Julien Blondel, Jean-Luc Cano, Didier Poli, Robin Recht et Julien Telo – Elric, Stormbringer (Tome 2)


Une adaptation qui en met plein la vue !

Julien Blondel, Jean-Luc Cano, Didier Poli, Robin Recht et Julien Telo - Elric, Stormbringer (Tome 2)Voici donc la suite de cette adaptation de la saga de Michael Moorcock, qui créa le personnage début des années 60.

Après un premier volet qui permettait de découvrir l’univers sombre et glauque du royaume de Melniboné, ainsi que son empereur Elric, dont l’autorité était cependant contestée par son cousin Yyrkoon, cette suite relate l’épopée d’Elric à la recherche de sa bien-aimée. Le tome précédent se terminait en effet par l’enlèvement de Cymoril, kidnappée par son propre frère.

Pour quelqu’un qui, comme moi, ne connaît pas l’univers d’Elric, il faut toujours un peu de temps pour s’imprégner de l’ambiance de cet univers extrêmement riche imaginé par Michael Moorcock. Heureusement, l’intrigue, qui repose sur un voyage visant à retrouver sa fiancée, ponctué d’un duel entre les deux cousins, est à nouveau plutôt classique et donc assez facile d’accès. Par contre, en tant que novice, j’ai eu plus de mal avec cette machination divine relatée en arrière-plan. N’étant pas familier avec l’univers, j’ai eu plus de mal à saisir les intentions du maître des épées Arioch ou des seigneurs des Océans et de la Terre, sans parler des épées maudites Stormbringer et Mournblade, qui se nourrissent des âmes. Mais bon, l’intrigue principale est facile à suivre et, peu à peu, je commence à m’imprégner de cet univers.

Par contre, visuellement, malgré le changement d’équipe, la partie graphique demeure d’une puissance évocatrice époustouflante. Les planches sont une nouvelle fois à couper le souffle et les auteurs ne se contentent pas de restituer avec grand brio l’ambiance malsaine et barbare du scénario, mais en mettent également régulièrement plein la vue. De la sanglante cité de Melniboné aux Jeunes Royaumes, en passant par des personnages surpuissants, ils livrent un véritable sans-faute. De plus, outre l’élogieuse préface signée Alan Moore, le lecteur a également droit à un cahier de seize pages détaillant le processus créatif, ainsi que plusieurs dessins d’Elric par d’autres dessinateurs talentueux.

Une adaptation qui devrait ravir les amateurs du personnage et d’heroïc-fantasy.

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