yvan

Thriller psychologique haletant !

Xavier Massé - L'inconnue de l'équationLe second roman de Xavier Massé débute par un drame conjugal qui tourne mal. Malgré une intervention policière et la présence de leur fils, des coups de feu retentissent, puis la maison explose. Résultat de cette dispute : un couple carbonisé, un gamin entre la vie et la mort, une inspectrice blessée par balle et une grand-mère sous le choc…

Livré sous forme de huis-clos, « L’inconnue de l’équation » se déroule dans les locaux de la police de Lyon, où les inspecteurs Migue et Dida interrogent simultanément les deux témoins capables d’expliquer cet événement dramatique : l’inspectrice Amandine Binger, blessée lors de son intervention, et Mireille Conut, la grand-mère de l’enfant ayant survécu à l’explosion.

Passant d’une salle d’interrogatoire à l’autre, proposant ainsi deux points de vue différents sur les motifs du drame, et revenant d’autre part sur le passé du couple à coups de flash-back savamment distillés, l’auteur dévoile progressivement toutes les pièces du puzzle. N’hésitant jamais à entraîner le lecteur sur de mauvaises pistes, il livre un thriller psychologique totalement addictif et au twist final particulièrement bluffant.

Un polar terriblement efficace, que j’ai lu d’une traite !

L’inconnue de l’équation, Xavier Massé, Taurnada, 260 p., 9,99€

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Niklas Natt och Dag – 1793

Posted in Littérature with tags , on 10 juillet 2019 by Yvan

City trip à Stockholm… en 1793 !

Niklas Natt och Dag - 1793« 1793 » débute par la découverte du cadavre d’un jeune homme dans un lac de Stockholm. Une partie de pêche qui intrigue les enquêteurs car la victime a visiblement été privée de sa langue, ensuite été énuclée, puis successivement amputé de ses quatre membres… avant d’être tuée, puis balancée dans les eaux glacées et pleines d’excréments du Fatbaren. Même pour l’époque, on peut difficilement parler d’une belle mort !

Niklas Natt och Dag (à défaut de pouvoir le prononcer, essayez de retenir ce nom !) a la bonne idée de nous plonger dans une période méconnue de l’histoire suédoise. Il situe en effet son intrigue un an après l’assassinat du roi Gustav III de Suède, dans un contexte historique pour le moins agité, parsemé de rumeurs et de complots et balayé par les idées révolutionnaires venues de France. Au programme de ce city trip au cœur de la capitale suédoise en l’an 1793, réputé pour son hiver des plus rigoureux : meurtres violents, auberges malfamées, maladies contagieuses, atmosphère poisseuse, odeurs nauséabondes et misère à tous les coins de rues. Bref, le jour où les voyages temporels seront possibles, n’allez pas passer vos vacances en Suède en 1793 ! Par contre, si vous envisagez d’écrire un thriller bien sombre, ce cadre particulièrement glauque sied à merveille !

Afin de vous escorter au mieux dans les bas quartiers de Stockholm au 18e siècle, l’auteur (Allez hop, donnez-moi vite son nom !) a heureusement prévu deux personnages bien droits dans leurs pompes. Bon, certes, Mickel Cardell est un peu porté sur la boisson et a perdu un bras pendant la guerre russo-suédoise, tandis que Cecil Winge n’est plus qu’une épave tuberculeuse aux portes de la mort, mais la force brute de l’un, combiné à l’analyse réfléchie du second risquent bien de pouvoir vous aider à découvrir le sombre mystère qui se cache derrière ce tronc récupéré dans un lac. Bref, des enquêteurs atypiques, que tout oppose, mais qui s’avèrent au final très complémentaires et qui mériteront indéniablement un bon pourboire à la fin de cette visite guidée mémorable.

Ce thriller historique macabre, raconté sur une année, est divisée en quatre parties, en suivant les saisons. La première et la dernière se concentrent sur l’enquête de ce duo particulièrement attachant, tandis que les deux autres s’intéressent à des personnages secondaires qui permettent non seulement à l’auteur d’ajouter quelques pièces importantes à son puzzle, mais qui contribuent également à peaufiner cette reconstitution historique totalement immersive. Restituant les bonnes effluves de l’époque, Niklas Natt och Dag parviendra à vous tenir en haleine de la première à la dernière page, tout en vous servant un pan d’histoire qui passera comme une lettre à la poste, même si vous n’êtes pas fan de récits historiques. Du grand art !

Issu d’une des plus anciennes familles de la noblesse suédoise, Niklas Natt och Dag propose un premier roman absolument envoûtant, qui devrait d’ailleurs être suivi de deux autres récits, intitulées 1794 et 1795… Je réserve déjà mon billet !

Gros coup de cœur !

1793, Niklas Natt och Dag, Sonatine, 448 p., 22€

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