Balak, Bastien Vivès et Michaël Sanlaville – Lastman (Tome 4)


Bienvenue à la Fight Funeral Fist Cup !

Balak, Bastien Vivès et Michaël Sanlaville - Lastman (Tome 4)Si le tome précédent de ce « manga à la française » signé Yves « Balak » Bigerei, Bastien Vivès et Michaël Sanlaville proposait un véritable pied de nez à tous ceux qui croyaient stagner dans l’univers de combats en changeant totalement de décor, ce quatrième volet renoue avec le ring en proposant un nouveau tournoi : la Fight Funeral Fist Cup (FFFC). Si le jeune Adrian Velba est toujours de la partie, ce n’est cependant plus Richard Aldana qui le seconde, mais la mère du petit, qui avait déjà réussi à démontrer tous ses talents de boulangère lors de l’épisode précédent en distribuant des pains aux nombreux malfrats qui font la loi dans ce nouveau monde.

Après le grand tournoi annuel organisé par le roi Virgil et la reine Efira dans la vallée des Rois et un petit détour par Nillopolis lors du tome précédent, les auteurs emmènent leurs héros à Paxtown, une ville ultra-moderne dirigée par la pègre. Ils en profitent pour intégrer de nouveaux personnages, dont Milo Zotis, le maître de la ville, Tomie Katana, une pop-star qui fut mariée à Richard, ainsi qu’un petit journaliste qui va se lier d’amitié avec Marianne et Adrian. Ce nouvel épisode permet également de retrouver le mystérieux Cristo Canyon de la vallée des Rois, de constater qu’Adrian a gagné en assurance sur le ring et d’en apprendre enfin un peu plus sur le passé de Richard.

Outre ces nouveaux personnages et quelques révélations intéressantes, le lecteur a de nouveau droit à un savant mélange d’action, d’aventure, d’humour et de jolies filles, qui est servi avec énormément de savoir-faire et un sens aigu de la narration et de la mise en scène. C’est certes très léger et facile d’accès, mais c’est particulièrement divertissant et cela fonctionne à merveille. Au niveau du scénario les auteurs proposent un récit dynamique au rythme soutenu, qui joue pleinement la carte de l’action. Quant au dessin, il ne s’attarde pas inutilement dans les détails, mais se contente d’aller à l’essentiel. Si les premières pages sont à nouveau en couleurs, la suite se poursuit en noir et blanc, se contentant de quelques nuances de gris.

Et pour ceux qui veulent découvrir la suite à tout prix (et à moindre prix) : la série est également disponible en prépublication gratuite sur le site de Delitoon.

Retrouver cet album dans mon Top de l’année !

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