Archive pour Prix – Palmarès

Brigitte Giraud – Vivre vite

Posted in Littérature with tags , on 9 novembre 2022 by Yvan

Et si… ?

Brigitte Giraud - Vivre viteVingt ans après l’accident de moto qui a tué son mari, Brigitte Giraud tente encore toujours de comprendre la succession des événements qui ont conduit au drame. Une délicate introspection couronnée du Prix Goncourt 2022.

Mère d’un petit garçon, elle n’avait que 36 ans et était pleine de projets d’avenir lorsque Claude a perdu la vie. Ils venaient d’acquérir une nouvelle maison… que lui n’habitera d’ailleurs jamais. Le bonheur qui devait suivre la signature de l’acte de vente fut remplacé par l’accident, le déménagement et les obsèques. Vingt ans plus tard, alors qu’elle s’apprête à revendre cette maison qui est inévitablement liée à la tragédie, Brigitte Giraud revisite l’enchaînement des circonstances qui ont conduit à cette date fatidique du 22 juin 1999.   

Avec des « Si », on met Paris en bouteille… mais on construit visiblement aussi un roman. Au fil des vingt-trois chapitres, Brigitte Giraud ausculte en effet un par un les hasards qui ont précédé la perte de son homme : « Si je n’avais pas voulu vendre l’appartement », « Si mon grand-père ne s’était pas suicidé », « Si nous n’avions pas demandé les clefs à l’avance », « Si mon frère n’avait pas eu un problème de garage » etc… À mi-chemin entre l’uchronie de « Si » qui permettrait d’enrayer le destin et l’enquête policière visant à reconstituer et à comprendre le fil des événements, l’autrice choisit de rejouer ce film dont elle connaît malheureusement déjà la fin, sans pour autant y trouver une logique. Des scènes qu’elle retranscrit certes avec suffisamment de recul, mais qui demeurent néanmoins enveloppées de deux décennies d’incompréhension et de chagrin.    

Le problème avec le Prix Goncourt est qu’il vous incite souvent à lire des livres que vous n’aviez peut-être pas l’intention de lire à la base et j’ai donc un peu le sentiment de m’être assis à côté d’une dame qui a subitement commencé à me raconter le drame de sa vie alors que je n’étais peut-être pas forcément demandeur. Heureusement pour moi, le lauréat de cette année est beaucoup plus accessible que celui de 2021. De plus, la perte d’un être cher et la difficulté d’accepter que des proches partent beaucoup trop tôt, sont des thèmes qui ne manqueront pas de réveiller des émotions chez de nombreux lecteurs. Je ne doute donc pas un seul instant que beaucoup de gens seront touchés par cette introspection intime d’une autrice qui tente une énième fois de déjouer le destin… Et si… ?

Vivre vite, Brigitte Giraud, Flammarion, 206 p., 20 €, numérique 15 €.

Elles/ils en parlent également : Cannetille, Karine, Lili, Caroline, Antigone, Rose, Mélanie, Ghislaine, Isabelle, Vincent, Topobiblioteca

Romans : Le Bilan de la mi-2022

Posted in DIVERS, Littérature with tags , , on 9 juillet 2022 by Yvan

Bilan 2022Juste avant de partir en vacances bien méritées après une trop longue période de confinement, le moment est venu de faire un petit bilan sur mes lectures de cette première moitié de 2022… et de peut-être vous donnez quelques idées de lectures pour cet été.

Si vous n’avez de la place que pour un seul roman dans vos valises et que vous êtes fan de polars, n’hésitez pas et prenez « Dans les brumes de Capelans » d’Olivier Norek avec !

Mes coups de cœur de 2022 :

Olivier Norek – Dans les brumes de Capelans Philippe Besson – Paris-Briançon Alexis Laipsker – Les Poupées
Cyril Gély – La forêt aux violons  width= Sylvie Tanette – Maritimes
R.J. Ellory – Omerta Barbara Abel – Les fêlures Saphia Azzeddine – Mon père en doute encore
Virginie Grimaldi – Il nous restera ça Nicolas Mathieu – Connemara Jeanne Benameur – La patience des traces

Les autres très bonnes lectures :

Titiou Lecoq – Les grandes oubliées : pourquoi l’histoire a effacé les femmes Alex Schulman – Les Survivants Mathias Malzieu – Le guerrier de porcelaine
Clarisse Sabard – Le souffle des rêves David Grann – The White Darkness Julien Rampin – Grandir un peu
Marie Vareille – Désenchantées Ludovic Manchette et Christian Niemiec – America[s] Constance Joly – Over the Rainbow
Sophie Tal Men – Des matins heureux Antoine Wauters – Mahmoud ou la montée des eaux Solène Bakowski – Il faut beaucoup aimer les gens
Rachid Benzine – Voyage au bout de l’enfance Julia Wallach - Dieu était en vacances https://brusselsboy.wordpress.com/2022/07/20/madeline-martin-la-librairie-des-reves-ensevelis/

Excellent, mais découvert sur le tard :

Anaïs Llobet – Des hommes couleur de ciel Rupi Kaur – Lait et miel

Encore une dose de bons polars pour les amateurs :

Chrystel Duchamp – Délivre-nous du mal Joël Dicker – L’Affaire Alaska Sanders Jussi Adler-Olsen – Sel

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Romans : Le Bilan de 2021

Posted in DIVERS, Littérature with tags , , on 1 janvier 2022 by Yvan

Bilan livres 2021Après une nouvelle année parsemée de confinement, mais heureusement assez riche en lectures, le moment est venu de faire un petit bilan sur mes lectures de 2021… et de peut-être vous donnez quelques idées de lectures avant la rentrée littéraire.

Je tiens d’ailleurs à remercier tous les blogueurs et tous les lecteurs Babelio qui m’ont permis de découvrir toutes ces pépites.

Si je devais résumer cette année de lecture en 5 points, ce seraient les suivants :

  • Si votre PÀL déborde et que vous n’avez de la place que pour un seul roman en plus, n’hésitez pas et prenez « Des diables et des saints » de Jean-Baptiste Andrea ! Perso, je le prendrais même avec sur une île déserte !
  • Je croyais avoir fait le tour des récits sur Auschwitz, mais c’était avant d’avoir lu « Si c’est un homme » de Primo Levi. Si vous ne devez lire qu’un seul roman sur les camps de concentration, c’est probablement celui-ci.
  • Ce qui s’est passé en Afghanistan cette année est terrible et des pépites tels que « La laveuse de mort » de Sara Omar ou « Que sur toi se lamente le Tigre » d’Emilienne Malfatto font bien d’y dénoncer la condition féminine…
  • Le vaccin COVID a probablement des effets secondaires car me voilà fan de Brittainy C Cherry (« Eleanor & Grey« ), qui écrit des histoires d’amour pour ados, tout en proposant des couvertures originales qui ne vous invitent pas seulement à reposer ses romans, mais à les jeter le plus loin possible. Merci de tester et de confirmer si vous êtes également vaccinés…
  • Merci aux auteurs de « Goldorak » de m’avoir replongé en enfance, tout en me redonnant goût à la bande dessinée. Ah, nostalgie, quand tu nous tiens !

Bonne lecture et tous mes meilleurs vœux pour 2022 !

Mes coups de cœur de 2021 :

Jean-Baptiste Andrea – Des diables et des saints Grégoire Delacourt – L’Enfant réparé Karine Giebel – Glen Affric
Agnès Martin-Lugand – La Datcha Séjal Badani – La passeuse d’histoires Marie Vareille – Ainsi gèlent les bulles de savon
Franck Thilliez – 1991 Amélie Nothomb – Premier sang R.J. Ellory – Le carnaval des ombres
Sorj Chalandon – Enfant de salaud Marie Vingtras – Blizzard Laetitia Colombani – Le cerf-volant
 width= Nathacha Appanah – Rien ne t’appartient Michael Christie – Lorsque le dernier arbre
Valentine Stergann – Les ours mal léchés s’apprivoisent à Noël Brittainy C Cherry – Eleanor & Grey Niklas Natt och Dag – 1794
Caroline Laurent – Rivage de la colère Guillaume Sire – Avant la longue flamme rouge Sara Omar – La Laveuse de mort

Les autres très bonnes lectures :

Virginie Grimaldi – Les possibles Chahdortt Djavann – Et ces êtres sans pénis! Solène Bakowski – Rue du Rendez-vous
Chuck Wendig – Les Somnambules Claire Norton – Celle que je suis Yoann Iacono – Le Stradivarius de Goebbels
Mohamed Mbougar Sarr – La plus secrète mémoire des hommes Amélie Antoine – Le bonheur l’emportera Julien Sandrel – Vers le soleil
Clara Dupont-Monod – S’adapter Delphine Horvilleur – Vivre avec nos morts Sophie Jomain – M’asseoir cinq minutes avec toi
Anne Berest – La carte postale Marie-Sabine Roger – Dernière visite à ma mère Michel Bussi – Code 612. Qui a tué le Petit Prince?
David Diop – La porte du voyage sans retour Anna McPartlin – Sous un grand ciel bleu Luca Di Fulvio – Mamma Roma
Thibault Bérard – Il est juste que les forts soient frappés Pedro Correa – Matins Clairs, Lettre à tous ceux qui veulent changer de vie Laurent Mauvignier – Des hommes
Jean-Claude Grumberg – Jacqueline Jacqueline Mathieu Menegaux – Femmes en colère Marie-Aude Murail – Simple
Richard Powers – Sidérations Aki Shimazaki – Sémi Émilienne Malfatto – Que sur toi se lamente le tigre

Excellent, mais découvert sur le tard :

Haruki Murakami – Le Meurtre du Commandeur Markus Zusak – La voleuse de livres Luis Sepúlveda – Le vieux qui lisait des romans d’amour
Primo Levi – Si c’est un homme Négar Djavadi – Désorientale Larry Tremblay – L’orangeraie
Karine Giebel – Juste une ombre Serena Giuliano – Mamma Maria Bernard Minier - Une putain d'histoire
Akira Mizubayashi – Âme brisée Pierre Lemaître – Trois jours et une vie David Vann – Sukkwan Island

Encore une dose de bons polars pour les amateurs :

René Manzor – A Vif A.J. Kazinski et Thomas Rydahl – La mort d’une sirène Michel Bussi – Rien ne t’efface
Ane Riel – Résine Chrystel Duchamp – Le sang des Belasko Yves Laurent – Jeux de vilains
François-Xavier Dillard – Prendre un enfant par la main Raphaël Passerin – Le cas Van Noorden Olivier Bal – La Forêt des disparus

Une seule BD…mais un immense coup de cœur :

Dorison, Bajram, Cossu, Sentenac, Guillo – Goldorak

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Mohamed Mbougar Sarr – La plus secrète mémoire des hommes

Posted in Littérature with tags , , on 20 novembre 2021 by Yvan

Un chef-d’œuvre ?

Mohamed Mbougar Sarr - La plus secrète mémoire des hommesCe quatrième ouvrage de Mohamed Mbougar Sarr, couronné du Prix Goncourt 2021, invite à suivre les pas de Diégane Latyr Faye, jeune écrivain qui tombe sous le charme d’un livre mythique intitulé « Le labyrinthe de l’inhumain ». Tout d’abord salué par la critique, ce roman paru en 1938 sera retiré des ventes après des accusations de plagiat et son mystérieux auteur d’origine sénégalaise, T.C. Elimane, qualifié de « Rimbaud nègre », disparaîtra dans la nature…

« Mais peut-on croire aux disparitions sans héritage ? Aux évanouissements absolus ? Je n’y croyais pas. Je n’y crois toujours pas. Il y a une présence qui demeure après tout départ. Peut-être même la vraie présence des êtres et des choses commence-t-elle seulement après leur disparition. »

Si le point de départ de ce roman s’inspire de l’histoire vraie du Malien Yambo Ouologuem, premier romancier africain à recevoir le Prix Renaudot en 1968 pour « Le Devoir de violence » et ayant vécu reclus jusqu’à la mort suite à des accusations de plagiat, cette quête littéraire qui invite à partir à la recherche de l’auteur d’un roman culte introuvable, propose surtout une réflexion profonde sur la littérature.

J’ai été totalement subjugué par la première partie de cette enquête et par la prose magnifique de Mohamed Mbougar Sarr. Mais, malgré le souffle romanesque incroyable du roman, sa construction labyrinthique a fini par m’essouffler. De Dakar à Paris, en passant par Buenos Aires et Amsterdam, l’auteur multiplie les points de vue, sautant d’un narrateur à l’autre, multipliant les styles d’écriture, les références littéraires et les temporalités, abordant de nombreux thèmes, allant de la colonisation au nazisme, traversant un siècle d’histoire, certes en ensorcelant le lecteur grâce à la magie de ses mots, mais en l’exténuant au fil de phrases parfois interminables, l’abandonnant sur le cul, car oui c’est un beau Goncourt…mais ce n’est pas le plus accessible !

Servi par une plume prodigieuse, « La plus secrète mémoire des hommes » vous invite donc à partir sur les traces d’un chef-d’œuvre…mais pas forcément celui-ci.

« Un temps la Critique accompagne l’Œuvre, ensuite la Critique s’évanouit et ce sont les Lecteurs qui l’accompagnent. Le voyage peut être long ou court. Ensuite les Lecteurs meurent un par un et l’Œuvre poursuit sa route seule, même si une autre Critique et d’autres Lecteurs peu à peu s’adaptent à l’allure de son cinglage. Ensuite la Critique meurt encore une fois et les Lecteurs meurent encore une fois et sur cette piste d’ossements l’Œuvre poursuit son voyage vers la solitude. S’approcher d’elle, naviguer dans son sillage est signe indiscutable de mort certaine, mais une autre Critique et d’autres Lecteurs s’en approchent, infatigables et implacables et le temps et la vitesse les dévorent. Finalement l’Œuvre voyage irrémédiablement seule dans l’Immensité. Et un jour l’Oeuvre meurt, comme meurent toutes les choses, comme le Soleil s’éteindra, et la Terre, et le Système solaire et la Galaxie, et la plus secrète mémoire des hommes. »

La Plus Secrète Mémoire des hommes, Mohamed Mbougar Sarr, éditions Philippe Rey, 448 p., 22€

Ils en parlent également : Pamolico, Nicole, Natiora, Miriam, Joëlle, Marie-Eve, Karine, Calliope, Un balcon en forêt, Cercle littéraire de Dordogne

Émilienne Malfatto – Que sur toi se lamente le tigre

Posted in Littérature with tags , , on 27 octobre 2021 by Yvan

Pourvu que l’honneur soit sauf !

Émilienne Malfatto - Que sur toi se lamente le tigreCouronné du prix Goncourt du Premier roman 2021, ce court récit d’Emilienne Malfatto plonge le lecteur au cœur du crime d’honneur qui doit avoir lieu au sein d’une famille irakienne.

Ayant souvent séjourné en Irak en tant que photojournaliste indépendante, Emilienne Malfatto situe son récit dans un pays qu’elle connaît bien et propose un roman choral qui s’ouvre sur la voix d’une jeune femme enceinte de cinq mois, qui sait que son frère Amir va la tuer le soir même. Enceinte sans être mariée, d’un fiancé qui vient d’être tué à la guerre, elle se retrouve condamnée à mourir afin de préserver l’honneur de la famille.

«L’honneur est plus important que la vie. Chez nous, mieux vaut une fille morte qu’une fille mère.»

L’autrice donne ensuite la parole à chacun des membres de la famille, du frère aîné à la mère, en passant par la belle-sœur et les autres membres de la fratrie. Malgré une sentence inéluctable et connue d’avance, tous viennent témoigner de leur impuissance face à un système dont ils sont prisonniers. Respect de la tradition, acceptation des règles, résignation, lâcheté, impuissance… tous ont en commun d’accepter le verdict comme une fatalité.

« Je suis le lâche, celui qui désapprouve en silence. Je suis la majorité inerte, je suis l’homme banal et désolé de l’être. Je suis le frère de ma sœur qui aime et qui comprend. Je suis le frère de mon frère qui respecte l’autorité de l’aîné. Je suis celui qui condamne les règles mais ne les défie pas. Je suis le complice par faiblesse ».

Chaque portrait est entrecoupé de courts extraits de l’épopée de Gilgamesh et de textes poétiques narrées par le Tigre, fleuve traversant le pays du Nord au Sud et témoin de la folie des hommes depuis des millénaires.     

« On m’appelle Tigre mais chaque jour je nais du taureau et de l’orage, là-haut dans les montagnes du nord. Les hommes de cette région ont déchiré mon flanc, éraflé mon flot avec leur métal et leurs pioches. Ils ont élevé des parois de béton et d’acier pour contraindre mes eaux. Ils sont comme le vent dans les roseaux, ils passent mais ne dureront pas. Quand on compte comme moi en millénaires, plus rien n’a vraiment d’importance. »

Derrière cette couverture reproduisant une photographie de l’autrice, se dissimule un texte qui allie simplicité et authenticité. En seulement 80 pages, Emilienne Malfatto dresse quelques portraits qui parviennent à restituer toute la complexité d’un pays déchiré par les guerres et d’une culture qui justifie l’inacceptable…  

Lisez également: « La laveuse de mort » de Sara Omar, « Les impatientes » de Djaïli Amadou Amal, « Les putes voilées n’iront jamais au Paradis ! » de Chahdortt Djavann, « Confidences à Allah » de Saphia Azzedine

Que sur toi se lamente le Tigre, Emilienne Malfatto, Editions Elyzad, 80 p., 13,90 €

Ils en parlent également : Mumu, Mes échappées livresques, Audrey, Emi lit, Bénédicte, Domi, Thierry, Joëlle, Julie, Céline, Thomas, Des pages et des lettres, Ally, Ghislaine, Cannetille

Romans : Le Bilan de la mi-2021

Posted in DIVERS, Littérature with tags , , on 4 juillet 2021 by Yvan

Bilan livres 2021Après une nouvelle période de confinement, heureusement assez riche en lectures, le moment est venu de faire un petit bilan sur mes lectures de cette première moitié de 2021… et de peut-être vous donnez quelques idées de lectures pour cet été.

Si vous n’avez de la place que pour un seul roman dans vos valises, n’hésitez pas et prenez « Des diables et des saints » de Jean-Baptiste Andrea avec ! Perso, je le prendrais même avec sur une île déserte !

Mes coups de coeur de 2021 :

Jean-Baptiste Andrea – Des diables et des saints  width= Laetitia Colombani – Le cerf-volant
Agnès Martin-Lugand – La Datcha Séjal Badani – La passeuse d’histoires Marie Vareille – Ainsi gèlent les bulles de savon
Caroline Laurent – Rivage de la colère Guillaume Sire – Avant la longue flamme rouge R.J. Ellory – Le carnaval des ombres
Valentine Stergann – Les ours mal léchés s’apprivoisent à Noël Brittainy C Cherry – Eleanor & Grey Niklas Natt och Dag – 1794

Les autres très bonnes lectures :

Virginie Grimaldi – Les possibles Chahdortt Djavann – Et ces êtres sans pénis! Solène Bakowski – Rue du Rendez-vous
Yoann Iacono – Le Stradivarius de Goebbels Mathieu Menegaux – Femmes en colère Sophie Jomain – M’asseoir cinq minutes avec toi
Thibault Bérard – Il est juste que les forts soient frappés Aki Shimazaki – Sémi Anna McPartlin – Sous un grand ciel bleu

Excellent, mais découvert sur le tard :

Haruki Murakami – Le Meurtre du Commandeur Markus Zusak – La voleuse de livres Luis Sepúlveda – Le vieux qui lisait des romans d’amour
Négar Djavadi – Désorientale Primo Levi – Si c’est un homme Pierre Lemaître – Trois jours et une vie
Karine Giebel – Juste une ombre Serena Giuliano – Mamma Maria Bernard Minier - Une putain d'histoire

Encore une dose de bons polars pour les amateurs :

René Manzor – A Vif A.J. Kazinski et Thomas Rydahl – La mort d’une sirène Michel Bussi – Rien ne t’efface
Ane Riel – Résine Chrystel Duchamp – Le sang des Belasko Yves Laurent – Jeux de vilains
François-Xavier Dillard – Prendre un enfant par la main

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Romans : Le Bilan de 2020

Posted in DIVERS, Littérature with tags , , on 1 janvier 2021 by Yvan

Romans Best of 2020Après deux longues périodes de confinement assez immobiles, mais heureusement aussi riches en lectures qu’en calories, le moment est venu de faire un petit bilan sur les romans que j’ai eu l’occasion de lire en cette étrange année 2020, qui aura tout de même eu le mérite de confirmer que les livres sont bel et bien un produit essentiel à la santé mentale des belges, leur permettant de s’évader pendant cette période particulièrement difficile.

Je tiens d’ailleurs à remercier tous les blogueurs qui m’ont permis de découvrir toutes ces pépites. Du coup, j’espère que cette liste totalement subjective pourra peut-être également vous donner quelques idées de lectures pour bien commencer 2021.

Les quatre principales choses que je retiendrai de cette année de lecture sont :

Bonne lecture et tous mes meilleurs voeux pour 2021 !

Mes coups de coeur de l’année :

Rebecca Lighieri – Il est des hommes qui se perdront toujours Samuelle Barbier – Celles qui restent Maud Mayeras – Les Monstres
Tiffany McDaniel – Betty Delia Owens – Là où chantent les écrevisses Colson Whitehead – Nickel Boys
Paul Cleave – Intuitions Sophie Jomain – Les étoiles brillent plus fort en hiver CLudovic Manchette et Christian Niemiec – Alabama 1963
R.J. Ellory - Le jour où Kennedy n'est pas mort Marie Vareille – Le syndrome du spaghetti Olivier Norek – Impact
Sebastian Fitzek – Siège 7A Alejandro Palomas – Le petit garçon qui voulait être Mary Poppins Barbara Abel – Et les vivants autour
Franck Thilliez – Il était deux fois Mélissa Da Costa – Tout le bleu du ciel Djaïli Amadou Amal – Les impatientes
Virginie Grimaldi – Et que durent les moments doux Vanessa Springora – Le Consentement Oscar Lalo - La race des orphelins

Les autres très bonnes lectures :

Hervé Le Tellier – L’anomalie Anne-Gaëlle Huon – Les Demoiselles Grégoire Delacourt – Un jour viendra couleur d’orange
Alia Cardyn – Mademoiselle Papillon Sandrine Collette – Et toujours les forêts Laurent Petitmangin – Ce qu’il faut de nuit
Henri Loevenbruck – Le Loup des Cordeliers Maxime Girardeau – Persona Marie Pavlenko – Et le désert disparaîtra
Sébastien Spitzer – La Fièvre Amélie Antoine – Le jour où Stephen Chbosky – L’ami imaginaire

Excellent, mais découvert sur le tard :

Mattias Köping – Le Manufacturier Stephen King – 22/11/63 Mathias Malzieu – Journal d’un vampire en pyjama
Yasmina Khadra – L’attentat Wladyslaw Szpilman – Le pianiste Irvin Yalom - Le Problème Spinoza
Maud Mayeras – Reflex Anonyme – Le livre sans nom (Bourbon Kid Tome 1) Clémentine Beauvais – Les petites reines

Encore une dose de bons polars pour les amateurs :

Sally Hepworth – La belle-mère Chevy Stevens – Jamais tu ne me quitteras Sylvain Forge – Sauve-là
Bernard Minier – La vallée Karine Giebel – Chambres noires Paul Colize - Toute la violence des hommes
Jussi Adler-Olsen – Victime 2117 Clarence Pitz – Ineffaçables Joël Dicker – L’énigme de la chambre 622
Olivier Bal - L'Affaire Clara Miller Elly Griffiths – Le Journal de Claire Cassidy Joseph Incardona – La Soustraction des possibles

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