Brian Michael Bendis – The New Avengers, A la recherche du sorcier suprême (Tome 6)


Les New Avengers perdus en plein Dark Reign !

Brian Michael Bendis - The New Avengers, A la recherche du sorcier suprême (Tome 6)Cette sixième intégrale reprend les épisodes #48 à #60 de la série US New Avengers et contient trois récits : Power (#48 à #50), Search for the Sorcerer Supreme (#51 à #54) et Powerless (#55 à #60).

Si le quatrième volet, qui servait de prologue à « Secret Invasion », risquait de rebuter les néophytes, et que le précédent, voguant entre House of M, « Secret Invasion », Civil War, Shadowland et les réunions d’Illuminatis, pouvait même provoquer une indigestion, celui-ci invite à suivre les New Avengers au lendemain de l’invasion Skrull. Norman Osborn, l’ancien Bouffon Vert, a en effet profité du grabuge provoqué par l’invasion secrète des Skrulls pour prendre la tête S.H.I.E.L.D. et il compte bien mener la vie dure aux Nouveau Vengeurs. Ceux-ci semblent malheureusement un peu perdus face aux Vengeurs Noirs d’Osborn et ont du mal à trouver leur place en plein Dark Reign.

Brian Michael Bendis avait réussi à nous abandonner sur un solide cliffhanger concernant le sort de la fille de Luke Cage et Jessica Jones à la fin du tome précédent, mais cette suite ne s’avère malheureusement pas à la hauteur des espérances. Nos héros partent certes à la recherche du bébé dérobé par le Skrull qui avait pris l’apparence de Jarvis et doivent ensuite aider le Docteur Strange à trouver le Sorcier Suprême, tout cela en faisant face aux Vengeurs Noirs de Norman Osborn et aux criminels à la solde de The Hood, mais l’ensemble est malheureusement d’une lenteur narrative extrême. Brian Michael Bendis, ne sachant probablement pas très bien quoi faire de ses héros, se replie sur l’une de ses grandes forces : les dialogues. Le problème est cependant qu’il n’y a pas grand-chose à raconter…

Il y a donc très peu à se mettre sous la dent, excepté un personnage de Hood qui est creusé plus en profondeur et une quête du sorcier suprême qui permet de montrer un bel aperçu des magiciens de l’univers Marvel. Même au niveau du graphisme, il n’y a pas vraiment de quoi crier au génie car le dessin de Billy Tan est juste correct et même Stuart Immonen n’est pas au meilleur de sa forme sur la dernière partie. Notons par contre la brève apparition d’un Chris Bachalo qui propose comme d’habitude de bien jolies planches.

Un tome lent, très bavard et assez moyen !

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